A propos Léo

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La joie de la Torah

Nous avons terminé Soucoth par la fête de Simha Torah ( La joie de la Torah)

Je vous remet la 4em vidéo sur le sujet.

Mais plus fort qu’un discours voici un exemple de ce qui s’est passé à quelques pas de chez moi à Jérusalem

Nos commente …

Ce jour nous clôturons la lecture de la Torah et pour ne pas laisser de blanc, nous reprenons le texte à son début par la section Béréchith. Section qui sera la lecture du chabbat qui suit. c’est à dire demain.

Première lecture de la création du monde qui se présente à nous en Tohu Bohu…
Un nouveau cycle pour remettre les chose en place et se remettre soi-même en place.
Un premier récit sur l’Homme en quête de sens, qui commence par apprendre à tomber … Tomber se relever … Le sage n’est pas celui qui ne tombe pas, Il tombe 7 sept fois et se relève 7 fois ( Les proverbes) … Mettre de la lumière à tout ce cheminement qui fait l’humain.

En attendant de nouvelles lumières je vous propose de revoir l’article sur Béréchith
Cliquez ICI  https://kabbale26.wordpress.com/2016/10/30/berechith/

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Souccoth et la force divine

Bonjour,

Le 26/09/ 2018
Nous sommes le troisième jour de la fête de soucoth.
L’invité du jour et Jacob ( Yaacov) pour la Sephira Tiphéreth.
Je vous rappelle que, les 7 jours de souccoth sont en rapport avec les 7 séphiroth chacun représenté par un invité ou berger.
Le premier jour nous avons Abraham dans Hesed,
le deuxième jour Isaac dans Gévourah …
Le 3em jour Jacoob dans Tiphéreth
Le 4em jour Moïse dans Netsah
Le 5em Jours Aaron dans Hod
Le 6em Jours Joseph dans Yesod
Le 7em Jour David dans malhouth

Avez-vous visionné les 4 vidéos sur Souccoth ?
Je vous redonne le lien.
https://kabbale26.wordpress.com/les-fetes/soucoth/

Pour les étudiants de l’école du sens, faite le lien avec nos leçons en coaching existentiel et laissez un commentaire sur la page.

Tiphéreth est l’harmonie entre les valeurs de Hessed  (Amour/générosité/ouverture…) et Guévoura ( Rigueur, limite, loi …)
Nous sommes à Souccoth, qui correspond à une situation de bonté spirituelle. Où l’influx divin est diffusé à tous quel que soit le niveau de mérite de chacun. La question qui se pose pourquoi avec également de la guévoura durant souccoth.
Nous abordons ici une idée de l’Amour et de la Bonté divine tout à fait différente de certains systèmes sur l’amour inconditionnel.
Nous avons vu dans nos leçons sur les voies de la direction divine (voir nos vidéos ICI), que la notion même de la véritable bonté divine au niveau de la création passe par la notion de mérite.   (Mériter l’Être)
Nous aurions pu attendre que cette notion ne concerne que le système dit de michpath ( Justice) et qu’à souccoth, nous somme en relation direct avec le « Grand Amour » où il n’est plus question de limite dans l’amour. Alors que viennent faire les forces de Guévoura dans le système. Je vous rappelle que ces forces sont dans le côté gauche de l’Arbre de vie, et ce jusqu’au haut de l’Arbre (HaBaD) avec la Sephia Binah. (Le discernement).
Ceci pour nous enseigner que la bonté n’est pas que du côté droit ou nous avons l’influx des Hassadime ( Hessed), mais que tout est bonté jusque la guévoura.
Mettre des limites dans l’éducation quand l’enfant se met en danger, avoir une discipline pour nous éviter d’être en porte à faux avec nos valeurs, tout ceci est également bonté.
Il faut aussi lire dans la guévoura, la force ! Qui est fort celui qui maitrise ses mauvais instincts nous dit les principes des pères.   « Soit fort et Agile » nous disent les textes.
Avoir une détermination dans ses projets c’est aussi une force.
La Guévoura divine, c’est aussi une force.  Donnez-nous selon vous ce que peut être la notion de force divine.

Bonne étude @+ Elie

 

Soucoth, fête des cabanes

Je vous propose dans un premier temps de lire cet reprise de texte d’un enseignement de Manitou ( Le rav Léon Askénazi Tzal) pour bien cerner le contexte de cette fête dans le cadre de son historiosophie.
Pour les étudiants en coaching existentiel, faire le lien avec la 8em porte de notre enseignement avec leurs commentaires. 
Soucoth dure 8 jour, je vous proposerai une suite de vidéo, durant le déroulement de la fête ainsi qu’une introduction à l’enseignement des Sephitoth de l’arbre de vie.
Fin de soucoth, nous reprendrons l’enseignement des voies de la direction divine.
Voici le texte.

Soukkot et le temps (Compilation d’un texte de Manitou sur soucoth (1986)

Je (Manitou), présenterais le premier sujet que je vais traiter, qui traitera surtout de la lecture de Qohelet qui est l’Ecclésiaste, pendant la fête de Soukot. Et j’introduirais cette étude par une première introduction générale sur la place de Hoshana Raba et Shemini Aatseret « clôture du 8em jour qui est Sim’hat Torah « joie de la Torah » (Derniers jours des fêtes) dans l’ensemble de la liturgie des fêtes du mois de Tishri.

Le thème principal de lecture de Hoshanah Raba, c’est le thème messianique que nous allons retrouver avec Qohelet.

La question qui se pose : comment se fait-il que la tradition fasse correspondre un tel livre à la fête de Soukot dans son point culminant du 8ème j jour (Shemini Aatseret), qui lui-même qui est Sim’hat Torah en Israël.
Cela culmine dans cette perspective messianique de et pour laquelle on a choisi de lire un livre qui apparemment est un livre pessimiste ?

Je dis bien apparemment, et vous devinez que toute l’étude aura pour objet d’évacuer cette apparence de pessimisme du livre de l’Ecclésiaste.

Je vous rappelle simplement le verset de base qui est censé fonder ce pessimisme du livre de Qohelet : « Vanités des vanités tout n’est que vanité ».

L’année de commémoration qui commence à Tishri a pour objet une envergure de commémoration universelle, à l’échelle du monde tout entier, de la création toute entière. Je ne donne qu’un point de repère mais suffisant pour situer cela. C’est un thème connu que Rosh Hashanah et même Kippour qui apparemment est le jour de l’expiation et du pardon pour Israël, en réalité concernent l’humanité.

L’année qui commence au mois de Nissan est plus spécifique à Israël.
Tishri est le 7ème mois à partir de Nissan. De la même manière Nissan est le 7ème mois à partir de Tishri. Nous avons donc deux années qui se chevauchent et qui d’une certaine manière se prennent en relai l’une l’autre.

C’est qu’il n’y a pas de fin d’année dans la conception du temps de l’année hébraïque.  (Revoir la vidéo sur Roch Hachana)

L’année du soleil a pour nom Shanah dont le mot a pour racine, Shinouï dont le sens est le changement, mais c’est une définition très précise du changement. On va s’aider d’un autre mot qui s’y rattache un peu plus lointainement mais c’est la même racine : c’est le mot de Shnayim, deux. C’est le changement qui fait devenir autre.

Selon un midrash, ce temps de l’année qui se referme sur elle-même et qui disparaît pour laisser la place à une année seconde, une année qui vient après, c’est le temps qui mesure, l’histoire des grandes civilisations des Oumot HaOlam, (Nation du monde) l’histoire des grandes cultures qui se sont succédées.

Et il n’y a pas de doute que du point de vue du midrash – et nous sommes confrontés à cette histoire parce que nous nous situons à la fin de ce cycle des quatre grandes civilisations qui se sont succédées et qu’Israël a traversé – tout se passe comme si l’histoire était la succession de grandes années de civilisations, de cultures, qui s’achèvent et disparaissent et laissent la place à énormément de travaux d’archéologie, de thèses d’histoire…, et qui laissent la place à une autre civilisation. Chacune est sheniyah ( seconde) par rapport à la première.

C’est ce à quoi nous renvoie l’année de Tishri. C’est-à-dire que l’idée du temps universel  finalement mène à la notion de temps cyclique. Il y a une fin de l’année dans la conception des calendriers de toutes les cultures autres que celle d’Israël. Commencement-déploiement-apogée-déclin…etc.

Le midrash nous explique que le temps des nations est compté d’après le cycle du soleil. Cela nous renvoie aussi à un thème de Qohelet [1.9] :

« il n’y rien de nouveau sous le soleil ». Pas de nouveau dans un autre sens : il s’agit d’un autre mot ‘Hadash qui renvoie au mot de ‘Hidoush. (Nouveauté)Cela veut dire que dans le temps qui se compte par Shanah et Shinouï, tout se passe comme s’il y n’y a rien de nouveau. Et pendant ce temps, Israël traverse le temps des nations dans la dimension du ‘Hidoush. (Renouvellement)

Cela nous mène à un 2ème terme qui signifie aussi changement mais dans un sens complètement différent. Et il ne faut pas confondre ces deux termes. Shinouï, pessimiste. Alors que ‘Hidoush c’est tout l’opposé. C’est se renouveler.

De même que Shanah renvoie à Shéni ou Shnaïm (2, dualité), ‘Hidoush renvoie à Ehad,  (unité) par la racine ‘Had qui en araméen signifie « un ».

Tout se passe comme si l’histoire est une lutte entre le temps et la personne elle-même. Si le temps est plus fort que la personne, il y a dégradation, il y a Shinouï. C’est l’année du soleil. Si la personne est plus forte que le temps, il y a ’Hidoush et donc Netsa’h(Eternité) Israël.
C’est la dimension d’éternité qui est acquise lorsqu’on dispose de cette force du renouvellement.

C’est précisément le 2ème cycle avec la sortie d’Egypte ( sortie de l’oppression du temps) en Nissan avec Pessah, qui prend en relai du premier cycle et qui le chevauche, qui fait qu’il n’y a pas de fin d’année. Et effectivement, il y a comme cela une allusion dans le récit biblique : dès la sortie d’Egypte, Israël sous la conduite de Moïse, arrive dans un endroit qui s’appelle Soukot.

L’idée est importante. Tout se passe comme si c’est l’humanité qui doit sortir d’Egypte – c’est-à-dire faire l’expérience d’être délivré du temps et des conditionnements qui mènent aux déterminations.

C’est cette expérience-là qui est l’expérience Galout-Géoula. La Guéoula étant l’expérience que l’on peut être délivré des conditionnements et des déterminismes quel qu’ils soient….

A partir du moment où cette expérience a eu lieu, alors on sait que c’est vrai que le monde a un Créateur. La notion selon laquelle Dieu a créé le monde à Tishri n’est rentrée dans l’expérience au niveau de la réalité qu’à Nissan avec l’expérience de la Géoulah. (Libération)

Tant qu’on n’est pas complètement délivré de la condition de créature à partir du néant, il y a contradiction spirituelle entre l’idée de Créateur et la condition de la créature.

C’est à Pessa’h que l’idée que Dieu a créé le monde de l’homme a trouvé son évidence expérimentale, si j’ose dire. C’est pourquoi, dans l’ensemble de la liturgie se trouve toujours associé à la commémoration de l’œuvre du commencement, celle de la sortie d’Egypte.

Voilà donc le premier principe que nous pouvons mettre en évidence : Pourquoi le temps des hébreux est-il un temps optimiste ? C’est parce qu’il n’a pas de fin d’année !

Dans plusieurs textes, on explique que pendant les 7 jours de la fête de Soukot on apportait comme sacrifice au temple, 70 taureaux pour les 70 nations. C’est-à-dire que la fête de Soukot c’est le fait que la liturgie d’Israël rejoigne l’universel humain.

Le monde ne peut reposer ni sur le principe du Hessed (Amour) ni sur celui de la justice (Din), et finalement le monde à été créé sur le principe de Ra’hamin (Miséricorde) qui est un compromis entre ‘Hessed et Din.
Le génie hébraïque a vu dans ce compromis la vérité morale elle-même. C’est pourquoi Ra’hamin s’appelle Emet (Vérité). Cela ne veut pas dire que Hessed ne soit pas une vraie valeur, mais ce n’est pas la vérité morale. Cela ne veut pas dire que la justice ou rigueur absolue ne soit pas une vraie valeur, mais ce n’est pas la vérité morale. La vérité morale c’est l’équilibre entre ces 2 valeurs (Ra’hamin).
Dans les 7 jours de Soukot nous recevons un invité chaque jour. Cela correspond aux fondateurs de l’identité d’Israël.
Les Ouzpizim. (les bergers en correspondance avec les 7 sephiroth inférieures

4 mondes

Le 1er jour c’est Avraham, ( Hesed) le 2ème  c’est Its’haq, (Guévoura) le 3ème c’est Yaaqov,( Thiphéret)  le 4ème c’est Mosheh, (Nitsah) le 5ème c’est Aharon, (Hod)  le 6ème jour Yossef, (Yessod)  le 7ème c’est David ( Malhout) qui est déjà l’annonce du temps messianique.

Et puis le 8ème jour Shémini Atseret c’est le roi Salomon. On revient par là à l’Ecclésiaste.

Paroles de Qohélet, fils de David, roi à Jérusalem… 

On a remarqué que le règne du roi Salomon est le seul pendant lequel il n’y a pas eu de guerre dans le monde entier. Remarquez à quel point cela se relie avec le sens de son nom. Il s’appelle Chlomo, de la racine chalom l’homme de la paix. Mais ce qui est important à signaler c’est qu’ici on ne lui donne pas son nom, on l’appelle Qohelet et on l’appelle Ben David. Le premier homme qui a eu le privilège d’être nommé Ben David c’est le roi Salomon. Donc, c’est une figure messianique. C’est une figure du 8ème jour.

C’est pourquoi on a 7 moments où l’Ecclésiaste va prendre toutes les hypothèses possibles : Et il va démontrer que tout est vanité !

Il dit : J’ai expérimenté cela… et même ceci… tout est Hével ( Vanité)… On commence par la richesse… Même cela c’est Hével…

2ème hypothèse : Tout est vanité, même la sagesse ! au-dessous du soleil – Ta’hat hashemesh – tout est vanité mais sur le soleil non. Lo Maalah dit le Midrash : Il s’agit de la Torah.

On s’approche déjà un peu plus au contenu de l’expression « vanité des vanités ». Un souffle de souffle. Mais c’est quoi ?

L’histoire du monde nous est présentée par la Torah comme la succession d’étapes. Chaque étape menant à une étape suivante. Tant qu’on est occupé au moment historique d’une étape précise x sans avoir la visée de l’étape qui lui succède, alors on est pris par ce sentiment d’angoisse pessimiste que peut-être cela ne sert à rien… parce qu’on ne voit pas à quoi cela va servir…

C’est là que le roi Salomon définit dans l’Ecclésiaste ce que serait la véritable philosophie pessimiste: c’est-à-dire celui qui a expérience que tout son être est au passé et qu’il n’y a aucun avenir. C’est donc celui qui n’a pas l’expérience ou la perspective de la dimension messianique.

Cela veut dire que si les 7 jours du commencement ne mènent pas à un 8ème, alors tout est vanité, le 7ème y compris.  Mais si le 7ème mène à un 8ème, rien n’est vanité, tout est compté et tout est jugé parce que chaque étape mène à la suivante, et cela se récapitule un jour dans le 8ème.

Vous voyez quelle est la méthode de l’Ecclésiaste et comment il contredit la philosophie pessimiste en prenant au sérieux le postulat de la philosophie pessimiste, en le poussant à la totalité du doute.

Si on se situe à un 7ème qui n’aurait pas de 8ème, alors vraiment tout est vanité, tout est privé de sens. C’est à ce niveau-là qu’il y a le doute total.

Cela vous fera comprendre la suite des Midrashim.

Rien de nouveau sous le soleil, mais au-dessus du soleil il y a la nouveauté, il y a un surplus

 

 

 

Le retour sur la faute

Le retour sur la faute, 3em vidéo

Extraits de textes de « Manitou » le Rav Léon Askénazi TZ’a’L, tirés de http://manitou.over-blog.com

Historique
Pour le calendrier hébraïque, comme on le sait, les 10 jours qui relient le jour de Rosh Hachanah le jour de jugement à Yom Kippour, le jour du pardon, sont les 10 jours de la Techouvah, c’est-à-dire du retour sur la faute et du repentir.

Ils rappellent la fin de la période de 40 jours commencée à partir du 1er Eloul où Moïse a obtenu une seconde fois que lui soit données les tables de la loi reçues le 6 Sivan et brisées le 17 Tamouz.
Ainsi le jour de Kippour a lui aussi un souvenir historique à rappeler.

Il est l’apogée du temps du repentir mais il est d’abord la commémoration du premier grand pardon de l’histoire d’Israël.
Que les tables de la loi aient été redonnées à Israël après l’échec du 17 Tamouz, où l’on rappelle la destruction de Jérusalem au temps des Romains d’autre part, c’est donc le signe qu’en Israël aucun errement n’est irrémédiable, que le passé peut être transformé en avenir, que selon les textes bibliques, l’alliance est maintenue éternellement confirmée comme la parole du fiancé à la fiancée  quel que soit la faute ou la tentation de la faute, quel que soit l’errance, précisément parce que le repentir est possible.

Il y a un « Hidoush », (singularité spéciale à Israël), quelque chose de nouveau qui apparait dans l’expérience religieuse dont les grands initiés des générations passées, avaient intuition et pressentiment, que la Techouvah est possible.

Difficulté de l’idée de retour.

La pensée naturelle ne connait pas la conduite du repentir et que c’est une révélation de la prophétie hébraïque que le repentir soit possible.
La première difficulté est d’ordre morale, c’est-à-dire, que la légalité considérerait comme injuste le fait qu’une faute ayant été faite, puisse être expiée.
La 2ème difficulté est d’ordre intellectuelle et logique : c’est que que la notion de Techouvah soit pensable il faudrait que le temps soit réversible. Il faudrait revenir au passé pour faire réparation de ce qui a eu lieu dans le passé. Or, nous vivons dans un monde où apparemment le temps est irréversible. En tout cas le temps réel. Le temps de la vie intérieur peut paraître comme étant réversible. C’est en tout cas la sensibilité hébraïque et la seule langue qui possède cette catégorie de la réversibilité du temps est l’hébreu.

Vidéo sur le même thème 

Le Vidouï (confession, aveu)

D’ailleurs, Maïmonide pour sa part enseigne que le repentir n’est pas un des commandements de la loi. Selon lui le retour à la droiture est un processus naturel de la conscience de l’homme de bonne volonté et c’est pourquoi la loi n’a pas à le commander.
Mais ce que la loi commande parce que l’homme en a l’entière liberté, c’est d’avoir le courage de l’aveu, de la confession. Et l’on sait bien que la difficulté du repentir consiste précisément dans l’aveu.

Et en ce sens, Maïmonide ajoute que si le repentir est la tendance à la guérison et au vouloir-vivre, l’aveu est le signe de la guérison elle-même.
Le terme de Vidouï se traduit littéralement par « l’aveu » renvoie au verbe Lehitvadot qui signifie non seulement « avouer » de façon précise le contenu de la faute qui a été faite, mais le comportement de l’aveu c’est effectivement « la confession ». C’est-à-dire avoir le courage d’exprimer et de confesser ce qu’a été la faute commise et pour laquelle on demande réparation et expiation. C’est ce mot de « Véhitvadah Alav ». Prononcé par le « Cohen Hagadol » (le Grand prètre) à Kippour à l’époque du temple.  Et que nous reprenons dans la liturgie

TOUTES LES VIDEOS SUR LE SUJET
https://kabbale26.wordpress.com/les-fetes/kippour/

LE SENS ÉSOTÉRIQUE DE KIPPOUR

Une suite au dernier article sur Kippour + un texte de Rav Mordékhaï Chriqui sur  LE SENS ÉSOTÉRIQUE DE KIPPOUR

Vidéo 2 sur Kippour 

 

LE SENS ÉSOTÉRIQUE DE KIPPOUR

Pour la majorité des hommes Kippour signifie : le jour du « grand pardon », l’expiation des fautes, la pénitence, etc. . Si toutes ces propositions sont des expressions de Kippour, elles ne signifient aucunement l’essence de Kippour. Je veux parler de cet aspect divin de la Torah, l’aspect de l’unité. Tout le monde est confortable dans la dualité, comprendre une chose par son contraire. Mais peut-on comprendre Kippour sans les fautes, kippour sans le « veau d’or » ? ; un peu comme si je vous disais : Pessah sans la matsa (pain azyme), Souccot sans les cabanes. Il est vrai que notre esprit a besoin de logique, de raison : on était en Egypte, alors on est sorti, on n’a pas eu le temps de … et voilà la matsa. Dieu a créé le monde en six jours, le septième Il se reposa, ou bien…tu étais esclave en Egypte, alors oui voilà la raison du Shabbat (repos).

Si nous voulons saisir le vrai sens de Kippour (comme d’ailleurs chaque thème) il est important de se surpasser,  de surpasser la dualité qui nous hante depuis l’Arbre de la connaissance. La connaissance empirique, ou expérimentale, nous permet d’évoluer dans une dimension inconnue qu’on essaie de rendre tangible grâce à une éthique souvent farfelue. Revenons à Kippour, il est vrai que le peuple d’Israël a découvert Kippour après sa première faute, le veau d’or, et avec les secondes tables d’une Loi qui considère l’Homme, non selon sa plénitude (sortie d’Egypte) mais dans da sa décadence.

Ceci dit, étymologiquement Kippour signifie substitution , l’homme en tant que corps se substitue en âme. C’est là le sens du jeûne : on arrête de vivre par le corps (juste 24h) et on est transporté par l’âme la prière; à la place de cinq plaisirs[1] viendront cinq prières, contre les cinq rigueurs de la matière de la création. Cependant le jeûne en tant que tel n’est qu’un moyen, ce n’est pas le but. Le jeûne nous permet de nous coller à notre âme de devenir un avec elle, il nous dispose à pénétrer le Saint des Saints, comme le Grand prêtre. Un jour par an il est permis à l’homme de devenir Homme, de dépasser sa nature et de s’unir au Divin et à l’absolu, au Vrai.

Pendant 10 jours – entre Rosh ha-Shana et kippour – l’existence de l’univers se renouvelle chaque année, selon les kabbalistes. Cette existence c’est la makhout (royauté) de l’Éternel, c’est aussi la gestation de la réalité qui se forme. Le jour de Kippour correspond à la constitution de l’intériorité du monde. En ce jour nous devons nous purifier si nous voulons être ce vecteur du tiqȗn olam. En ce jour on pénètre le Saint des saints pour extirper l’âme du monde pour toute une année qui vient.

Difficile Judaïsme

P.s. Depuis quarante ans il y a une corrélation très lourde entre Kippour et la guerre de Kippour (1973), aussi pour nous signifier ce moment où les corps étaient dans un total danger. Nous avons atteint (malgré nous) cette abnégation du corps pour pouvoir pénétrer le Saint des Saints, et ressentir la véritable Ame de la Vie divine.

Mordékhaï Chriqui, l’Essence de la Torah II, Jérusalem, veille de Kippour 5774 (2013).

[1] . Cinq plaisirs correspondant aux cinq restrictions de kippour : 1) il est interdit de manger et de boire -2/ il est interdit de se laver, -3/ il est interdit de s’oindre (se frictionner) le corps, -4/ il est interdit de porter des chaussures en cuir, -5/ il est interdit d’avoir des relations intimes

ROCH HACHANA UN NOUVEAU REGARD

Nouveau à l’Espace Sephria, en plus de son nouvel espace librairie, un espace Coffee-Shop avec des centaines d’articles, détail et demi-gros.

Comme vous avez pu l’apprendre, du moins, pour les niçois qui me suivent, J’ai cédé la librairie Sephria, à un fournisseur et ami « Michaël B. ».
Changement de direction, changement d’orientation, plein de nouvelles activités vous attentent dans le nouvel Espace Coffée-Shop.
Carole qui était mon assistante reste dans les lieux et se fera un plaisir de vous accueillir.
Voilà pour les nouvelles de la Sephria.

ROCH HACHANA UN NOUVEAU REGARD

Nous sommes, maintenant, au début de la nouvelle année, dite année juive (Roch Hachana). Pourquoi « dite année juive ? Parce qu’en fait, il s’agit du temps de commémoration de la création de l’homme et ce début d’année concerne donc l’humanité. Et le « jugement » concerne toute l’humanité. (D’après notre tradition la véritable nouvelle année juive devrait être au printemps avec la fête de Pâques.)
Donc si tu n’es pas juive ou juif, à toi de décliner les leçons de ce texte vers l’axe qui te concerne plus particulièrement selon ta conscience morale et tes propres valeurs.
J’explique la dimension universelle de toutes nos fêtes dans nos leçons de kabbale existentielle, onglet : « les fêtes »

Commençons par nous souhaiter une année de paix, de réalisation, de prospérité. Et que nous soyons inscrits dans le livre de la vie. Avant d’aller plus loin écoute et partage cette vidéo. Et si tu souhaites ne pas de passer à côté de mes prochaines apparitions, abonne-toi à ma chaîne:

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Tu peux pas faire plus simple ?

A la lecture des 2 derniers articles sur l’ESSENCE DU ZOHAR »….   Mon ami me dit c’est un peu compliqué tout ça ! Tu ne peux dire cela plus simplement ? Ton enseignement peut aussi intéresser le peuple, non ?

– En effet c’est vrai, cela n’est pas évident pour le commun des mortels, s’il n’a jamais entendu parler de certaines notions.
Nous pourrions évidement faire plus simple pour les « passants », mais faut-il pour autant faire l’économie du langage qui porte l’enseignement, nécessaire à ceux qui veulent aller plus loin ?

Pour exemple nous avons des conseils pour être en bonne santé ; Bien manger, bien bouger, bien dormir, bien pensée, bien rire etc… Ceci étant il faut aussi expliquer ce qu’est bien manger, bien bouger etc… Et ceux qui savent expliquer, ont dû étudier dans des universités.
Mais si malgré ces bons conseils on tombe malade, il faut aller voir d’autres spécialistes pour retrouver la santé.  Et ces spécialistes ont dû étudier des enseignements supérieurs.
N’est-ce pas la même chose pour toutes les sciences, jusqu’à la plomberie de mon appartement.
Je sais qu’il y a une centrale qui donne de l’eau à tout un réseau de canaux jusque à mon robinet. Mais s’il y a une panne dans le réseau il faut que je m’adresse à un plombier pour découvrir le canal endommager et le réparer.

La science de l’âme serait-elle plus simple que celle du corps, ou de notre monde ?
Comme pour les canalisations d’eau, il y a une central d’énergie (Ein Sof) qui me traverse à travers différent canaux. Et quand il y a crise existentielle, il y a manque du flux, et seul un spécialiste peut connaître le canal qui est défaillant.

Mais pour répondre à mon ami, pendant que je suis en révision de mes premières leçons de sagesse, j’ai été revoir ce qu’il en était dans les sagesses du monde. Je ne vais pas ici faire le tour des différences sagesses du monde, juste pour exemple je citerai celle de Shrî Aurobindo qui fût un de mes premiers guide spirituel.
Je lis dans « Métaphysique et psychologie »

« La métaphysique de Shrî Aurobindo se propose de nous expliquer à la fois le monde tel qui nous a parlé et la réalité plus profonde que nous cache sous les apparences. De même sa psychologie traite à la fois de l’être que nous avons conscience d’être et de ceux beaucoup plus que nous sommes secrètement…/…
Dans son œuvre il a naturellement été obligé d’utiliser un certain nombre de termes sanskrits pour désigner des concepts que ne connaissent pas les diverses branches de la philosophie occidentale…/la difficulté est encore accrue du fait que chacun des termes à toute une gamme de significations qui tout en étant parfaitement cohérentes varient selon les contextes et que chaque sens utilisait au titre principal évoque pourrait-on dire, en harmoniques, tous les autres sens possibles. Par exemple l’utilisation que fait Shrî Aurobindo de certains termes de base comme, Brahmane, Ishvara, Purusha, Prakriti, Mâyâ, Âtman, Jîva, est à la fois souple et différenciée ».
Préface de Jean Herbert.

« Au-dessus de la buddhi, qui est la plus haute fonction du mental se trouve la buddhi supérieur, ouvijnâna, qui est le siège de satya-dharma, vérité de connaissance, vérité de brâva, vérité d’action, et au-dessus se trouve l’ânanda ou félicité cosmique… » Aphorismes 669 que j’ai pris au hasard, qui n’est pas un hasard puisqu’on peut retrouver pour ceux qui connaissent les 2 sciences quelques similitudes avec l’enseignement de la kabbale.

Aphorismes 286 : « Le kshara Purusha et le Soi reflétant les changements…/… L’akshara Purusha est le Soi hors des mouvements et changements…/… le Para Purusha est le Soi qui goûte et l’immobilité et le mouvement sans être conditionné, ni liée par l’un par l’autre. C’est le seigneur brahmane, l’indéfinissable, l’inconnaissable …/… » Vous retrouvez des similitudes ?

Mais pourquoi tant d’expression pourrait dire mon ami, ne pouvons-nous pas faire plus simple ?  Ne suffit-il pas de méditer ou de faire un mantra pour atteindre la béatitude ?

Comment comprendre la complexité du « Un » qui englobe le « Tout » de l’infiniment petit à l’infiniment grand qui de plus est, transcende le Tout… transcende toutes les sciences humaines, et métaphysique…

Est-ce alors que ces enseignements ésotériques ne sont réservés qu’à une élite de connaissant ?

Je dirais d’un côté, oui ! Oui il y a des cercles d’études spécifiques à certaines sciences qui demandent de nombreux prérequis. Vous ne pouvez pas partager certains enseignements de la mécanique quantique ou de l’astronomie, de la médecine ou de la psychologie, jusqu’eux-mêmes aux enseignements du talmud, si vous n’avez pas usé vos pantalons sur les bancs des écoles. Pourquoi en serait utile autrement pour les sciences métaphysiques.

Je dirais d’un autre côté, non ! Nous avons bien heureusement des savants qui savent adapter le discours scientifique, sans pour autant passer par une vulgarisation des plus simples, au risque d’en perdre le véritable sens.

J’en profite pour répondre à Er..k , une des passantes qui s’est inscrite dans nos modules, « invitation », pour en savoir un peu.

« Je n’ai pas répondu aux différents mails que vous m’avez adressé et je m’en excuse. J’ai réfléchi et pris mon temps avant de sentir ce qui était le plus adapté pour moi aujourd’hui.
Derrière notre premier échange je suis allée sur le site Kabbale Existentiel j’ai ouvert le module 1, tout est très intéressant et lumineux, il y a tellement de conscience dans votre réflexion, ça donne le vertige toute cette connaissance, bref !

J’ai regardé également le programme d’une année passée, la structure de votre enseignement s’applique à mettre tout en œuvre pour soutenir les personnes qui viennent vers vous à réussir leur projet autant que nourrir et enrichir leur réflexion. L’aventure que vous proposez est magnifique à vivre… » Jusque-là tout va bien.

« Après ce tourbillon, je me suis recentrée sur ma démarche, mon objectif, pourquoi apprendre la Kabbale ? Ma démarche est d’entrer dans la connaissance de l’Arbre Séfirotique, des Lettres Hébraïques et d’aborder les notions qui permettent d’accéder à cette philosophie de la vie, modestement, car lorsque je vous écoute j’ai le sentiment que la tache aussi sublime et pénétrante soit-elle demande de s’y appliquer totalement et qu’une vie n’y suffit pas…/ … Entrer dans la formation que vous proposez demande un investissement très important qui pose la question du temps dont je ne dispose pas autant qu’il le faudrait pour être tout à fait sincère.…/… Belles continuations… Er..k
Et c’est ainsi qu’à trop vouloir donner sans préparatif nous perdons le candidat.

Et pourtant tout l’enseignement que nous partageons est dilué au mieux pour que chaque étudiant puisse en retirer l’essentiel qui le concerne directement.
En ai-je trop donné en amont ou pas assez ?
Tel est la question de mon ami. Comment transmettre le sens et la profondeur de ces enseignements sans faire l’économie du langage spécifique à cette science ?
J’ai tout poster dans le site « kabbale existentielle », toutes les vidéos d’explication sont sur une chaine You-Tube. Je ne peux que vous inviter à vous abonner dans la new de kabbale existentielle, et dans la chaîne YouTube.

Mais quand est-il de la formation en coaching existentiel et en logothérapie ? depuis un certain temps nous vaguons de séphiroth en séphiroth en kabbale existentiel.
Mon prochain article traitera de ce sujet dans le site « coaching existentiel », mais en attendant puisque nous sommes sur le sujet de la kabbale je vous propose d’écouter à nouveau une des vidéos qui justement allie kabbale et sciences humaines.  C’est ICI

L’ESSENCE DU ZOHAR II

L’ESSENCE DU ZOHAR II ( Voir la première partie ICI) 

Conférence du Rav Mordékhai Chriqui transcrite par Léo Guez

Site Minute 36 de la conférence.

Attention attachez vos ceintures, ça se complique un peu. Surtout en ce qui concerne les termes en hébreu pour ceux qui ne sont pas familier. Il est difficile de traduire certains mots qui n’ont pas de véritable correspondance dans d’autres langue. Pour exemple, les notions de « visages », de « vêtements » qui risquent de donner des images non appropriées. Le temps n’est pas notre temps, le rayon n’est pas un rayon, l’espace n’est pas un espace, nous sommes dans un langage totalement métaphysique.

En plus de sortir du sens littéral des textes, le Rav nous entraîne à aller au-delà du sens ésotérique des grands maîtres de la kabbale. Et cela risque d’être difficilement compréhensible sans avoir une base de connaissance de la structure de l’arbre de vie, de l’organisation des sefirots et des partsoufim (visages). Vous trouverez ces informations dans les différents cours du Rav ou dans mon site de kabbale existentielle. Le mieux serait de lire ses 3 derniers livres sur le sujet (Le roi du monde, le tikoun Olam, et la métaphysique de l’unité chez le RAMHAL) En vente dans le site de l’institut Ramhal ou à l’Espace Sephria.
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L’ESSENCE DU ZOHAR

L’ESSENCE DU ZOHAR
la conférence est en hébreu, j’ai commencé à faire un résumé d’une partie.
https://youtu.be/dE-lu9dlqfI

Conf de R. Mordékhai Chriqui – 08/17
Léo Elie Guez Quelle joie de voir comment Rav Mordekhaï Chriqui décolle. ( c’est le bon terme vu qu’il passe au-dessus de tout ce qui a été dit en kabbale pour se brancher directement sur le principe unique. On retrouve, bien ici, le thème de sa thèse « la métaphysique de l’Unité chez Ramhal » au édition « Auteurs du monde » . Ceci dit c’est énorme, le Rav apportes une révolution dans l’étude. Voir même une nouvelle voie, comme pourrait-on dire « La voie direct », la voie de l’unité. Nous quittons toute forme de dualité, jusque même dans l’étude classique de l’arbre de vie qui présente l’influx divin en 3 flux (kavim) droite, gauche, et central. Nous sortons aussi des partsouphim ( Aba/Ima), qui ne sont que des lévouchim ( Vêtements) du Ein Sof. En fait tout ce que nous connaissons de la divinité n’est que vêtements. Le Rav nous propose à travers l’étude du Zohar de se référer directement sur le principe unique. Elie

Résumé par Elie Guez des 36 premières minute ( A suivre)
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Suite « Petite rétrospective sur la voie des lettres ».

Si vous ne l’avez pas lu, merci d’y retourner si vous ne voulez pas être « retourné » par des informations sans liens. http://coachingexistentiel.com/la-voie-des-lettres
Ce site Kabbale existentielle est principalement accès sur l’enseignement d’un kabbale « pratique » dans le sens d’un travail sur soi. C’est dans ce sens que je fais des ponts entre coaching existentiel et kabbale existentiel.
Puisque vous avez accès à toutes les premières vidéos sur les lettres, j’ajouterai ici un complément sur le thème de la voie intérieur du premier article. Cet article est inspiré d’un vieux travail personnel durant ma jeunesse lorsque j’ai été propulsé pourrais-je dire sur le chemin de la quête par les enseignement  d’Aurobindo ( la vie divine), de Krisnamurti ( la révolution du silence),  de Durckeim ( pratique de la voie intérieur) Ramana Maharshi ( Evangile de Ramana Maharshi), Lao Tseu (le Tao).
Je n’avais que 20 ans !
Quel rapport avec la kabbale ? Me direz-vous. Je répondrai que tout est Un. Et que le un est dans la multiplicité des enseignements de sagesse.  Si la kabbale m’a permis de découvrir une véritable synthèse des sagesses du monde, le langage de ces sagesses et parfois plus approprié pour parler de réalisation de soi dans ce monde que celui de l’ésotérisme biblique pour un public non initié.  Le risque étant aussi de s’enfermer dans l’exotérisme biblique et de ne voir dans la kabbale que l’aspect religieux du judaïsme. Il est vrai toutefois que dès que nous entrons dans les degrés des mondes supérieurs au notre, le langage de la sagesse universelle n’est plus approprié. Ceci pour dire par exemple, que du point de vue des 4 mondes (qui sont 5) développé dans la kabbale, nous pouvons faire des ponts entre kabbale et sagesse du monde dans le premier monde (Assia) le monde de l’action. Qui correspond au vav et contient les 6 premières lettres. Par contre dès que l’on entre dans l’approche des autres mondes comme celui de la formation (Yetsira) pour le Zain, de la création (Béria) pour le Heth, (Atsilout) pour le Teth, et Adam kadmon (pour le Aleph), il nous faut passer dans le langage de la symbolique de l’arbre de vie de la kabbale.  Chose que je ne peux développer en externe. Par contre comme tous les monde sont aussi dans un monde, ce que nous pourrons partager ce sera l’aspect de Yetsira dans Assia, Bréria dans Assia Etc.  Je veux dire pas là que même si ça grimpe un peu nous restons sur terre.

Pour rajouter quelques lignes de « La pratique de la voie intérieur » inspiré par karlfreid Durkeim, et développé dans le premier article. Nous avons vu que « L’homme doit témoigner de l’être divin dans le langage de l’homme ». ce langage se rapproche de la notion du logos que nous développons en coaching existentiel. Et que pour acquérir ce langage, il est nécessaire de commencer par le « démantèlement du moi » qui lui ne se préoccupe que de son « bien-être », alors que nous recherchons un « plus-être ». Nous avons vu qu’il ne s’agit pas pour autant d’éliminer le moi, pour vivre le Soi, chose qui serait une rupture avec la réalité et l’unité de la vie dans ce monde. Le moi, le corp, le quotidien, sont justement les instruments que nous avons pour accéder à la réalisation de Soi. Nous avons également évoquer le « jour de chabbat » au passage de la porte Zaïn, ( valeur 7) « jour dit de repos » où nous vivons proprement dit le fruit du travail effectuer dans les 6 jours de la semaine ( porte vav valeur 6).  L’idée serait alors d’intégrer le niveau du « repos » dans le temps du « travail », vivre des temps « d’eden » dans ce monde. (Yestira dans Assia) … c’est clair ? Non ? parlons-en dans nos commentaires, donnez des exemples. Pour exemple, consacrer un temps fixe pour la méditation ou la prière dans le quotidien. La marche dans le silence… Le bain rituel ( Mikvé), le langage de l’art symbolique, la méditation sur le cœur, ou sur les lettres … bref ce monde ne manque pas de lieux pour vivre autre chose que la simple recherche du bien être ou du bonheur. Plus encore selon les enseignements ésotériques, la souffrance et les épreuves sont parfois plus porteurs d’éveil que le simple bien-être qui lui peut parfois nous endormir plutôt que nous éveiller. Je souligne parfois, puisque l’unicité de toute chose est que cela peut passer par la droite (hesed) comme par la gauche (guévoura)… c’est dans ce sens que je propose la méditation sur le cœur ( Thiphéreth) avec la « dance » des lettres, dans nos exercices pratiques.
Pensez à partager vos commentaires dans cette page.

Suite 3em article ICI