Le retour sur la faute

Le retour sur la faute, 3em vidéo

Extraits de textes de « Manitou » le Rav Léon Askénazi TZ’a’L, tirés de http://manitou.over-blog.com

Historique
Pour le calendrier hébraïque, comme on le sait, les 10 jours qui relient le jour de Rosh Hachanah le jour de jugement à Yom Kippour, le jour du pardon, sont les 10 jours de la Techouvah, c’est-à-dire du retour sur la faute et du repentir.

Ils rappellent la fin de la période de 40 jours commencée à partir du 1er Eloul où Moïse a obtenu une seconde fois que lui soit données les tables de la loi reçues le 6 Sivan et brisées le 17 Tamouz.
Ainsi le jour de Kippour a lui aussi un souvenir historique à rappeler.

Il est l’apogée du temps du repentir mais il est d’abord la commémoration du premier grand pardon de l’histoire d’Israël.
Que les tables de la loi aient été redonnées à Israël après l’échec du 17 Tamouz, où l’on rappelle la destruction de Jérusalem au temps des Romains d’autre part, c’est donc le signe qu’en Israël aucun errement n’est irrémédiable, que le passé peut être transformé en avenir, que selon les textes bibliques, l’alliance est maintenue éternellement confirmée comme la parole du fiancé à la fiancée  quel que soit la faute ou la tentation de la faute, quel que soit l’errance, précisément parce que le repentir est possible.

Il y a un « Hidoush », (singularité spéciale à Israël), quelque chose de nouveau qui apparait dans l’expérience religieuse dont les grands initiés des générations passées, avaient intuition et pressentiment, que la Techouvah est possible.

Difficulté de l’idée de retour.

La pensée naturelle ne connait pas la conduite du repentir et que c’est une révélation de la prophétie hébraïque que le repentir soit possible.
La première difficulté est d’ordre morale, c’est-à-dire, que la légalité considérerait comme injuste le fait qu’une faute ayant été faite, puisse être expiée.
La 2ème difficulté est d’ordre intellectuelle et logique : c’est que que la notion de Techouvah soit pensable il faudrait que le temps soit réversible. Il faudrait revenir au passé pour faire réparation de ce qui a eu lieu dans le passé. Or, nous vivons dans un monde où apparemment le temps est irréversible. En tout cas le temps réel. Le temps de la vie intérieur peut paraître comme étant réversible. C’est en tout cas la sensibilité hébraïque et la seule langue qui possède cette catégorie de la réversibilité du temps est l’hébreu.

Vidéo sur le même thème 

Le Vidouï (confession, aveu)

D’ailleurs, Maïmonide pour sa part enseigne que le repentir n’est pas un des commandements de la loi. Selon lui le retour à la droiture est un processus naturel de la conscience de l’homme de bonne volonté et c’est pourquoi la loi n’a pas à le commander.
Mais ce que la loi commande parce que l’homme en a l’entière liberté, c’est d’avoir le courage de l’aveu, de la confession. Et l’on sait bien que la difficulté du repentir consiste précisément dans l’aveu.

Et en ce sens, Maïmonide ajoute que si le repentir est la tendance à la guérison et au vouloir-vivre, l’aveu est le signe de la guérison elle-même.
Le terme de Vidouï se traduit littéralement par « l’aveu » renvoie au verbe Lehitvadot qui signifie non seulement « avouer » de façon précise le contenu de la faute qui a été faite, mais le comportement de l’aveu c’est effectivement « la confession ». C’est-à-dire avoir le courage d’exprimer et de confesser ce qu’a été la faute commise et pour laquelle on demande réparation et expiation. C’est ce mot de « Véhitvadah Alav ». Prononcé par le « Cohen Hagadol » (le Grand prètre) à Kippour à l’époque du temple.  Et que nous reprenons dans la liturgie

TOUTES LES VIDEOS SUR LE SUJET
https://kabbale26.wordpress.com/les-fetes/kippour/

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LE SENS ÉSOTÉRIQUE DE KIPPOUR

Une suite au dernier article sur Kippour + un texte de Rav Mordékhaï Chriqui sur  LE SENS ÉSOTÉRIQUE DE KIPPOUR

Vidéo 2 sur Kippour 

 

LE SENS ÉSOTÉRIQUE DE KIPPOUR

Pour la majorité des hommes Kippour signifie : le jour du « grand pardon », l’expiation des fautes, la pénitence, etc. . Si toutes ces propositions sont des expressions de Kippour, elles ne signifient aucunement l’essence de Kippour. Je veux parler de cet aspect divin de la Torah, l’aspect de l’unité. Tout le monde est confortable dans la dualité, comprendre une chose par son contraire. Mais peut-on comprendre Kippour sans les fautes, kippour sans le « veau d’or » ? ; un peu comme si je vous disais : Pessah sans la matsa (pain azyme), Souccot sans les cabanes. Il est vrai que notre esprit a besoin de logique, de raison : on était en Egypte, alors on est sorti, on n’a pas eu le temps de … et voilà la matsa. Dieu a créé le monde en six jours, le septième Il se reposa, ou bien…tu étais esclave en Egypte, alors oui voilà la raison du Shabbat (repos).

Si nous voulons saisir le vrai sens de Kippour (comme d’ailleurs chaque thème) il est important de se surpasser,  de surpasser la dualité qui nous hante depuis l’Arbre de la connaissance. La connaissance empirique, ou expérimentale, nous permet d’évoluer dans une dimension inconnue qu’on essaie de rendre tangible grâce à une éthique souvent farfelue. Revenons à Kippour, il est vrai que le peuple d’Israël a découvert Kippour après sa première faute, le veau d’or, et avec les secondes tables d’une Loi qui considère l’Homme, non selon sa plénitude (sortie d’Egypte) mais dans da sa décadence.

Ceci dit, étymologiquement Kippour signifie substitution , l’homme en tant que corps se substitue en âme. C’est là le sens du jeûne : on arrête de vivre par le corps (juste 24h) et on est transporté par l’âme la prière; à la place de cinq plaisirs[1] viendront cinq prières, contre les cinq rigueurs de la matière de la création. Cependant le jeûne en tant que tel n’est qu’un moyen, ce n’est pas le but. Le jeûne nous permet de nous coller à notre âme de devenir un avec elle, il nous dispose à pénétrer le Saint des Saints, comme le Grand prêtre. Un jour par an il est permis à l’homme de devenir Homme, de dépasser sa nature et de s’unir au Divin et à l’absolu, au Vrai.

Pendant 10 jours – entre Rosh ha-Shana et kippour – l’existence de l’univers se renouvelle chaque année, selon les kabbalistes. Cette existence c’est la makhout (royauté) de l’Éternel, c’est aussi la gestation de la réalité qui se forme. Le jour de Kippour correspond à la constitution de l’intériorité du monde. En ce jour nous devons nous purifier si nous voulons être ce vecteur du tiqȗn olam. En ce jour on pénètre le Saint des saints pour extirper l’âme du monde pour toute une année qui vient.

Difficile Judaïsme

P.s. Depuis quarante ans il y a une corrélation très lourde entre Kippour et la guerre de Kippour (1973), aussi pour nous signifier ce moment où les corps étaient dans un total danger. Nous avons atteint (malgré nous) cette abnégation du corps pour pouvoir pénétrer le Saint des Saints, et ressentir la véritable Ame de la Vie divine.

Mordékhaï Chriqui, l’Essence de la Torah II, Jérusalem, veille de Kippour 5774 (2013).

[1] . Cinq plaisirs correspondant aux cinq restrictions de kippour : 1) il est interdit de manger et de boire -2/ il est interdit de se laver, -3/ il est interdit de s’oindre (se frictionner) le corps, -4/ il est interdit de porter des chaussures en cuir, -5/ il est interdit d’avoir des relations intimes

ROCH HACHANA UN NOUVEAU REGARD

Nouveau à l’Espace Sephria, en plus de son nouvel espace librairie, un espace Coffee-Shop avec des centaines d’articles, détail et demi-gros.

Comme vous avez pu l’apprendre, du moins, pour les niçois qui me suivent, J’ai cédé la librairie Sephria, à un fournisseur et ami « Michaël B. ».
Changement de direction, changement d’orientation, plein de nouvelles activités vous attentent dans le nouvel Espace Coffée-Shop.
Carole qui était mon assistante reste dans les lieux et se fera un plaisir de vous accueillir.
Voilà pour les nouvelles de la Sephria.

ROCH HACHANA UN NOUVEAU REGARD

Nous sommes, maintenant, au début de la nouvelle année, dite année juive (Roch Hachana). Pourquoi « dite année juive ? Parce qu’en fait, il s’agit du temps de commémoration de la création de l’homme et ce début d’année concerne donc l’humanité. Et le « jugement » concerne toute l’humanité. (D’après notre tradition la véritable nouvelle année juive devrait être au printemps avec la fête de Pâques.)
Donc si tu n’es pas juive ou juif, à toi de décliner les leçons de ce texte vers l’axe qui te concerne plus particulièrement selon ta conscience morale et tes propres valeurs.
J’explique la dimension universelle de toutes nos fêtes dans nos leçons de kabbale existentielle, onglet : « les fêtes »

Commençons par nous souhaiter une année de paix, de réalisation, de prospérité. Et que nous soyons inscrits dans le livre de la vie. Avant d’aller plus loin écoute et partage cette vidéo. Et si tu souhaites ne pas de passer à côté de mes prochaines apparitions, abonne-toi à ma chaîne:

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Tu peux pas faire plus simple ?

A la lecture des 2 derniers articles sur l’ESSENCE DU ZOHAR »….   Mon ami me dit c’est un peu compliqué tout ça ! Tu ne peux dire cela plus simplement ? Ton enseignement peut aussi intéresser le peuple, non ?

– En effet c’est vrai, cela n’est pas évident pour le commun des mortels, s’il n’a jamais entendu parler de certaines notions.
Nous pourrions évidement faire plus simple pour les « passants », mais faut-il pour autant faire l’économie du langage qui porte l’enseignement, nécessaire à ceux qui veulent aller plus loin ?

Pour exemple nous avons des conseils pour être en bonne santé ; Bien manger, bien bouger, bien dormir, bien pensée, bien rire etc… Ceci étant il faut aussi expliquer ce qu’est bien manger, bien bouger etc… Et ceux qui savent expliquer, ont dû étudier dans des universités.
Mais si malgré ces bons conseils on tombe malade, il faut aller voir d’autres spécialistes pour retrouver la santé.  Et ces spécialistes ont dû étudier des enseignements supérieurs.
N’est-ce pas la même chose pour toutes les sciences, jusqu’à la plomberie de mon appartement.
Je sais qu’il y a une centrale qui donne de l’eau à tout un réseau de canaux jusque à mon robinet. Mais s’il y a une panne dans le réseau il faut que je m’adresse à un plombier pour découvrir le canal endommager et le réparer.

La science de l’âme serait-elle plus simple que celle du corps, ou de notre monde ?
Comme pour les canalisations d’eau, il y a une central d’énergie (Ein Sof) qui me traverse à travers différent canaux. Et quand il y a crise existentielle, il y a manque du flux, et seul un spécialiste peut connaître le canal qui est défaillant.

Mais pour répondre à mon ami, pendant que je suis en révision de mes premières leçons de sagesse, j’ai été revoir ce qu’il en était dans les sagesses du monde. Je ne vais pas ici faire le tour des différences sagesses du monde, juste pour exemple je citerai celle de Shrî Aurobindo qui fût un de mes premiers guide spirituel.
Je lis dans « Métaphysique et psychologie »

« La métaphysique de Shrî Aurobindo se propose de nous expliquer à la fois le monde tel qui nous a parlé et la réalité plus profonde que nous cache sous les apparences. De même sa psychologie traite à la fois de l’être que nous avons conscience d’être et de ceux beaucoup plus que nous sommes secrètement…/…
Dans son œuvre il a naturellement été obligé d’utiliser un certain nombre de termes sanskrits pour désigner des concepts que ne connaissent pas les diverses branches de la philosophie occidentale…/la difficulté est encore accrue du fait que chacun des termes à toute une gamme de significations qui tout en étant parfaitement cohérentes varient selon les contextes et que chaque sens utilisait au titre principal évoque pourrait-on dire, en harmoniques, tous les autres sens possibles. Par exemple l’utilisation que fait Shrî Aurobindo de certains termes de base comme, Brahmane, Ishvara, Purusha, Prakriti, Mâyâ, Âtman, Jîva, est à la fois souple et différenciée ».
Préface de Jean Herbert.

« Au-dessus de la buddhi, qui est la plus haute fonction du mental se trouve la buddhi supérieur, ouvijnâna, qui est le siège de satya-dharma, vérité de connaissance, vérité de brâva, vérité d’action, et au-dessus se trouve l’ânanda ou félicité cosmique… » Aphorismes 669 que j’ai pris au hasard, qui n’est pas un hasard puisqu’on peut retrouver pour ceux qui connaissent les 2 sciences quelques similitudes avec l’enseignement de la kabbale.

Aphorismes 286 : « Le kshara Purusha et le Soi reflétant les changements…/… L’akshara Purusha est le Soi hors des mouvements et changements…/… le Para Purusha est le Soi qui goûte et l’immobilité et le mouvement sans être conditionné, ni liée par l’un par l’autre. C’est le seigneur brahmane, l’indéfinissable, l’inconnaissable …/… » Vous retrouvez des similitudes ?

Mais pourquoi tant d’expression pourrait dire mon ami, ne pouvons-nous pas faire plus simple ?  Ne suffit-il pas de méditer ou de faire un mantra pour atteindre la béatitude ?

Comment comprendre la complexité du « Un » qui englobe le « Tout » de l’infiniment petit à l’infiniment grand qui de plus est, transcende le Tout… transcende toutes les sciences humaines, et métaphysique…

Est-ce alors que ces enseignements ésotériques ne sont réservés qu’à une élite de connaissant ?

Je dirais d’un côté, oui ! Oui il y a des cercles d’études spécifiques à certaines sciences qui demandent de nombreux prérequis. Vous ne pouvez pas partager certains enseignements de la mécanique quantique ou de l’astronomie, de la médecine ou de la psychologie, jusqu’eux-mêmes aux enseignements du talmud, si vous n’avez pas usé vos pantalons sur les bancs des écoles. Pourquoi en serait utile autrement pour les sciences métaphysiques.

Je dirais d’un autre côté, non ! Nous avons bien heureusement des savants qui savent adapter le discours scientifique, sans pour autant passer par une vulgarisation des plus simples, au risque d’en perdre le véritable sens.

J’en profite pour répondre à Er..k , une des passantes qui s’est inscrite dans nos modules, « invitation », pour en savoir un peu.

« Je n’ai pas répondu aux différents mails que vous m’avez adressé et je m’en excuse. J’ai réfléchi et pris mon temps avant de sentir ce qui était le plus adapté pour moi aujourd’hui.
Derrière notre premier échange je suis allée sur le site Kabbale Existentiel j’ai ouvert le module 1, tout est très intéressant et lumineux, il y a tellement de conscience dans votre réflexion, ça donne le vertige toute cette connaissance, bref !

J’ai regardé également le programme d’une année passée, la structure de votre enseignement s’applique à mettre tout en œuvre pour soutenir les personnes qui viennent vers vous à réussir leur projet autant que nourrir et enrichir leur réflexion. L’aventure que vous proposez est magnifique à vivre… » Jusque-là tout va bien.

« Après ce tourbillon, je me suis recentrée sur ma démarche, mon objectif, pourquoi apprendre la Kabbale ? Ma démarche est d’entrer dans la connaissance de l’Arbre Séfirotique, des Lettres Hébraïques et d’aborder les notions qui permettent d’accéder à cette philosophie de la vie, modestement, car lorsque je vous écoute j’ai le sentiment que la tache aussi sublime et pénétrante soit-elle demande de s’y appliquer totalement et qu’une vie n’y suffit pas…/ … Entrer dans la formation que vous proposez demande un investissement très important qui pose la question du temps dont je ne dispose pas autant qu’il le faudrait pour être tout à fait sincère.…/… Belles continuations… Er..k
Et c’est ainsi qu’à trop vouloir donner sans préparatif nous perdons le candidat.

Et pourtant tout l’enseignement que nous partageons est dilué au mieux pour que chaque étudiant puisse en retirer l’essentiel qui le concerne directement.
En ai-je trop donné en amont ou pas assez ?
Tel est la question de mon ami. Comment transmettre le sens et la profondeur de ces enseignements sans faire l’économie du langage spécifique à cette science ?
J’ai tout poster dans le site « kabbale existentielle », toutes les vidéos d’explication sont sur une chaine You-Tube. Je ne peux que vous inviter à vous abonner dans la new de kabbale existentielle, et dans la chaîne YouTube.

Mais quand est-il de la formation en coaching existentiel et en logothérapie ? depuis un certain temps nous vaguons de séphiroth en séphiroth en kabbale existentiel.
Mon prochain article traitera de ce sujet dans le site « coaching existentiel », mais en attendant puisque nous sommes sur le sujet de la kabbale je vous propose d’écouter à nouveau une des vidéos qui justement allie kabbale et sciences humaines.  C’est ICI

L’ESSENCE DU ZOHAR II

L’ESSENCE DU ZOHAR II ( Voir la première partie ICI) 

Conférence du Rav Mordékhai Chriqui transcrite par Léo Guez

Site Minute 36 de la conférence.

Attention attachez vos ceintures, ça se complique un peu. Surtout en ce qui concerne les termes en hébreu pour ceux qui ne sont pas familier. Il est difficile de traduire certains mots qui n’ont pas de véritable correspondance dans d’autres langue. Pour exemple, les notions de « visages », de « vêtements » qui risquent de donner des images non appropriées. Le temps n’est pas notre temps, le rayon n’est pas un rayon, l’espace n’est pas un espace, nous sommes dans un langage totalement métaphysique.

En plus de sortir du sens littéral des textes, le Rav nous entraîne à aller au-delà du sens ésotérique des grands maîtres de la kabbale. Et cela risque d’être difficilement compréhensible sans avoir une base de connaissance de la structure de l’arbre de vie, de l’organisation des sefirots et des partsoufim (visages). Vous trouverez ces informations dans les différents cours du Rav ou dans mon site de kabbale existentielle. Le mieux serait de lire ses 3 derniers livres sur le sujet (Le roi du monde, le tikoun Olam, et la métaphysique de l’unité chez le RAMHAL) En vente dans le site de l’institut Ramhal ou à l’Espace Sephria.
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L’ESSENCE DU ZOHAR

L’ESSENCE DU ZOHAR
la conférence est en hébreu, j’ai commencé à faire un résumé d’une partie.
https://youtu.be/dE-lu9dlqfI

Conf de R. Mordékhai Chriqui – 08/17
Léo Elie Guez Quelle joie de voir comment Rav Mordekhaï Chriqui décolle. ( c’est le bon terme vu qu’il passe au-dessus de tout ce qui a été dit en kabbale pour se brancher directement sur le principe unique. On retrouve, bien ici, le thème de sa thèse « la métaphysique de l’Unité chez Ramhal » au édition « Auteurs du monde » . Ceci dit c’est énorme, le Rav apportes une révolution dans l’étude. Voir même une nouvelle voie, comme pourrait-on dire « La voie direct », la voie de l’unité. Nous quittons toute forme de dualité, jusque même dans l’étude classique de l’arbre de vie qui présente l’influx divin en 3 flux (kavim) droite, gauche, et central. Nous sortons aussi des partsouphim ( Aba/Ima), qui ne sont que des lévouchim ( Vêtements) du Ein Sof. En fait tout ce que nous connaissons de la divinité n’est que vêtements. Le Rav nous propose à travers l’étude du Zohar de se référer directement sur le principe unique. Elie

Résumé par Elie Guez des 36 premières minute ( A suivre)
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Suite « Petite rétrospective sur la voie des lettres ».

Si vous ne l’avez pas lu, merci d’y retourner si vous ne voulez pas être « retourné » par des informations sans liens. http://coachingexistentiel.com/la-voie-des-lettres
Ce site Kabbale existentielle est principalement accès sur l’enseignement d’un kabbale « pratique » dans le sens d’un travail sur soi. C’est dans ce sens que je fais des ponts entre coaching existentiel et kabbale existentiel.
Puisque vous avez accès à toutes les premières vidéos sur les lettres, j’ajouterai ici un complément sur le thème de la voie intérieur du premier article. Cet article est inspiré d’un vieux travail personnel durant ma jeunesse lorsque j’ai été propulsé pourrais-je dire sur le chemin de la quête par les enseignement  d’Aurobindo ( la vie divine), de Krisnamurti ( la révolution du silence),  de Durckeim ( pratique de la voie intérieur) Ramana Maharshi ( Evangile de Ramana Maharshi), Lao Tseu (le Tao).
Je n’avais que 20 ans !
Quel rapport avec la kabbale ? Me direz-vous. Je répondrai que tout est Un. Et que le un est dans la multiplicité des enseignements de sagesse.  Si la kabbale m’a permis de découvrir une véritable synthèse des sagesses du monde, le langage de ces sagesses et parfois plus approprié pour parler de réalisation de soi dans ce monde que celui de l’ésotérisme biblique pour un public non initié.  Le risque étant aussi de s’enfermer dans l’exotérisme biblique et de ne voir dans la kabbale que l’aspect religieux du judaïsme. Il est vrai toutefois que dès que nous entrons dans les degrés des mondes supérieurs au notre, le langage de la sagesse universelle n’est plus approprié. Ceci pour dire par exemple, que du point de vue des 4 mondes (qui sont 5) développé dans la kabbale, nous pouvons faire des ponts entre kabbale et sagesse du monde dans le premier monde (Assia) le monde de l’action. Qui correspond au vav et contient les 6 premières lettres. Par contre dès que l’on entre dans l’approche des autres mondes comme celui de la formation (Yetsira) pour le Zain, de la création (Béria) pour le Heth, (Atsilout) pour le Teth, et Adam kadmon (pour le Aleph), il nous faut passer dans le langage de la symbolique de l’arbre de vie de la kabbale.  Chose que je ne peux développer en externe. Par contre comme tous les monde sont aussi dans un monde, ce que nous pourrons partager ce sera l’aspect de Yetsira dans Assia, Bréria dans Assia Etc.  Je veux dire pas là que même si ça grimpe un peu nous restons sur terre.

Pour rajouter quelques lignes de « La pratique de la voie intérieur » inspiré par karlfreid Durkeim, et développé dans le premier article. Nous avons vu que « L’homme doit témoigner de l’être divin dans le langage de l’homme ». ce langage se rapproche de la notion du logos que nous développons en coaching existentiel. Et que pour acquérir ce langage, il est nécessaire de commencer par le « démantèlement du moi » qui lui ne se préoccupe que de son « bien-être », alors que nous recherchons un « plus-être ». Nous avons vu qu’il ne s’agit pas pour autant d’éliminer le moi, pour vivre le Soi, chose qui serait une rupture avec la réalité et l’unité de la vie dans ce monde. Le moi, le corp, le quotidien, sont justement les instruments que nous avons pour accéder à la réalisation de Soi. Nous avons également évoquer le « jour de chabbat » au passage de la porte Zaïn, ( valeur 7) « jour dit de repos » où nous vivons proprement dit le fruit du travail effectuer dans les 6 jours de la semaine ( porte vav valeur 6).  L’idée serait alors d’intégrer le niveau du « repos » dans le temps du « travail », vivre des temps « d’eden » dans ce monde. (Yestira dans Assia) … c’est clair ? Non ? parlons-en dans nos commentaires, donnez des exemples. Pour exemple, consacrer un temps fixe pour la méditation ou la prière dans le quotidien. La marche dans le silence… Le bain rituel ( Mikvé), le langage de l’art symbolique, la méditation sur le cœur, ou sur les lettres … bref ce monde ne manque pas de lieux pour vivre autre chose que la simple recherche du bien être ou du bonheur. Plus encore selon les enseignements ésotériques, la souffrance et les épreuves sont parfois plus porteurs d’éveil que le simple bien-être qui lui peut parfois nous endormir plutôt que nous éveiller. Je souligne parfois, puisque l’unicité de toute chose est que cela peut passer par la droite (hesed) comme par la gauche (guévoura)… c’est dans ce sens que je propose la méditation sur le cœur ( Thiphéreth) avec la « dance » des lettres, dans nos exercices pratiques.
Pensez à partager vos commentaires dans cette page.

Suite 3em article ICI

Fin de Pourim, en route pour Pessah !


Une suite à l’article précédent sur Pourim « Demain c’est ma fête » A lire avant pour vous aider à vous perdre en chemin 😉
Fin de Pourim, en route pour Pessah !
J’aurais pu tout autant dire: « Fin de Pourim (la fête), retour à pourim », notre vie au quotidien.
Pour ceux qui me connaissent je vais ici vous offrir un cheminement de prise de tête dans une mise en situation volontaire de ne plus savoir.  Si votre croyance est bien établie, ne lisez pas ce texte qui ne mène nulle part sinon là où vous en êtes déjà, c’est-à-dire à ce que vous croyez !
« Croire ou ne pas croire telle est la question »
Attention ! Il ne s’ait pas de la « Emounah » traduit par la foi, d’où l’erreur de concept. Nous y reviendrons.

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Demain c’est ma fête

Pourim c’est ma fête !
Je vous invite à visionner un replay de plusieurs vidéos, puis de revenir à ce texte. Cliquez juste en dessous
https://kabbale26.wordpress.com/les-fetes/pourim/

De mon jeu du « je » à qui suis-jeu, la fête la plus populaire du judaïsme c’est certainement la fête où le jeu retrouve le mieux mon « je » et où le jeu de cache-cache avec le caché des cachés de ce monde prend tout son sens.
Pourim, cette fête où on se déguise, on se fait des cadeaux, on fait un festin, on boit serait, d’après la sagesse de la kabbale, plus grande que la grande fête de Kippour, jour de jeûne et de repentance !  Ki-Pour pourrait-on dire, comme pour dire que Kippour est à peine comme Pourim.
Toutes les fêtes, une fois ce monde arrivé à sa réalisation, n’auront plus lieu d’être.
Pourim se poursuivra, puisqu’alors s’ouvrira un deuxième niveau de réalisation, la relation avec le caché des cachés.

A pourim 2016 j’ai écrit un texte sur ce jeu de cache-cache,

https://kabbale26.wordpress.com/2016/03/20/pourim-et-le-jeu-de-cache-cache/

Il me faudrait y revenir pour saisir ce qui s’y joue derrière le jeu !

Un peu de kabbale … Lire la suite