La voix sans le son, reste l’écrit

Suite au bug de la première vidéo conférence, une petite leçon de coaching existentiel.

Je parlais de la relation verticale avec l’influe divin. Mais nous savons tous que cette relation dépend aussi de notre relation horizontale avec le monde comme avec son prochain.

« Si la ligne horizontal est courbe alors la vertical est oblique« . C’est tout frais ça vient de sortir 😉 A Méditer…

Nous avons médité sur notre adresse dans l’univers et sur l’immensité de la création. Nous avons partagé les dernières découvertes du grand attracteur cosmique, Decouverte du super continent galactique LANIAKEA  , là où les milliards de milliard de galaxies ne sont que des poussières attirées par le point cosmique de la Laniaka ! Perdu face à cette immensité la question de D.ieu s’est posé à nous autrement que les leçons de catéchismes.
A la question qui se pose naturellement, qui a pu créer cela, les frères Boddanov y voient la main de D.ieu Frères Bogdanov, Preuve de l’existence de Dieu. , le zohar en posant la question qui a créé cela Mi Eleh découvre l’anagramme du nom Elokim, le nom du principe créateur de la bible. « Béréchith Bara Elokim … » traduit par « au commencement D.ieu Elokim créa … »
Sur une question de comment savoir, comment accéder à ce que nous nommons D.ieu sans savoir ce qu’est D.ieu, la réponse qui fut donnée est la prise de conscience de notre petitesse face à l’immensité de la création, savoir que je ne sais pas. C’est-à-dire l’humilité
Le roi David lui-même demandait « montre-moi le chemin qui me mène vers Toi ».

Mais voilà que la science nous apprend que le scarabée, trouve sa direction en se connectant à la voie lactée !!! Ce qui nous ouvre l’espoir de nous aussi de pouvoir nous connecter.
Nous avons appris par la science des fractal et par la mécanique quantique que l’infiniment petit est à l’image de l’infiniment grand et que l’homme en plus d’être lui-même le but de cette extraordinaire horloge cosmique pense, parle choisie … tout en pouvant être lui-même choisie nous dira la Torah.
Nous avons appris que ce qui ne peut être pensé du fait de son infinitude, se manifeste, se révèle dans le monde par une parole, une parole, logos qui nous délivre « Je Suis celui qui vous ait sortit de la maison d’esclavage » .. Et là tel le scarabée qui cherche sa direction, le sens de la quête devient liberté… montre-moi ta voie devient : fait moi entendre ta voix qui indique la voie…

A la question comment savoir ce qui est vrai, ma réponse fut « je ne sais pas ! Ce que je sais de ce qui nous reste d’authentique, c’est d’être vrai avec soi-même. Même si je me trompe l’essentiel est que je sois authentique, et c’est là que la prière, la méditation, hitbodédoute (parler avec D.ieu), peut avoir sens. Voilà pour résumé ce que je peux retransmettre de cette fabuleuse vidéo-conférence où le son était coupé.
Vous savez que nous entrons dans la nouvelle année dite année juive (Roch Hachana 5777). Pourquoi « dites année juive ? Parce qu’en fait, il s’agit du temps de commémoration de la création de l’homme en tant qu’homme ( Pas de l’homme de Cro-Magnon, ni du monde)  et ce début d’année concerne donc l’humanité. Tout ceci a largement été expliqué dans nos leçons de Torah à l’échelle universelle.
Donc si vous n’êtes pas juive ou juif, pas d’inquiétude à vous de décliner la leçon vers l’axe qui vous concerne plus particulièrement.

Commençons pour nous souhaiter une année de paix, de réalisation, de prospérité. 5777 ! Pour ceux qui savent jouer des chiffres et des lettres, attendons-nous à vivre cette année de nouvelles révélations plus fortes encore que celle de l’année 5776. 

Petite leçon de coaching existentiel en cadeau.
Pour certain le « bon mazal » (pour ne pas dire la chance), arrive en son temps,  pour d’autre cela demande une préparation à commencer par une épuration et un alignement avec la Beraha. (Bénédiction)
Ce sera la prochaine leçon du RAMHAL pour ceux qui le suivent… « Être en phase avec le Bon Mazal dans une année qui ouvre les portes de la douceur (symbole de la pomme au miel) »
Tout nouveau projet commence par faire un état des lieux de là où j’en suis pour savoir là où je veux aller.
En plus du bilan, le début tout projet commence par poser une intention.
A la différence d’un vœu, poser une intention, entraîne un engagement et des actions.
Poser l’intention, le but : Pour que ma vie soit meilleur ou pour aider mon prochain à avoir une vie meilleure : Qu’est-ce que je veux ?
Ensuite qu’est-ce que je dois faire, (Objectifs, plan d’action) pour réaliser ce but.
Si la réalisation du but n’est pas complètement dans notre zone de contrôle, les objectifs en plus d’être précis (où, quand, comment, combien…) doivent être eux totalement sous notre contrôle.
Ensuite vous pouvez prier, méditer, faire hitbodédouth, pour une aide venant du ciel.
Ex vous voulez arrêter de fumer… (Ce qui est une très bonne chose pour ceux qui aime la vie, mais ce n’est pas complètement sous votre zone de contrôle à cause de l’addiction) Poser l’intention en termes de volonté et de responsabilité, poser les actions que vous prenez en charge pour réaliser ce but. Puis priez pour être aidé par « celui qui nos sort de l’esclavage ».
Idem si vous voulez maigrir, trouver un travail, vous soigner, avoir un but dans votre vie, réussir dans vos affaires, faire Téchouvah trouver la voie …
Si vous poser clairement votre but, ainsi que votre plan d’action, votre prière prend tout son sens.

 

Barouh Dayan Ha Emeth

Le Grand rabbin Yosseph Haïm Sitruk, un grand maître nous a quitté pour rejoindre le monde des vivants.
Il est de coutume de dire Barouh Dayan Ha Emeth. Béni soit le juge de Vérité.

Puis-je oser dire, puisque le Juge de Vérité en a décidé ainsi que je suis content pour lui?
J’ai toujours pensé que la mort n’était pas un problème pour ceux qui partent. Moins encore pour ceux qui ont vécu une grande vie et font partie des « vivant » même après leur départ.  Je vous renvois aux différents articles que j’ai écrit là-dessus.
Le problème est plutôt pour ceux qui restent, et doivent vivre l’absence de la présence.
Il va manquer à ses proches, à ses élèves, à sa communauté, à la France, au monde.
Quant à nous, il nous reste à reprendre son enseignement, accompagné de sa joie de vivre et de son humour. Apprendre ses leçons de vie et rire de ses blagues.  C’est la meilleure façon que nous avons pour participer à l’élévation de son âme. Voilà ce que j’aimerai oser dire.
Et si je peux oser plus encore, mon cher maître, pour les amoureux du foot, n’oublie pas de leur faire signe, en ce qui concerne le foot là haut, que ce n’était qu’une blague.

Elie Guez.