Le rien qui mène au Tout

C’est bon j’y suis !
Où ça ?
Au rien qui mène au Tout!
A lire mes articles vous pouvez deviner dans mon parcours pluriel, un intérêt particulier pour l’ésotérisme avec un focus sur sa partie universelle. Vous pouvez également voir que j’ai également eu la chance de faire plusieurs métiers, le dernier étant celui de formateur en coaching existentiel et en logothérapie.
Oserais-je avouer, qu’au bout de 40 ans d’études, dans diverses approches du judaïsme et notamment sa partie ésotérique, j’ai fini par atteigne le point ultime, c’est-à-dire « RIEN« ! Celui où l’on prend conscience qu’on ne sait rien.
Ce n’est pas un euphorisme, j’ai vraiment compris, devant cette mer sans fond, que je savais si peu de choses que ce ne peut être que rien.
Oh, bien sûr, je sais avoir appris tant de chose, mais comme le dit mon maître, le rav Léon Ashkénazi, (Manitou pour les intimes), je n’en suis même pas arrivé à ce « qu’un chien peut laper de l’océan, une fois ».

Je reviens au talmud pour combler l’essentiel de mon ignorance, c’est-à-dire les fondamentaux. Car sans Talmud il n’y a pas de judaïsme. Ma distance première avec le talmud vient de mon intérêt pour le sens caché de ce que j’apprends.  Et je dois avouer que je n’avais pas compris le sens de tous ses controverses talmudiques au point de passer parfois des heures à savoir comment on ouvre une boite de conserve le Chabbat.

Me voilà maintenant, face la danse du Talmud du « daf hayomi », (une feuille par jour), à apprendre les premiers pas, les premières notes, les premières règles, pour espérer, B’’H, d’ici 7 ans ½ avoir traverser une fois le Talmud. Ma question, combien de fois faut-il traverser le talmud pour arriver à ce que le talmud vous traverse !

A la première lecture de la première page du traité Berahoth, qui traite des bénédictions, j’aurai pu dire : « ils sont fous ces juifs »! Pourquoi tant de détours pour dire à quelle heure on lit le Shéma Israël … « Ecoute Israël, D.ieu notre D.ieu est Un »
A la deuxième lecture, je me suis demandé mais qu’est-ce qu’ils cachent derrière tous ces controverses sans queue ni tête, jusqu’à celui de comparer le vert de poireau avec le bleu azur des philactères, où celui de distinguer un loup d’un chien, ou encore d’un âne d’un âne sauvage! Comme s’il y avait des loups et des ânes sauvages en ville pour nous donner l’heure !
A la troisième lecture, devant tant de « possibilités », j’ai compris qu’ils étaient vraiment fous, mais fous de sagesse, fou d’authenticité ! Il me restait à décoder les métaphores, et comprendre les règles de la rhétorique talmudique car celle-ci n’a strictement rien à voir avec la logique classique que nous connaissons.

Me voilà plongé dans une nouvelle aventure bien plus ésotérique que tous ce que j’avais plus apprendre en kabbale.  A chaque question, sans la question de pourquoi cette question, (En hébreu l’avamina), on n’y comprend rien. A chaque hors sujet sans la question, pourquoi nous entraîner dans cet autre questionnement hors contexte, on finit vite par se perdre dans ce labyrinthe sans sortie.
Chaque exemple A, avec preuve à l’appui de la véracité d’une nouvelle idée, n’a rien à voir avec un « moi je pense que », car elle s’appuie sur un texte précis. Mais voilà que cette preuve ne vient que pour être rejetée par une autre version, B, du texte de cette soi-disant « preuve à l’appui ». Reste à savoir qu’est ce que fait celui qui à pensé A de la version B … Pour arriver à un passage qui rejette les deux versions …
Quant à la conclusion, lorsqu’il y en a une, surtout ne pas s’imaginer que c’est la solution d’une vérité absolue. Ici pas de vérité absolue jusqu’à voir dans un traité, comment les sages du talmud peuvent oser renvoyer au ciel une parole divine qui viendrait s’interposer dans leurs entretiens.
Puis nous voilà devant deux propositions contraires pour s’entendre dire, ceci et ceci sont justes. Attention n’entendez pas par-là, « à chacun sa vérité« , ceci est juste selon le point de vue de chaque opinion. Non, ici, même si A est contraire à B, A et B peuvent être vrai selon la formule talmudique, « zou vé zou divré élokim Haïm », (Ceci et cela sont parole du D.ieu vivant) ! Comme pour nous dire que c’est la controverse qui rend le texte vivant. Ouverture à la pluralité, ceci nous permet d’éviter de tomber dans le fondamentalisme religieux.
Bon, désolé, je dois vous quitter!
J’entends mon voisin parler à son épouse en chuchotant, après que celle-ci à donner le bibi au bébé ! C’est donc l’heure de me réveiller pour lire le Chéma Israël, parce que là où j’habite je n’ai pas de fenêtre pour voir le loup qui passe dans ma rue 😉
A bientôt pour d’autre « talmuderie », là où se cache le sens du sens.

Sens social de Kippour

Roch Hachana c’est le premier de l’an de l’Homme jours de bilan « AéKa ? » première question posé à l’Homme  » Où en est tu » ? Ceci concerne l’homme jusqu’a la Nature  » qui elle aussi a son côté sacré
Pour ceux qui n’aiment pas le mot « jugement » en français qui n’est qu’une traduction approximative de « Yom Hadin » , c’est le jour de la mesure de la balance pour toutes la création.
Kippour, disons, que nous faisons « appel ». La réparation est donnée en priorité au peuple d’Israël car le rituel bien qu’à l’échelle universelle est plein de singularité très complexes. Vous retrouverez les détails concernant le rituel individuel facilement sur internet  L’objet de ce petit article est de nous ramener à la réalité social et non religieuse.
Mais pour nous les gens simple, c’est une observation et un essai de correction sur 3 niveaux.
Soi-même vis à vis de la présence divine … Etre clair là dessus, puisque ceci ne dépend que de nos engagements vis à vis du divin…Pour ex celui qui ne fait pas chabbat ne peut pas se mentir et demander réparation s’il sait pertinemment qu’il ne fera pas chabbat après kippour … CE QUI NE VEUT PAS DIRE QU’IL NE PEUT PAS FAIRE KIPPOUR BIEN SUR CAR CHAQUE GESTE A SA VALEUR POUR LUI-MÊME. je veux dire que je ne peux pas me mentir en disant je regrette ceci ou cela sachant que je ne vais pas changer pour autant.   A chacun de choisir ses engagements et celui qui souhaite ajouter un commandement divin peut le faire en conscience et demander d’être aider pour y arriver.
Là n’est pas non plus l’objet de cet article.
Soi-même vis à vis de l’autre, là c’est plus facile, il suffit de se rappeler la tête de l’autre lorsqu’on lui a fait un petit désagrément … reste que cela demande beaucoup d’humilité pour dire à l’autre excuse moi j’ai été « con » d’avoir fait, dit, ou pensé celà …
Et le plus singulier c’est l’aspect de soi vis à vis de soi-même … en Adam La Atsmo, l’homme vis a vis de l’essence de lui-même.  Alors là !!! Il y a du boulot sur la planche, et c’est l’objet de tous ce que j’essaie humblement de proposer dans ce site et dans le formation en coaching existentiel.
Pour ceux qui sont intéressés, je vous retrouve bientôt à l’école de grand nettoyage interne 😉  https://coachingexistentiel.com/ Ce site sera en reconstruction mais il est encore ouvert … les inscriptions sont à la page 2 …
Mais en attendant profiter de ce jour d’exception pour prendre vos balais. Et n’oubliez pas que le nettoyage d’un escalier commence par le haut. Alors juif ou pas juif passer un bon Kippour, sans croissant ni petit déjeuner pour marquer le coup … 😇
A j’oublié l’essentiel, le social … ce n’est pas moi qui l’ai écrit, c’est mon ami Rony Akriche … A suivre : http://ronyakrich.com/kippour-nest-pas-ce-que-vous-voudriez-rony-akrich/    Bonne lecture

LE SENS ÉSOTÉRIQUE DE KIPPOUR

 LE SENS ÉSOTÉRIQUE DE KIPPOUR
( A la fin de ce texte du Rav Mordékhaï Chriqui, un lien pour les vidéos)

Pour la majorité des hommes Kippour signifie : le jour du « grand pardon », l’expiation des fautes, la pénitence, etc. . Si toutes ces propositions sont des expressions de Kippour, elles ne signifient aucunement l’essence de Kippour. Je veux parler de cet aspect divin de la Torah, l’aspect de l’unité. Tout le monde est confortable dans la dualité, comprendre une chose par son contraire. Mais peut-on comprendre Kippour sans les fautes, kippour sans le « veau d’or » ? ; un peu comme si je vous disais : Pessah sans la matsa (pain azyme), Souccot sans les cabanes. Il est vrai que notre esprit a besoin de logique, de raison : on était en Egypte, alors on est sorti, on n’a pas eu le temps de … et voilà la matsa. Dieu a créé le monde en six jours, le septième Il se reposa, ou bien…tu étais esclave en Egypte, alors oui voilà la raison du Shabbat (repos).

Si nous voulons saisir le vrai sens de Kippour (comme d’ailleurs chaque thème) il est important de se surpasser,  de surpasser la dualité qui nous hante depuis l’Arbre de la connaissance. La connaissance empirique, ou expérimentale, nous permet d’évoluer dans une dimension inconnue qu’on essaie de rendre tangible grâce à une éthique souvent farfelue. Revenons à Kippour, il est vrai que le peuple d’Israël a découvert Kippour après sa première faute, le veau d’or, et avec les secondes tables d’une Loi qui considère l’Homme, non selon sa plénitude (sortie d’Egypte) mais dans da sa décadence.

Ceci dit, étymologiquement Kippour signifie substitution , l’homme en tant que corps se substitue en âme. C’est là le sens du jeûne : on arrête de vivre par le corps (juste 24h) et on est transporté par l’âme la prière; à la place de cinq plaisirs[1] viendront cinq prières, contre les cinq rigueurs de la matière de la création. Cependant le jeûne en tant que tel n’est qu’un moyen, ce n’est pas le but. Le jeûne nous permet de nous coller à notre âme de devenir un avec elle, il nous dispose à pénétrer le Saint des Saints, comme le Grand prêtre. Un jour par an il est permis à l’homme de devenir Homme, de dépasser sa nature et de s’unir au Divin et à l’absolu, au Vrai.

Pendant 10 jours – entre Rosh ha-Shana et kippour – l’existence de l’univers se renouvelle chaque année, selon les kabbalistes. Cette existence c’est la makhout (royauté) de l’Éternel, c’est aussi la gestation de la réalité qui se forme. Le jour de Kippour correspond à la constitution de l’intériorité du monde. En ce jour nous devons nous purifier si nous voulons être ce vecteur du tiqȗn olam. En ce jour on pénètre le Saint des saints pour extirper l’âme du monde pour toute une année qui vient.

Difficile Judaïsme

P.s. Depuis quarante ans il y a une corrélation très lourde entre Kippour et la guerre de Kippour (1973), aussi pour nous signifier ce moment où les corps étaient dans un total danger. Nous avons atteint (malgré nous) cette abnégation du corps pour pouvoir pénétrer le Saint des Saints, et ressentir la véritable Ame de la Vie divine.

Mordékhaï Chriqui, l’Essence de la Torah II, Jérusalem,

[1] . Cinq plaisirs correspondant aux cinq restrictions de kippour : 1) il est interdit de manger et de boire -2/ il est interdit de se laver, -3/ il est interdit de s’oindre (se frictionner) le corps, -4/ il est interdit de porter des chaussures en cuir, -5/ il est interdit d’avoir des relations intimes

VIDEOS SUR KIPPOUR

https://kabbale26.wordpress.com/les-fetes/kippour/

Dimension universelle de Roch Hachana

Maamar haHokhma  Rabbi Moché Hayim Luzzatto

Traduction Rav Mordekhaï Chriqui

Le jour de Roch Hachana, D-ieu règne sur le monde comme un roi sur son royaume. Aussi convient-il ce jour-là de Le supplier de dévoiler entièrement sa Royauté dans le monde, afin que par cette révélation, ce dernier soit réparé – et c’est pour cette raison que l’on a inséré cet ajout Dans la troisième bénédiction de la Amida, « Kédouchat Hachem ».

Il commence ainsi : « יִתְקַדֵּשׁ שִׁמְךָ – que soit sanctifié Ton Nom », c’est-à-dire : que la Royauté divine se révèle dans le monde, qu’elle se manifeste en se fortifiant [d’abord] en Israël – et c’est pour cela que nous disons : « עַל יִשְׂרָאֵל עַמֶּךָ – sur Ton peuple Israël ». De là découlent toutes les réparations [des autres nations] du monde.

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Roch Hachana 5780 : Attachez vous ceintures nous allons décoller

Permettez-moi de partager quelques aphorismes et réflexions que j’ai glaner parmi mes articles. Attention ce texte est long, dans ce sens ce n’est pas un texte à lire, mais à méditer. Entre Roch Hachana est kippour nous entrons dans ce nous nommons les 10 jours de Téchouva. Qu’est-ce que la Téchouva ? est-ce que cela ne concerne que les juifs ?
Que pouvons nous faire durant ces 10 jours pour en ressortir « vivant ». je vous laisse méditer sur tout ça et le partage est ouvert via vos commentaires…

Avant de partager ces valeurs, commençons pour nous souhaiter une année de paix, de réalisation, de prospérité. Pour l’année 5780.

Nous sommes, maintenant, au début de la nouvelle année, dite année juive (Roch Hachana). Pourquoi « dite année juive ? Parce qu’en fait, il s’agit du temps de commémoration de la création de l’homme et ce début d’année concerne donc l’humanité. Donc si tu n’es pas juive ou juif, à toi de décliner la leçon vers l’axe qui te concerne plus particulièrement selon ta conscience morale et tes propres valeurs.

En plus du bilan, le début de toute chose commence par poser des intentions. A la différence d’un vœu, poser une intentionnalité entraine un engagement et une action, alors qu’un vœu reste dans la sphère de l’espérance que ça nous tombe du ciel.
Nous retrouvons ici nos leçons de coaching :
Qu’est-ce que tu veux ? Poser une intention ! (But)
Suivi de qu’est-ce que tu fais pour le réaliser (Action)
Ensuite tu peux prier pour avoir une aide venant du ciel.
J’explique la dimension universelle de toutes nos fêtes dans nos leçons de kabbale existentielle dans le site de kabbale existentielle.
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Interview, d’Elie

Beaucoup de choses sont partagées.  Un interview qui nous projette vers une vision futur du projet-sens et de la kabbale existentielle à l’échelle universelle.
Tikoun Olam pour la réparation universelle
Rassembleur d’étincelles pour les acteurs du changement
Colloque Lumière pour les nations en intégrant la science.
Ect …

Colloque la réparation universelle Jérusalem 2019

Chers amis, nous avions eu quelques petits problèmes techniques pour la retransmission de ce colloque en direct. Si vous propose de vous abonner à ma chaîne YouTube pour avoir les informations des nouvelles vidéos que je posterai progressivement. Vous aurez également la possibilité de recevoir les vidéos des cours que j’ai donnés durant le voyage initiatique 2019 en Israël sur l’arbre de vie. Des cours tout à fait originaux du fait des environnements extraordinaires qui nous ont accompagnés tout au long de ce voyage.

https://www.youtube.com/user/guezelie/

Colloque Réparation Universelle

Résumé
Colloque , « Le Tikoun Olam, la réparation universelle, selon la tradition de la kabbale hébraïque » Le mardi 2 juillet 2019 à 19h, à
L’institut RAMHAL 73 R. Katsenelbogen Har Nof,  Jérusalem,  , avec, Rav Mordékhaï Chriqui, Rav Yoel Benharrouche, Rav Daniel Cohen, Rav David Lellouche et la participation musicale d’Isaac Attia qui nous chantera Brassens. Modérateur Elie Guez. Participation libre. 

Un nouveau colloque est organisé par Elie Léo Guez à Jérusalem, le mardi 2 juillet 2019 à 19h à L’institut RAMHAL 73 R. Katsenelbogen sur le thème du « Tikoun Olam, la réparation universelle, selon la tradition de la kabbale hébraïque », avec la participation de 5 amis Niçois qui se retrouvent à Jérusalem après 40 ans et le Rav Mordékhaï Chriqui.

De 2009 à 2013, je se lance dans une aventure singulière : faire connaître l’universel du judaïsme à travers des colloques  j’organise à Jérusalem avec d’éminents spécialistes de la question. Ses invités sont : les Rav Mordekhaï Chriqui, Oury Cherki, Jean Marc Rosenfeld, Abraham Moralie, Yoël Bénharrouche,Haïm Dynovisz ainsi que les professeurs Benjamin Gross (Zal), Georges Elias Sarfati, Shmuel Trigano, etc.

Pourquoi un tel investissement ?
J’aime dire que ma motivation est une motiv-à-Sion. Depuis mon retour à Sion, je souhaite vivre en Israël en tant qu’acteur du changement plutôt qu’en simple spectateur ».

Pourquoi cette vocation universelle ?
J’ai commencé mon retour au judaïsme avec les loubavitch. Quand j’ai rencontré le Rabbi, j’étais trop attaché à ma vision universelle pour entrer dans une quelconque singularité religieuse. Je crois qu’il a compris.  C’est quelques années plus tard, que j’ai compris ses recommandations à travers un rêve où il m’indiquait de voir le chemin de l’universel dans le prisme de la Torah. Ce qui m’a amené à faire une année d’étude à Mayanoth en 1982 avec Manitou, le Rav Léon Askénazy.  C’est là que mon rêve a été confirmé. J’ai alors vue que seul le judaïsme propose une véritable vision universelle.

L’enseignement de Manitou est à mon sens non seulement ouvert au pluralisme mais également à l’universel du judaïsme. Et depuis maintenant 40 ans je travaille dans ce sens. C’est aussi pourquoi, tous mes colloques se font en hommage à Manitou.

En ce qui concerne les colloques que j’ai organisé, il s’agit en effet d’évènements qui ont eu des répercutions majeures. Le nombre d’organisations qui s’intéresse à ce genre d’événements se compte aujourd’hui par dizaines. Les « Bnei Noah » et « guer tochav », ces membres des Nations fidèles au peuple juif et aux sept lois Noahides avaient disparus avec le Second Temple. Actuellement, de plus en plus de non-Juifs reconnaissent Israël et sa Torah.

C’est annoncé par nos prophètes… C’est une réalité biblique…

Quelles différences avec les anciens colloques
2019 : Je reviens sur le terrain en tant qu’Israélien cette fois, et avec un nouveau constat. Dans ces temps de division et de confrontation des idéaux religieux, plutôt que de nous diviser, recherchons dans les prémices de la tradition hébraïque (la tradition primordiale) ce qui nous relie et qui ouvre le champ de la réparation universelle, « Le Tikoun Olam ». En effet selon une vision que je partage avec plusieurs enseignants de la pnimiouth de la Torah, l’enseignement exotérique et religieux ne répond pas aux besoins de tous. Si nous voulons toucher les sages des nations, il nous faut oser ouvrir de nouveaux champs de partage comme l’enseignement de la Kabbale.

Pour moi la kabbale est à la religion ce qu’est la physique quantique à la physique classique.
Je sais que c’est osé, mais il faut convenir que le premier qui a « osé », nous dit Manitou, c’est le Rav Ashlag, plusieurs élèves l’ont suivi, mais c’est à ma connaissance la première fois qu’on ose le faire dans un cadre de pluralité des approches. C’est une première graine que nous plantons.  Et si la terre d’accueil est prête alors nous planterons de nouvelles graines du côté des sciences techniques, humaines et sociales, afin de faire découvrir qu’Israël porte en son sein un projet de réparation universelle.

Dans ces temps où Israël doit encore combattre l’ennemi pour son droit d’existence, ouvrons nos textes spirituels aux hommes et aux femmes qui sont en demande des lumières cachés, qui sont tout autant nécessaire que celles de de nos institutions rabbiniques.   Il ne s’agit pas de controverse, mais de complémentarité, en faisant en sorte que chacun puisse apporter sa partie pour le bien de toute l’humanité. Le Tikoun Olam, la réparation universelle.

Pourquoi Jérusalem
J’ai toujours choisi de faire ces colloques à Jérusalem la capitale d’Israël, même lorsque je vivais en France, car c’est de Sion que sortira la lumière cachée de la Torah. C’est déjà le cas, malgré les résistances et les freins, pour beaucoup d’entre-nous. Osons aller plus loin, avec intelligence du cœur et discernement, car nous savons que tout ne peut être révélé.

Pour qui ce colloque ?
Le colloque est ouvert à tous, juifs, non juifs, hommes, femmes. Il faut juste être concerné par l’enseignement universel de la Torah avec sa partie ésotérique. Le monde a besoin de lumières, en plus de ceux des lampadaires. Osons allumer les lumières du candélabre, pour la convergence des lumières extérieures et intérieures.
L’entrée est à participation libre. Je crois que c’est la première fois qu’on partage un enseignement sur la réparation du monde avec Brassens en chanson 🙂

Le savoir c’est bien, le faire savoir c’est mieux, mais lorsque ce sont les non juifs qui le reconnaitront, c’est là une autre façon de travailler pour la hasbara. 

Au programme :

Brassens, les prières d’un croyant qui s’ignore – chanté par Isaac Attia

Israël, espérance universelle selon la kabbale / Arbre de Vie – Rav Yoel Benharrouche

Torah et Tradition Primordiale / Les 7 Lois noa’hides – Rav David Lellouche

Unité transcendante des Traditions / Révélation messianique – Rav Daniel Cohen

Israël et les Nations : La dialectique de l’histoire / Tikoun Olam – Rav Mordékhaï Chriqui

Vous êtes invités à nous rejoindre à Jérusalem ou de chez vous par un direct sur youtube.
Vous en trouverez les détails sur notre blog 
http://bnei-noah.blogspot.com/

 

 

Voyage Israël, du nouveau

Du nouveau pour le prochain voyage unique. https://bnei-noah.blogspot.com/

Depuis mon séjour de Pessah (Pâque juive)  à Cannes, j’ai compris que je dois donner encore plus durant ce voyage.
En effet, ce Pessah a été, comment dire, « particulièrement particulier » ! hum mon Français ! C’est vrai que l’hébreux biblique aime les doublons de mot ex « dire tu diras » …
Ce que j’ai à dire c’est que durant ce Pessah, j’ai beaucoup reçu, et beaucoup donné. Vous avec des vidéos en ligne dans ma chaîne Youtube… https://www.youtube.com/user/guezelie/

je sais aussi que ce que je vis depuis juillet 2018 est en rapport avec le message que j’ai reçu en 2 mots « Béréchith 72 » et dont je ne peux parler qu’à demi-mot. Juillet 2019 sera le dernier concernant ce message. Qu’en sera-t-il durant ce voyage ?
Tout ça pour vous dire en disant, que je me suis entendu dire que ce voyage sera « particulièrement particulier ».  Quoi je ne sais pas encore sinon un nouveau programme au niveau du contenu.
Il y a des moments où il se propose à nous un challenge, un événement, une obligation, qui ne passe qu’une fois. Parfois, nous n’avons même pas le choix de laisser passer ce moment, c’est une question de priorité.  Dois-je insister pour convaincre, évidemment que non. A chacun ses priorités. Les engagements, le travail, sa famille, son projet … une autre fois peut-être me dit-on aussi, il y a aussi la question financière, que sais-je encore. Je souhaite évidemment reproduire un autre voyage, mais sera-t-il identique ? Certainement pas. « On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve » nous dit Héraclite.  Depuis de nombreuse année je travaille sur la question du sens de la vie, et de plus particulièrement sur le sens de celui que chacun porte en lui. J’ai choisi parmi tous les outils à notre disposition celui de la logothérapie et de la kabbale existentielle. Et plus particulièrement notre parcours de vie pour la logothérapie et les 32 voies de la sagesse pour la kabbale existentielle ( les 22 lettres de l’alphabet hébraïque et les 10 Séphiroth de l’Arbre de vie) . Le programme 2017 de coaching existentiel s’est construit sur la symbolique de 10 portes représenté par les 10 premières lettres. Durant Pessah nous avons pu partager la symbolique d’autres lettres. Il nous reste encore 4 lettres pour le premier cycle d’introduction aux 22 lettres. Je vais faire en sorte B’’H de terminer ce premier cycle en direct sur youtube entre le 5 mai et le 20 juin.

Revenons au contenu des enseignements que nous allons partager durant ce voyage. Durant Pessah, fête du passage, j’ai eu un entretien avec une personne qui me suit depuis plus de 2 ans et qui sera avec nous en Israël.  C’est alors que j’ai pu « voir » l’importance de partager un enseignement sur l’arbre de vie et les 10 séphiroth.
Sans entrer dans le détail, notre programme sera complété par une approche singulière de l’arbre de vie à travers les visages des grands personnages biblique représentés dans les séphiroth. Une approche tout à fait particulière pour mieux comprendre qui nous sommes et ce que nous avons à réaliser dans notre passage sur terre.
Voir le programme : https://bnei-noah.blogspot.com/
Inscriptions et condition . Ecrire à leoguez@gmail.com

Pessah le temps d’un passage

Pessah 5779.
Le temps, pas le temps! Pas le temps de faire lever la pâtes!* pas le temps d’écrire un nouvel article… Pas le temps de lire ce texte qui me demande d’aller lire les autres articles*  … Ou d’aller voir toutes les référence noté par *
Tu es en plein nettoyage à enlever les miettes de pain qui traînent dans les recoins de ta maison…*, Je comprend, moi aussi!
T’es pas juive ni juif, alors ça ne te concerne pas ? Ah si tu savais! 
Tu comprends quelque chose à cette fête qui après le nettoyage nous demande de manger de la Matsa*, la galette de la réponse* ? Réponse à quoi ?

Quelle est la question principale parmi toutes les autres questions de la hagada* ( le récit que nous lisons pendant le soir du Seder*), (l’ordre du rituel en 15 étape*), la question qui donnerait réponse à : « Quelle différence il y a entre cette nuit et les autres nuits » ?

Tu connais la réponse ? Non pas celle que tu lis dans le texte de la Haggada* autrement ce n’est plus une question. Pourtant d’année en année, les enfants* chante « Ma nichtana… »* Quelle différence entre cette nuit et les autres nuits » et en cœur les parents répondent que « nous étions esclave en Egypte« * …

Quelle est la réponse qui se cache dans cette réponse… Et quelle question se cache dans cette question ? Tu veux savoir ? Vraiment ? Et bien je ne sais pas ! Alors j’ai décidé d’en faire un séminaire d’une semaine durant la fête. ça se passe cette année au Carlton de Cannes, voir l’affiche. mais comme tu sera certainement loin de cannes, alors je te propose de revoir les articles sur ce sujet dans ce site, et si tu es pressé parce que « pas le temps » au moins celui-ci
https://kabbale26.wordpress.com/2016/04/18/pessah-logotherapie-du-peuple-juif/ 
Car moi n’en plus j’ai pas le temps d’en écrire un autre.
Tu as aussi toutes les vidéo sur le sujet dans ce site  Ici https://kabbale26.wordpress.com/les-fetes/pessah/

Pour la question du temps, vraiment pas le temps d’en écrire un autre que celui-ci. Je sais il est long et je dois le raccourcir pour les gens pressés. mais pas le temps. A toi de voir le temps que tu as pour te consacrer à tes essentiels…  C’est ICI https://coachingexistentiel.com/le-temps/

Evidemment ça fait beaucoup pour une simple lecture. Alors soit on se retrouve à Cannes, soit en se retrouve sur le web car je compte faire quelque direct sur ma page youtube ou facebook, soit tu gardes ce mail de côté le temps que tu ais le temps d’en saisir le sens. Et si tu as une question, les comment-taire, sont faits pour ça. Bon je te souhaite de passé du bon temps, et une bonne fête* ( Même si tu n’es pas juif sache que c’est la fête de la libération du peuple hébreu prototype de la libération de l’humanité de son Egypte intérieur. L’Egypte ? Non pas le pays d’Egypte actuel … ouvre le journal, regarde les événements et tu comprendra ce qu’est l’Egypte d’aujourd’hui. Alors tu comprendra que il est temps d’en sortir … mes amitiés Elie
ELIE GUEZ CARLTON