Je bloque à Sion

Je bloque à Sion

Petite parent-thèse à mon texte « Je bloque à Sion ! »
Je « procrastine » ! Est-ce une bonne chose ?

Attention ce texte comme pour la plupart de mes textes à pré-textes n’est pas passé par la correction du politiquement correct de l’écrit. Mes é-cri me viennent souvent de l’intelligence de l’instant, et le temps de passer à une relecture correction, le temps passe à un autre espace-temps là où la résonnance sera différente en ce qui concerne l’état de reliance entre l’écrit et sa lecture.

(Petite parenthèse qui semble apparemment hors sujet ! je parle dans mon premier texte de mon blocage quant à, la suite à donner à l’enseignement partager dans mes blogues. Et plus particulièrement, la suite à donner au premier « compagnonnage de soi.
J’écrivais à ce sujet :
Mais voilà que je bloque !
Parfois on arrive à une situation où tout est figé. Alors il est préférable de laisser la chose décanter.

Maintenant il y a d’autres facteurs en sous terrain, autres que ces belles histoires de créativité, naissance, déconstruction et reconstruction, perfectibilité…  Qu’il faut analyser avant de « dé-couvrir » ce qui se cache sous les couvertures de la « procrastination ». Lire la suite

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Une page Blanche bien remplie

« Le premier chapitre est essentiel. Si les lecteurs ne l’aime pas ils ne liront pas le reste du livre » Joël Dicker. « La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert. »

Commencer par quoi ? Rien ne vient.

Je suis devant ma page blanche ! Je me retrouve vide d’idée. Le plan du projet en main, plan élaboré très sérieusement, rien ne sortait. J’ai déposé ma plume de guerrier et je sors faire un tour.

2 mai 2017 10h, Har Homa, Jérusalem

Je suis sur la terrasse d’un café, je prends un café au lait sans sucre, ma page blanche à la main.  Quand on est devant la page blanche, la consigne est d’écrire ce qui est là dans l’instant. Et là, maintenant, c’est du soleil sur le visage, un café au lait sans sucre … une page blanche … un projet d’écriture sur le sens de la vie…

Je ressens un plaisir subtil, je me retrouve comme Proust avec sa madeleine. Ma madeleine, c’est du café au lait sans sucre… 
– Et alors ?

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