Apprendre à aimer

Merci de prendre un peu de temps pour cette lecture pour ne pas passer à côté du sens.  Chaque ligne demande une réflexion appropriée.

Demain, mardi 1 août, 9av, Tischa beAv, journée de jeûne et de désolation. Le peuple juif pleure la destruction du temple et prie pour sa reconstruction.

Beaucoup de chose ont été écrites là-dessus.  56 millions de résultat sur google.
Quoi dire de plus que ce qui a été dit depuis l’an – 586 c’est-à-dire depuis 2603 ans ?

Et si la question était pourquoi le temple ? Pourquoi faire ?
Et si le temple était une erreur de parcourt, je veux dire que nous aurions pu nous en passer ?

– « Léo arrête d’écrire, là tu déconnes »  (Tu en penses quoi?) Lire la suite

Publicités

TouBichevat

Ce samedi nous fêtons Toubechevath où le jour de l’an des arbres.
Nous avons plusieurs vidéos du le sujet dans notre rubrique Fêtes.

https://kabbale26.wordpress.com/les-fetes/tou-be-chvath/

A revoir et pour ceux qui ont suivi le cycle d’étude sur le RAMHAL les autres vidéos sont aussi une bonne synthèse sur la question existentielle du bien et du mal.

Pour vous préparer au sens de cette fêtes voici une petite compilation avec quelques sens kabbalistique.

L’origine de cette fête reste incertaine, peut de trace dans la Torah d’une façon clair.
il semble que cette fête a une origine agricole.
A cette période que l’amandier commence à fleurir.
La beauté de cette fête tient dans la vision de l’homme dans la nature. L’arbre étant une métaphore de l’être humain « comme l’arbre vient de la terre, se dresse vers le ciel et donne des fruits, ainsi en est-il de l’homme dont l’origine est la terre qui aspire à s’élever… » (Maharal de Prague sur Pirkey avoth).
Durant cette fête juive les enfants des écoles vont planter des milliers de jeunes arbres, pour faire reculer le désert, et marquer le lien entre l’homme et la nature.

Au 16e siècle, les kabbalistes de Safed, libérés de l’Inquisition, voulurent célébrer leur retour en Israël où ils pouvaient reprendre racine, sentir la sève spirituelle couler à nouveau dans leurs veines. Ils décidèrent de célébrer le nouvel an des arbres en relation avec la symbolique de la libération tout comme la fête de Pessah… (La pâques juive)

Les élèves du Ari – Rabbi Yits’haq Louria Ashkenazi zal. – établirent un cérémonial de Tou Bichevat qui s’inspirait de celui Pessa’h. Ils rédigèrent un texte « le Pri Ets Hadar » qui nous offre une structure inspirée de la kabbale pour célébrer cette fête. Tou Bichevat représente aussi le compte à rebours de 60 jours qui nous séparent de Pessa’h. Et c’est à la période de Tou Bichevath que nous lisons le passage biblique correspondant à la fête de Pessah.

Tout comme Pessah le rite kabbalistique propose en plus de la consommation des fruits de boire 4 coupe de vin.
Lors du repas on mange une quinzaine de fruit à commencer par les 7 fruits d’Israël dans un ordre précis donné par la Torah : le blé, l’orge, l’olive, la datte, le raisin, La figue, la grenade. Il est bon aussi de réciter des passages de la Torah qui parlent du rôle sacré des arbres et de leurs fruits… ainsi que des psaumes spécifiques.

Chacun des 7 fruits porte en lui une bénédiction (ségoulat spécifique
Le blé apporte sagesse et abondance matériel, l’orge la paix dans les foyers, l’olive Des enfants sages, la date une bonne santé, le raisin de trouver l’âme sœur, la figue nus permet d’acquérir la patience, la grenade nous préserve de la médisance.

Le premier verre qui correspond au monde de Atsilout où tout est caché, contient du vin blanc qui symbolise le sommeil hivernal de la nature.

Le deuxième verre pour le monde de la création (Brya) du vin blanc avec quelques gouttes de vin rouge.

A la troisième pour le monde de la formation ( Yetsira) coupe autant de vin rouge que de vin blanc.

Enfin, la dernière et 4em coupe pour le monde de l’action (Assya)  que du vin rouge, c’est le réveil de la nature.
Bonne fête

Sources : Site du Consistoire de Paris – ACIP
Site Torah Box
Site internet Modia du Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour et

 

 

HANOUKA

images

Samedi soir, 24 décembre, allumage de la première bougie de Hanouka, la fête des lumières qui nous accompagnera durant 8 jours.
De là où je suis, c’est-à-dire à Jérusalem, je souhaitai faire un commentaire sur cette fête qui à mon sens répond parfaitement au sujet que nous partageons dans ce site de kabbale existentielle.
Depuis une semaine je reçois des dizaines de commentaires de différentes sources, les une aussi lumineuses que les autres. Je suppose que c’est ainsi pour beaucoup d’entre vous.
Alors pourquoi un commentaire de plus ?
Lire la suite

Donner du sens à Kippour

Mardi soir le peuple juif entre en fête de Kippour plus connu sous le terme de fête du grand pardon.
Pardonner quoi?
Se faire pardonner de quoi et envers de qui?
Est-ce que toutes les fautes peuvent être effacées comme par magie en une journée de jeûne?
Comment se préparer pour faire ce grand nettoyage des fautes et erreurs commises tout au long de l’année.
Le sujet est bien plus complexe qu’on ne le pense.
Dans ce site au menu des fêtes vous avez 10 vidéos sur la question.
Kippour commence ce mardi 11 vers 18h 30 pour la régions de Nice, mais vous avez évidement toute l’année pour les voir.
Voici le lien de la page, vous y trouverez certainement quelques perles de sens pour cette journée d’exception.
https://kabbale26.wordpress.com/les-fetes/kippour/

 

 

 

 

L’hébreu la langue du passage

C’est une très vielle histoire, très très vielle! Avant même la création du monde, avant même la Torah, les lettres de l’alphabet sacré existaient déjà. Lettres qui révèle l’Être, lettres qui engendre les êtres, nous sommes à l’origine de la gestation du projet de création.
Il me faudrait trouver le temps de vous raconter ce que le temps m’as conter sur le compte des lettres nombres, cellules souches de la création.
En suivant les traces des traces « le Réchimou » qu’elles ont laissé sur leur passage, j’ai pu passer là, où ma raison faisait obstacle. Sur le chemin de la quête, j’ai eu la chance de rencontrer de nombreux maîtres, j’ai beaucoup appris sur les essentielles du parcours, mais quand je me suis confronté à la Torah, ma raison à résisté. Je n’ai pu intégrer toutes ces bondieuseries des extériorités religieuses. Alors je suis partie en chemin en compagnon de la liberté. Jusqu’au jour où je suis tombé sur un enseignement concernant les lettres hébraïques. La raison ne pouvait pas suivre car il n’y avait rien à saisir au niveau de la raison. rien a saisir si ce n’est la résonance.   Et j’ai compris qu’on pouvais saisir le sens autrement au par la raison. mon être a saisi l’être des lettres, une porte s’est ouverte à moi, celle de l’intériorité de la Torah. C’est ainsi que j’ai pu intégrer son extériorité, comme vêtement de l’âme qu’Elle caché. C’est ainsi que j’ai pu revenir aux sources des origines. Depuis ce retour, j’ai en tête d’écrire cette lettre à l’être des lettres. D’autres l’on fait avant moi. Alors j’ai partagé par une parole éphémère qui passe et puis s’oublie. Le temps nous est compté, la parole ne peut que synthétiser ce qui peut être reçu par un public hétérogène. L’adaptation nécessite la réserve, oui, mais la parole à le pouvoir de donner vie aux êtres qui écoute « lettre ». La simplification ne fait pas économie de la profondeur. La résonance était présente, aussi j’ose partager ces simples propos sur ce qui vient de l’un-fini. Nous commençons par un partage sur la langue du passage, et si l’air du temps me donne un espace à poursuivre, nous partagerons quelques étincelles d’êtres émises par les lettres.

Première vidéo  (avec un témoignage d’un passage vers le monde de vérité)

Deuxième vidéo 

Suite sur les lettres

La question du sens en kabbale

Une suite vidéo à l’article sur « Pessah logothérapie du peuple juif » est donnée ici.
La vidéo nous ouvre sur la dimension universelle  du principe de Libération.
Elie partage ici une belle synthèse de son travail entre logothérapie et kabbale existentielle.
Plusieurs sujets sont abordés, chaque sujet nous ouvre sur le développement futur de ce travail de recherche.
Bonne lecture.

PESSAH, logothérapie du peuple juif

PESSAH LOGOTHERAPIE DU PEUPLE JUIF

  • Il m’arrive souvent d’écrire quand je suis dans le ciel, je veux dire en avion.
    Etant dans la semaine de la préparation de Pessah, j’ose partager ce texte brut de béton, je veux dire, avant son développement. Car tout comme le temps a pressé pour la sortie d’Egypte, le temps presse pour nous ouvrir au sens des fêtes de Pessah. En apparence, je parle peu de Pessah, mais sachez que tout ce que j’écris là est en rapport direct avec Pessah.
    Bonne lecture.Le logothérapie est la thérapie du sens, sens de l’histoire, sens des épreuves, sens de la souffrance.
    Quel est le sens de l’histoire, de l’histoire universelle jusqu’à ma propre histoire singulière ?
    Sens en termes de signification, mais aussi en termes de Direction. Quelle est la finalité de tout ça ?
    Pessah est la fête qui donne sens à l’histoire du peuple juif, sens de l’exil, sens de la délivrance.Toutes les questions existentielles tournent autour d’un même sujet :
    Quel est le sens de la vie ?
    Qu’est-ce que peut nous apporter le récit biblique et plus particulièrement l’exil du peuple hébreu en Egypte et sa libération ?

    L’histoire biblique nous raconte l’histoire du monde depuis sa genèse, les différents exils de l’humanité. Au cœur de l’expérience humaine, l’histoire du peuple hébreux, avec une destination singulière, mais tout autant exemplaire pour l’ensemble de l’humanité. Lire la suite

Pourim et le jeu de cache-cache

Je « Jeu » de la découverte du « je »

Deux enfants jouent à cache-cache.
L’un se cache l’autre le cherche.
Celui qui se cache est si bien caché que celui qui le cherche ne le trouve pas.
Alors, celui qui le cherche part à d’autres occupations et arrête de jouer.
Celui qui se cache attend toujours qu’on le trouve.

Tel est l’histoire de Pourim. « Caché, je cacherai ma face » Est-il écrit.
D.ieu n’apparaît pas dans l’histoire de Pourim, tout comme il reste caché dans l’histoire du monde. Il nous demande de le découvrir, mais nous sommes préoccupés à vivre notre propre histoire. Certains suivent scrupuleusement ce qu’il a dévoilé, mais Lui, attend qu’on revienne sur la scène du « jeu » pour découvrir le « Je » divin dans toute chose.
Lire la suite