ROCH HACHANA UN NOUVEAU REGARD

Nouveau à l’Espace Sephria, en plus de son nouvel espace librairie, un espace Coffee-Shop avec des centaines d’articles, détail et demi-gros.

Comme vous avez pu l’apprendre, du moins, pour les niçois qui me suivent, J’ai cédé la librairie Sephria, à un fournisseur et ami « Michaël B. ».
Changement de direction, changement d’orientation, plein de nouvelles activités vous attentent dans le nouvel Espace Coffée-Shop.
Carole qui était mon assistante reste dans les lieux et se fera un plaisir de vous accueillir.
Voilà pour les nouvelles de la Sephria.

ROCH HACHANA UN NOUVEAU REGARD

Nous sommes, maintenant, au début de la nouvelle année, dite année juive (Roch Hachana). Pourquoi « dite année juive ? Parce qu’en fait, il s’agit du temps de commémoration de la création de l’homme et ce début d’année concerne donc l’humanité. Et le « jugement » concerne toute l’humanité. (D’après notre tradition la véritable nouvelle année juive devrait être au printemps avec la fête de Pâques.)
Donc si tu n’es pas juive ou juif, à toi de décliner les leçons de ce texte vers l’axe qui te concerne plus particulièrement selon ta conscience morale et tes propres valeurs.
J’explique la dimension universelle de toutes nos fêtes dans nos leçons de kabbale existentielle, onglet : « les fêtes »

Commençons par nous souhaiter une année de paix, de réalisation, de prospérité. Et que nous soyons inscrits dans le livre de la vie. Avant d’aller plus loin écoute et partage cette vidéo. Et si tu souhaites ne pas de passer à côté de mes prochaines apparitions, abonne-toi à ma chaîne:

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Suite « Petite rétrospective sur la voie des lettres ».

Si vous ne l’avez pas lu, merci d’y retourner si vous ne voulez pas être « retourné » par des informations sans liens. http://coachingexistentiel.com/la-voie-des-lettres
Ce site Kabbale existentielle est principalement accès sur l’enseignement d’un kabbale « pratique » dans le sens d’un travail sur soi. C’est dans ce sens que je fais des ponts entre coaching existentiel et kabbale existentiel.
Puisque vous avez accès à toutes les premières vidéos sur les lettres, j’ajouterai ici un complément sur le thème de la voie intérieur du premier article. Cet article est inspiré d’un vieux travail personnel durant ma jeunesse lorsque j’ai été propulsé pourrais-je dire sur le chemin de la quête par les enseignement  d’Aurobindo ( la vie divine), de Krisnamurti ( la révolution du silence),  de Durckeim ( pratique de la voie intérieur) Ramana Maharshi ( Evangile de Ramana Maharshi), Lao Tseu (le Tao).
Je n’avais que 20 ans !
Quel rapport avec la kabbale ? Me direz-vous. Je répondrai que tout est Un. Et que le un est dans la multiplicité des enseignements de sagesse.  Si la kabbale m’a permis de découvrir une véritable synthèse des sagesses du monde, le langage de ces sagesses et parfois plus approprié pour parler de réalisation de soi dans ce monde que celui de l’ésotérisme biblique pour un public non initié.  Le risque étant aussi de s’enfermer dans l’exotérisme biblique et de ne voir dans la kabbale que l’aspect religieux du judaïsme. Il est vrai toutefois que dès que nous entrons dans les degrés des mondes supérieurs au notre, le langage de la sagesse universelle n’est plus approprié. Ceci pour dire par exemple, que du point de vue des 4 mondes (qui sont 5) développé dans la kabbale, nous pouvons faire des ponts entre kabbale et sagesse du monde dans le premier monde (Assia) le monde de l’action. Qui correspond au vav et contient les 6 premières lettres. Par contre dès que l’on entre dans l’approche des autres mondes comme celui de la formation (Yetsira) pour le Zain, de la création (Béria) pour le Heth, (Atsilout) pour le Teth, et Adam kadmon (pour le Aleph), il nous faut passer dans le langage de la symbolique de l’arbre de vie de la kabbale.  Chose que je ne peux développer en externe. Par contre comme tous les monde sont aussi dans un monde, ce que nous pourrons partager ce sera l’aspect de Yetsira dans Assia, Bréria dans Assia Etc.  Je veux dire pas là que même si ça grimpe un peu nous restons sur terre.

Pour rajouter quelques lignes de « La pratique de la voie intérieur » inspiré par karlfreid Durkeim, et développé dans le premier article. Nous avons vu que « L’homme doit témoigner de l’être divin dans le langage de l’homme ». ce langage se rapproche de la notion du logos que nous développons en coaching existentiel. Et que pour acquérir ce langage, il est nécessaire de commencer par le « démantèlement du moi » qui lui ne se préoccupe que de son « bien-être », alors que nous recherchons un « plus-être ». Nous avons vu qu’il ne s’agit pas pour autant d’éliminer le moi, pour vivre le Soi, chose qui serait une rupture avec la réalité et l’unité de la vie dans ce monde. Le moi, le corp, le quotidien, sont justement les instruments que nous avons pour accéder à la réalisation de Soi. Nous avons également évoquer le « jour de chabbat » au passage de la porte Zaïn, ( valeur 7) « jour dit de repos » où nous vivons proprement dit le fruit du travail effectuer dans les 6 jours de la semaine ( porte vav valeur 6).  L’idée serait alors d’intégrer le niveau du « repos » dans le temps du « travail », vivre des temps « d’eden » dans ce monde. (Yestira dans Assia) … c’est clair ? Non ? parlons-en dans nos commentaires, donnez des exemples. Pour exemple, consacrer un temps fixe pour la méditation ou la prière dans le quotidien. La marche dans le silence… Le bain rituel ( Mikvé), le langage de l’art symbolique, la méditation sur le cœur, ou sur les lettres … bref ce monde ne manque pas de lieux pour vivre autre chose que la simple recherche du bien être ou du bonheur. Plus encore selon les enseignements ésotériques, la souffrance et les épreuves sont parfois plus porteurs d’éveil que le simple bien-être qui lui peut parfois nous endormir plutôt que nous éveiller. Je souligne parfois, puisque l’unicité de toute chose est que cela peut passer par la droite (hesed) comme par la gauche (guévoura)… c’est dans ce sens que je propose la méditation sur le cœur ( Thiphéreth) avec la « dance » des lettres, dans nos exercices pratiques.
Pensez à partager vos commentaires dans cette page.

Suite 3em article ICI

Fin de Pourim, en route pour Pessah !


Une suite à l’article précédent sur Pourim « Demain c’est ma fête » A lire avant pour vous aider à vous perdre en chemin 😉
Fin de Pourim, en route pour Pessah !
J’aurais pu tout autant dire: « Fin de Pourim (la fête), retour à pourim », notre vie au quotidien.
Pour ceux qui me connaissent je vais ici vous offrir un cheminement de prise de tête dans une mise en situation volontaire de ne plus savoir.  Si votre croyance est bien établie, ne lisez pas ce texte qui ne mène nulle part sinon là où vous en êtes déjà, c’est-à-dire à ce que vous croyez !
« Croire ou ne pas croire telle est la question »
Attention ! Il ne s’ait pas de la « Emounah » traduit par la foi, d’où l’erreur de concept. Nous y reviendrons.

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Un espace blanc

J’écrivais comme souvent à un de mes contacts, Monique Lise Cohen, auteure de nombreux ouvrages et amie. Et me voilà engager dans « la maladie de l’écrivain » pour lui parler de mon premier brouillon de livre ‘Ma page Blanche » texte revu après son édition papier

Et pour donner suite à ce livre inachevé, j’ai pensé le partager avec les abonnés de ce blogue.

J’ai écrit ma page blanche, ce premier brouillon d’é-cri de mon âme en 2 semaines, pour le présenter au festival du livre de Nice.
Je l’ai présenté, disons plutôt que je me suis présenté, volontairement nu, sans idée de sujet à discussion, face à une bonne centaine personnes, un moment magique.

« Quand on est devant la page blanche, la consigne est d’écrire ce qui est là dans l’instant. » J’étais devant un espace blanc, et là, je n’étais avec mon café au lait sans sucre … juste un verre d’eau sur la table, un micro à la main face à une bonne centaine de personne en attente.

Tout comme pour ce livre en gestation, nous étions là pour une chose sérieuse. Réfléchir ensemble sur une des questions les plus importantes que l’homme se pose : « Le sens à la vie » ! Lire la suite

Je bloque à Sion

Je bloque à Sion

Petite parent-thèse à mon texte « Je bloque à Sion ! »
Je « procrastine » ! Est-ce une bonne chose ?

Attention ce texte comme pour la plupart de mes textes à pré-textes n’est pas passé par la correction du politiquement correct de l’écrit. Mes é-cri me viennent souvent de l’intelligence de l’instant, et le temps de passer à une relecture correction, le temps passe à un autre espace-temps là où la résonnance sera différente en ce qui concerne l’état de reliance entre l’écrit et sa lecture.

(Petite parenthèse qui semble apparemment hors sujet ! je parle dans mon premier texte de mon blocage quant à, la suite à donner à l’enseignement partager dans mes blogues. Et plus particulièrement, la suite à donner au premier « compagnonnage de soi.
J’écrivais à ce sujet :
Mais voilà que je bloque !
Parfois on arrive à une situation où tout est figé. Alors il est préférable de laisser la chose décanter.

Maintenant il y a d’autres facteurs en sous terrain, autres que ces belles histoires de créativité, naissance, déconstruction et reconstruction, perfectibilité…  Qu’il faut analyser avant de « dé-couvrir » ce qui se cache sous les couvertures de la « procrastination ». Lire la suite