Tikoun Olam

Tikoun Olam
Hanouka Fête des lumières.
Nous allons être envahi de message de lumière pendant 8 jours. En plus cela viendra de nombreuses régions de parts la monde. Tant pis et temps pis pour les ténébreux, vous nous avez assez encombrer durant ces temps d’exil.
C’est terminé, le temps des lumières est arrivé, pas ceux du libéralisme philosophique, ni ceux de gauche, droite ou centre politique… Gilets jaunes ou casques noirs…du dogmatisme et impérialisme religieux de ceux qui ont fait de D.ieu leur dieu exclusif… Non des vraies lumières ceux du Tikoun Olam, (réparation universelle)
Aujourd’hui, j’aimerai repartager une introduction au Tikoun Olam qui sera avec l’aide de D.ieu un des chapitres principaux de la suite que nous partagerons.
Si vous aimez likez, si vous voulez partager laissez un commentaire, et pour rester connecté inscrivez-vous à la page YouTube.

La deuxième vidéo sur Hanouka est une introduction au fait de manger pour vivre… Dans ce monde évidemment…

Et après ? La kabbale nous enseigne que la nourriture sera « lumière » qu’est ce que cette lumière « OR » ? Revoir la première vidéo et retrouvez la cellule souche de guérison de toutes les maladies

Pour aller encore plus loin avec le Rav Mordekhaï Chriqui et le Tikoun Olam voir sa page Facebook.
https://www.facebook.com/groups/TikounOlam/

 

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La joie de la Torah

Nous avons terminé Soucoth par la fête de Simha Torah ( La joie de la Torah)

Je vous remet la 4em vidéo sur le sujet.

Mais plus fort qu’un discours voici un exemple de ce qui s’est passé à quelques pas de chez moi à Jérusalem

Nos commente …

Ce jour nous clôturons la lecture de la Torah et pour ne pas laisser de blanc, nous reprenons le texte à son début par la section Béréchith. Section qui sera la lecture du chabbat qui suit. c’est à dire demain.

Première lecture de la création du monde qui se présente à nous en Tohu Bohu…
Un nouveau cycle pour remettre les chose en place et se remettre soi-même en place.
Un premier récit sur l’Homme en quête de sens, qui commence par apprendre à tomber … Tomber se relever … Le sage n’est pas celui qui ne tombe pas, Il tombe 7 sept fois et se relève 7 fois ( Les proverbes) … Mettre de la lumière à tout ce cheminement qui fait l’humain.

En attendant de nouvelles lumières je vous propose de revoir l’article sur Béréchith
Cliquez ICI  https://kabbale26.wordpress.com/2016/10/30/berechith/

Souccoth et la force divine

Bonjour,

Le 26/09/ 2018
Nous sommes le troisième jour de la fête de soucoth.
L’invité du jour et Jacob ( Yaacov) pour la Sephira Tiphéreth.
Je vous rappelle que, les 7 jours de souccoth sont en rapport avec les 7 séphiroth chacun représenté par un invité ou berger.
Le premier jour nous avons Abraham dans Hesed,
le deuxième jour Isaac dans Gévourah …
Le 3em jour Jacoob dans Tiphéreth
Le 4em jour Moïse dans Netsah
Le 5em Jours Aaron dans Hod
Le 6em Jours Joseph dans Yesod
Le 7em Jour David dans malhouth

Avez-vous visionné les 4 vidéos sur Souccoth ?
Je vous redonne le lien.
https://kabbale26.wordpress.com/les-fetes/soucoth/

Pour les étudiants de l’école du sens, faite le lien avec nos leçons en coaching existentiel et laissez un commentaire sur la page.

Tiphéreth est l’harmonie entre les valeurs de Hessed  (Amour/générosité/ouverture…) et Guévoura ( Rigueur, limite, loi …)
Nous sommes à Souccoth, qui correspond à une situation de bonté spirituelle. Où l’influx divin est diffusé à tous quel que soit le niveau de mérite de chacun. La question qui se pose pourquoi avec également de la guévoura durant souccoth.
Nous abordons ici une idée de l’Amour et de la Bonté divine tout à fait différente de certains systèmes sur l’amour inconditionnel.
Nous avons vu dans nos leçons sur les voies de la direction divine (voir nos vidéos ICI), que la notion même de la véritable bonté divine au niveau de la création passe par la notion de mérite.   (Mériter l’Être)
Nous aurions pu attendre que cette notion ne concerne que le système dit de michpath ( Justice) et qu’à souccoth, nous somme en relation direct avec le « Grand Amour » où il n’est plus question de limite dans l’amour. Alors que viennent faire les forces de Guévoura dans le système. Je vous rappelle que ces forces sont dans le côté gauche de l’Arbre de vie, et ce jusqu’au haut de l’Arbre (HaBaD) avec la Sephia Binah. (Le discernement).
Ceci pour nous enseigner que la bonté n’est pas que du côté droit ou nous avons l’influx des Hassadime ( Hessed), mais que tout est bonté jusque la guévoura.
Mettre des limites dans l’éducation quand l’enfant se met en danger, avoir une discipline pour nous éviter d’être en porte à faux avec nos valeurs, tout ceci est également bonté.
Il faut aussi lire dans la guévoura, la force ! Qui est fort celui qui maitrise ses mauvais instincts nous dit les principes des pères.   « Soit fort et Agile » nous disent les textes.
Avoir une détermination dans ses projets c’est aussi une force.
La Guévoura divine, c’est aussi une force.  Donnez-nous selon vous ce que peut être la notion de force divine.

Bonne étude @+ Elie

 

Soucoth, fête des cabanes

Je vous propose dans un premier temps de lire cet reprise de texte d’un enseignement de Manitou ( Le rav Léon Askénazi Tzal) pour bien cerner le contexte de cette fête dans le cadre de son historiosophie.
Pour les étudiants en coaching existentiel, faire le lien avec la 8em porte de notre enseignement avec leurs commentaires. 
Soucoth dure 8 jour, je vous proposerai une suite de vidéo, durant le déroulement de la fête ainsi qu’une introduction à l’enseignement des Sephitoth de l’arbre de vie.
Fin de soucoth, nous reprendrons l’enseignement des voies de la direction divine.
Voici le texte.

Soukkot et le temps (Compilation d’un texte de Manitou sur soucoth (1986)

Je (Manitou), présenterais le premier sujet que je vais traiter, qui traitera surtout de la lecture de Qohelet qui est l’Ecclésiaste, pendant la fête de Soukot. Et j’introduirais cette étude par une première introduction générale sur la place de Hoshana Raba et Shemini Aatseret « clôture du 8em jour qui est Sim’hat Torah « joie de la Torah » (Derniers jours des fêtes) dans l’ensemble de la liturgie des fêtes du mois de Tishri.

Le thème principal de lecture de Hoshanah Raba, c’est le thème messianique que nous allons retrouver avec Qohelet.

La question qui se pose : comment se fait-il que la tradition fasse correspondre un tel livre à la fête de Soukot dans son point culminant du 8ème j jour (Shemini Aatseret), qui lui-même qui est Sim’hat Torah en Israël.
Cela culmine dans cette perspective messianique de et pour laquelle on a choisi de lire un livre qui apparemment est un livre pessimiste ?

Je dis bien apparemment, et vous devinez que toute l’étude aura pour objet d’évacuer cette apparence de pessimisme du livre de l’Ecclésiaste.

Je vous rappelle simplement le verset de base qui est censé fonder ce pessimisme du livre de Qohelet : « Vanités des vanités tout n’est que vanité ».

L’année de commémoration qui commence à Tishri a pour objet une envergure de commémoration universelle, à l’échelle du monde tout entier, de la création toute entière. Je ne donne qu’un point de repère mais suffisant pour situer cela. C’est un thème connu que Rosh Hashanah et même Kippour qui apparemment est le jour de l’expiation et du pardon pour Israël, en réalité concernent l’humanité.

L’année qui commence au mois de Nissan est plus spécifique à Israël.
Tishri est le 7ème mois à partir de Nissan. De la même manière Nissan est le 7ème mois à partir de Tishri. Nous avons donc deux années qui se chevauchent et qui d’une certaine manière se prennent en relai l’une l’autre.

C’est qu’il n’y a pas de fin d’année dans la conception du temps de l’année hébraïque.  (Revoir la vidéo sur Roch Hachana)

L’année du soleil a pour nom Shanah dont le mot a pour racine, Shinouï dont le sens est le changement, mais c’est une définition très précise du changement. On va s’aider d’un autre mot qui s’y rattache un peu plus lointainement mais c’est la même racine : c’est le mot de Shnayim, deux. C’est le changement qui fait devenir autre.

Selon un midrash, ce temps de l’année qui se referme sur elle-même et qui disparaît pour laisser la place à une année seconde, une année qui vient après, c’est le temps qui mesure, l’histoire des grandes civilisations des Oumot HaOlam, (Nation du monde) l’histoire des grandes cultures qui se sont succédées.

Et il n’y a pas de doute que du point de vue du midrash – et nous sommes confrontés à cette histoire parce que nous nous situons à la fin de ce cycle des quatre grandes civilisations qui se sont succédées et qu’Israël a traversé – tout se passe comme si l’histoire était la succession de grandes années de civilisations, de cultures, qui s’achèvent et disparaissent et laissent la place à énormément de travaux d’archéologie, de thèses d’histoire…, et qui laissent la place à une autre civilisation. Chacune est sheniyah ( seconde) par rapport à la première.

C’est ce à quoi nous renvoie l’année de Tishri. C’est-à-dire que l’idée du temps universel  finalement mène à la notion de temps cyclique. Il y a une fin de l’année dans la conception des calendriers de toutes les cultures autres que celle d’Israël. Commencement-déploiement-apogée-déclin…etc.

Le midrash nous explique que le temps des nations est compté d’après le cycle du soleil. Cela nous renvoie aussi à un thème de Qohelet [1.9] :

« il n’y rien de nouveau sous le soleil ». Pas de nouveau dans un autre sens : il s’agit d’un autre mot ‘Hadash qui renvoie au mot de ‘Hidoush. (Nouveauté)Cela veut dire que dans le temps qui se compte par Shanah et Shinouï, tout se passe comme s’il y n’y a rien de nouveau. Et pendant ce temps, Israël traverse le temps des nations dans la dimension du ‘Hidoush. (Renouvellement)

Cela nous mène à un 2ème terme qui signifie aussi changement mais dans un sens complètement différent. Et il ne faut pas confondre ces deux termes. Shinouï, pessimiste. Alors que ‘Hidoush c’est tout l’opposé. C’est se renouveler.

De même que Shanah renvoie à Shéni ou Shnaïm (2, dualité), ‘Hidoush renvoie à Ehad,  (unité) par la racine ‘Had qui en araméen signifie « un ».

Tout se passe comme si l’histoire est une lutte entre le temps et la personne elle-même. Si le temps est plus fort que la personne, il y a dégradation, il y a Shinouï. C’est l’année du soleil. Si la personne est plus forte que le temps, il y a ’Hidoush et donc Netsa’h(Eternité) Israël.
C’est la dimension d’éternité qui est acquise lorsqu’on dispose de cette force du renouvellement.

C’est précisément le 2ème cycle avec la sortie d’Egypte ( sortie de l’oppression du temps) en Nissan avec Pessah, qui prend en relai du premier cycle et qui le chevauche, qui fait qu’il n’y a pas de fin d’année. Et effectivement, il y a comme cela une allusion dans le récit biblique : dès la sortie d’Egypte, Israël sous la conduite de Moïse, arrive dans un endroit qui s’appelle Soukot.

L’idée est importante. Tout se passe comme si c’est l’humanité qui doit sortir d’Egypte – c’est-à-dire faire l’expérience d’être délivré du temps et des conditionnements qui mènent aux déterminations.

C’est cette expérience-là qui est l’expérience Galout-Géoula. La Guéoula étant l’expérience que l’on peut être délivré des conditionnements et des déterminismes quel qu’ils soient….

A partir du moment où cette expérience a eu lieu, alors on sait que c’est vrai que le monde a un Créateur. La notion selon laquelle Dieu a créé le monde à Tishri n’est rentrée dans l’expérience au niveau de la réalité qu’à Nissan avec l’expérience de la Géoulah. (Libération)

Tant qu’on n’est pas complètement délivré de la condition de créature à partir du néant, il y a contradiction spirituelle entre l’idée de Créateur et la condition de la créature.

C’est à Pessa’h que l’idée que Dieu a créé le monde de l’homme a trouvé son évidence expérimentale, si j’ose dire. C’est pourquoi, dans l’ensemble de la liturgie se trouve toujours associé à la commémoration de l’œuvre du commencement, celle de la sortie d’Egypte.

Voilà donc le premier principe que nous pouvons mettre en évidence : Pourquoi le temps des hébreux est-il un temps optimiste ? C’est parce qu’il n’a pas de fin d’année !

Dans plusieurs textes, on explique que pendant les 7 jours de la fête de Soukot on apportait comme sacrifice au temple, 70 taureaux pour les 70 nations. C’est-à-dire que la fête de Soukot c’est le fait que la liturgie d’Israël rejoigne l’universel humain.

Le monde ne peut reposer ni sur le principe du Hessed (Amour) ni sur celui de la justice (Din), et finalement le monde à été créé sur le principe de Ra’hamin (Miséricorde) qui est un compromis entre ‘Hessed et Din.
Le génie hébraïque a vu dans ce compromis la vérité morale elle-même. C’est pourquoi Ra’hamin s’appelle Emet (Vérité). Cela ne veut pas dire que Hessed ne soit pas une vraie valeur, mais ce n’est pas la vérité morale. Cela ne veut pas dire que la justice ou rigueur absolue ne soit pas une vraie valeur, mais ce n’est pas la vérité morale. La vérité morale c’est l’équilibre entre ces 2 valeurs (Ra’hamin).
Dans les 7 jours de Soukot nous recevons un invité chaque jour. Cela correspond aux fondateurs de l’identité d’Israël.
Les Ouzpizim. (les bergers en correspondance avec les 7 sephiroth inférieures

4 mondes

Le 1er jour c’est Avraham, ( Hesed) le 2ème  c’est Its’haq, (Guévoura) le 3ème c’est Yaaqov,( Thiphéret)  le 4ème c’est Mosheh, (Nitsah) le 5ème c’est Aharon, (Hod)  le 6ème jour Yossef, (Yessod)  le 7ème c’est David ( Malhout) qui est déjà l’annonce du temps messianique.

Et puis le 8ème jour Shémini Atseret c’est le roi Salomon. On revient par là à l’Ecclésiaste.

Paroles de Qohélet, fils de David, roi à Jérusalem… 

On a remarqué que le règne du roi Salomon est le seul pendant lequel il n’y a pas eu de guerre dans le monde entier. Remarquez à quel point cela se relie avec le sens de son nom. Il s’appelle Chlomo, de la racine chalom l’homme de la paix. Mais ce qui est important à signaler c’est qu’ici on ne lui donne pas son nom, on l’appelle Qohelet et on l’appelle Ben David. Le premier homme qui a eu le privilège d’être nommé Ben David c’est le roi Salomon. Donc, c’est une figure messianique. C’est une figure du 8ème jour.

C’est pourquoi on a 7 moments où l’Ecclésiaste va prendre toutes les hypothèses possibles : Et il va démontrer que tout est vanité !

Il dit : J’ai expérimenté cela… et même ceci… tout est Hével ( Vanité)… On commence par la richesse… Même cela c’est Hével…

2ème hypothèse : Tout est vanité, même la sagesse ! au-dessous du soleil – Ta’hat hashemesh – tout est vanité mais sur le soleil non. Lo Maalah dit le Midrash : Il s’agit de la Torah.

On s’approche déjà un peu plus au contenu de l’expression « vanité des vanités ». Un souffle de souffle. Mais c’est quoi ?

L’histoire du monde nous est présentée par la Torah comme la succession d’étapes. Chaque étape menant à une étape suivante. Tant qu’on est occupé au moment historique d’une étape précise x sans avoir la visée de l’étape qui lui succède, alors on est pris par ce sentiment d’angoisse pessimiste que peut-être cela ne sert à rien… parce qu’on ne voit pas à quoi cela va servir…

C’est là que le roi Salomon définit dans l’Ecclésiaste ce que serait la véritable philosophie pessimiste: c’est-à-dire celui qui a expérience que tout son être est au passé et qu’il n’y a aucun avenir. C’est donc celui qui n’a pas l’expérience ou la perspective de la dimension messianique.

Cela veut dire que si les 7 jours du commencement ne mènent pas à un 8ème, alors tout est vanité, le 7ème y compris.  Mais si le 7ème mène à un 8ème, rien n’est vanité, tout est compté et tout est jugé parce que chaque étape mène à la suivante, et cela se récapitule un jour dans le 8ème.

Vous voyez quelle est la méthode de l’Ecclésiaste et comment il contredit la philosophie pessimiste en prenant au sérieux le postulat de la philosophie pessimiste, en le poussant à la totalité du doute.

Si on se situe à un 7ème qui n’aurait pas de 8ème, alors vraiment tout est vanité, tout est privé de sens. C’est à ce niveau-là qu’il y a le doute total.

Cela vous fera comprendre la suite des Midrashim.

Rien de nouveau sous le soleil, mais au-dessus du soleil il y a la nouveauté, il y a un surplus

 

 

 

Le retour sur la faute

Le retour sur la faute, 3em vidéo

Extraits de textes de « Manitou » le Rav Léon Askénazi TZ’a’L, tirés de http://manitou.over-blog.com

Historique
Pour le calendrier hébraïque, comme on le sait, les 10 jours qui relient le jour de Rosh Hachanah le jour de jugement à Yom Kippour, le jour du pardon, sont les 10 jours de la Techouvah, c’est-à-dire du retour sur la faute et du repentir.

Ils rappellent la fin de la période de 40 jours commencée à partir du 1er Eloul où Moïse a obtenu une seconde fois que lui soit données les tables de la loi reçues le 6 Sivan et brisées le 17 Tamouz.
Ainsi le jour de Kippour a lui aussi un souvenir historique à rappeler.

Il est l’apogée du temps du repentir mais il est d’abord la commémoration du premier grand pardon de l’histoire d’Israël.
Que les tables de la loi aient été redonnées à Israël après l’échec du 17 Tamouz, où l’on rappelle la destruction de Jérusalem au temps des Romains d’autre part, c’est donc le signe qu’en Israël aucun errement n’est irrémédiable, que le passé peut être transformé en avenir, que selon les textes bibliques, l’alliance est maintenue éternellement confirmée comme la parole du fiancé à la fiancée  quel que soit la faute ou la tentation de la faute, quel que soit l’errance, précisément parce que le repentir est possible.

Il y a un « Hidoush », (singularité spéciale à Israël), quelque chose de nouveau qui apparait dans l’expérience religieuse dont les grands initiés des générations passées, avaient intuition et pressentiment, que la Techouvah est possible.

Difficulté de l’idée de retour.

La pensée naturelle ne connait pas la conduite du repentir et que c’est une révélation de la prophétie hébraïque que le repentir soit possible.
La première difficulté est d’ordre morale, c’est-à-dire, que la légalité considérerait comme injuste le fait qu’une faute ayant été faite, puisse être expiée.
La 2ème difficulté est d’ordre intellectuelle et logique : c’est que que la notion de Techouvah soit pensable il faudrait que le temps soit réversible. Il faudrait revenir au passé pour faire réparation de ce qui a eu lieu dans le passé. Or, nous vivons dans un monde où apparemment le temps est irréversible. En tout cas le temps réel. Le temps de la vie intérieur peut paraître comme étant réversible. C’est en tout cas la sensibilité hébraïque et la seule langue qui possède cette catégorie de la réversibilité du temps est l’hébreu.

Vidéo sur le même thème 

Le Vidouï (confession, aveu)

D’ailleurs, Maïmonide pour sa part enseigne que le repentir n’est pas un des commandements de la loi. Selon lui le retour à la droiture est un processus naturel de la conscience de l’homme de bonne volonté et c’est pourquoi la loi n’a pas à le commander.
Mais ce que la loi commande parce que l’homme en a l’entière liberté, c’est d’avoir le courage de l’aveu, de la confession. Et l’on sait bien que la difficulté du repentir consiste précisément dans l’aveu.

Et en ce sens, Maïmonide ajoute que si le repentir est la tendance à la guérison et au vouloir-vivre, l’aveu est le signe de la guérison elle-même.
Le terme de Vidouï se traduit littéralement par « l’aveu » renvoie au verbe Lehitvadot qui signifie non seulement « avouer » de façon précise le contenu de la faute qui a été faite, mais le comportement de l’aveu c’est effectivement « la confession ». C’est-à-dire avoir le courage d’exprimer et de confesser ce qu’a été la faute commise et pour laquelle on demande réparation et expiation. C’est ce mot de « Véhitvadah Alav ». Prononcé par le « Cohen Hagadol » (le Grand prètre) à Kippour à l’époque du temple.  Et que nous reprenons dans la liturgie

TOUTES LES VIDEOS SUR LE SUJET
https://kabbale26.wordpress.com/les-fetes/kippour/

LE SENS ÉSOTÉRIQUE DE KIPPOUR

Une suite au dernier article sur Kippour + un texte de Rav Mordékhaï Chriqui sur  LE SENS ÉSOTÉRIQUE DE KIPPOUR

Vidéo 2 sur Kippour 

 

LE SENS ÉSOTÉRIQUE DE KIPPOUR

Pour la majorité des hommes Kippour signifie : le jour du « grand pardon », l’expiation des fautes, la pénitence, etc. . Si toutes ces propositions sont des expressions de Kippour, elles ne signifient aucunement l’essence de Kippour. Je veux parler de cet aspect divin de la Torah, l’aspect de l’unité. Tout le monde est confortable dans la dualité, comprendre une chose par son contraire. Mais peut-on comprendre Kippour sans les fautes, kippour sans le « veau d’or » ? ; un peu comme si je vous disais : Pessah sans la matsa (pain azyme), Souccot sans les cabanes. Il est vrai que notre esprit a besoin de logique, de raison : on était en Egypte, alors on est sorti, on n’a pas eu le temps de … et voilà la matsa. Dieu a créé le monde en six jours, le septième Il se reposa, ou bien…tu étais esclave en Egypte, alors oui voilà la raison du Shabbat (repos).

Si nous voulons saisir le vrai sens de Kippour (comme d’ailleurs chaque thème) il est important de se surpasser,  de surpasser la dualité qui nous hante depuis l’Arbre de la connaissance. La connaissance empirique, ou expérimentale, nous permet d’évoluer dans une dimension inconnue qu’on essaie de rendre tangible grâce à une éthique souvent farfelue. Revenons à Kippour, il est vrai que le peuple d’Israël a découvert Kippour après sa première faute, le veau d’or, et avec les secondes tables d’une Loi qui considère l’Homme, non selon sa plénitude (sortie d’Egypte) mais dans da sa décadence.

Ceci dit, étymologiquement Kippour signifie substitution , l’homme en tant que corps se substitue en âme. C’est là le sens du jeûne : on arrête de vivre par le corps (juste 24h) et on est transporté par l’âme la prière; à la place de cinq plaisirs[1] viendront cinq prières, contre les cinq rigueurs de la matière de la création. Cependant le jeûne en tant que tel n’est qu’un moyen, ce n’est pas le but. Le jeûne nous permet de nous coller à notre âme de devenir un avec elle, il nous dispose à pénétrer le Saint des Saints, comme le Grand prêtre. Un jour par an il est permis à l’homme de devenir Homme, de dépasser sa nature et de s’unir au Divin et à l’absolu, au Vrai.

Pendant 10 jours – entre Rosh ha-Shana et kippour – l’existence de l’univers se renouvelle chaque année, selon les kabbalistes. Cette existence c’est la makhout (royauté) de l’Éternel, c’est aussi la gestation de la réalité qui se forme. Le jour de Kippour correspond à la constitution de l’intériorité du monde. En ce jour nous devons nous purifier si nous voulons être ce vecteur du tiqȗn olam. En ce jour on pénètre le Saint des saints pour extirper l’âme du monde pour toute une année qui vient.

Difficile Judaïsme

P.s. Depuis quarante ans il y a une corrélation très lourde entre Kippour et la guerre de Kippour (1973), aussi pour nous signifier ce moment où les corps étaient dans un total danger. Nous avons atteint (malgré nous) cette abnégation du corps pour pouvoir pénétrer le Saint des Saints, et ressentir la véritable Ame de la Vie divine.

Mordékhaï Chriqui, l’Essence de la Torah II, Jérusalem, veille de Kippour 5774 (2013).

[1] . Cinq plaisirs correspondant aux cinq restrictions de kippour : 1) il est interdit de manger et de boire -2/ il est interdit de se laver, -3/ il est interdit de s’oindre (se frictionner) le corps, -4/ il est interdit de porter des chaussures en cuir, -5/ il est interdit d’avoir des relations intimes

ROCH HACHANA UN NOUVEAU REGARD

Nouveau à l’Espace Sephria, en plus de son nouvel espace librairie, un espace Coffee-Shop avec des centaines d’articles, détail et demi-gros.

Comme vous avez pu l’apprendre, du moins, pour les niçois qui me suivent, J’ai cédé la librairie Sephria, à un fournisseur et ami « Michaël B. ».
Changement de direction, changement d’orientation, plein de nouvelles activités vous attentent dans le nouvel Espace Coffée-Shop.
Carole qui était mon assistante reste dans les lieux et se fera un plaisir de vous accueillir.
Voilà pour les nouvelles de la Sephria.

ROCH HACHANA UN NOUVEAU REGARD

Nous sommes, maintenant, au début de la nouvelle année, dite année juive (Roch Hachana). Pourquoi « dite année juive ? Parce qu’en fait, il s’agit du temps de commémoration de la création de l’homme et ce début d’année concerne donc l’humanité. Et le « jugement » concerne toute l’humanité. (D’après notre tradition la véritable nouvelle année juive devrait être au printemps avec la fête de Pâques.)
Donc si tu n’es pas juive ou juif, à toi de décliner les leçons de ce texte vers l’axe qui te concerne plus particulièrement selon ta conscience morale et tes propres valeurs.
J’explique la dimension universelle de toutes nos fêtes dans nos leçons de kabbale existentielle, onglet : « les fêtes »

Commençons par nous souhaiter une année de paix, de réalisation, de prospérité. Et que nous soyons inscrits dans le livre de la vie. Avant d’aller plus loin écoute et partage cette vidéo. Et si tu souhaites ne pas de passer à côté de mes prochaines apparitions, abonne-toi à ma chaîne:

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Fin de Pourim, en route pour Pessah !


Une suite à l’article précédent sur Pourim « Demain c’est ma fête » A lire avant pour vous aider à vous perdre en chemin 😉
Fin de Pourim, en route pour Pessah !
J’aurais pu tout autant dire: « Fin de Pourim (la fête), retour à pourim », notre vie au quotidien.
Pour ceux qui me connaissent je vais ici vous offrir un cheminement de prise de tête dans une mise en situation volontaire de ne plus savoir.  Si votre croyance est bien établie, ne lisez pas ce texte qui ne mène nulle part sinon là où vous en êtes déjà, c’est-à-dire à ce que vous croyez !
« Croire ou ne pas croire telle est la question »
Attention ! Il ne s’ait pas de la « Emounah » traduit par la foi, d’où l’erreur de concept. Nous y reviendrons.

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Demain c’est ma fête

Pourim c’est ma fête !
Je vous invite à visionner un replay de plusieurs vidéos, puis de revenir à ce texte. Cliquez juste en dessous
https://kabbale26.wordpress.com/les-fetes/pourim/

De mon jeu du « je » à qui suis-jeu, la fête la plus populaire du judaïsme c’est certainement la fête où le jeu retrouve le mieux mon « je » et où le jeu de cache-cache avec le caché des cachés de ce monde prend tout son sens.
Pourim, cette fête où on se déguise, on se fait des cadeaux, on fait un festin, on boit serait, d’après la sagesse de la kabbale, plus grande que la grande fête de Kippour, jour de jeûne et de repentance !  Ki-Pour pourrait-on dire, comme pour dire que Kippour est à peine comme Pourim.
Toutes les fêtes, une fois ce monde arrivé à sa réalisation, n’auront plus lieu d’être.
Pourim se poursuivra, puisqu’alors s’ouvrira un deuxième niveau de réalisation, la relation avec le caché des cachés.

A pourim 2016 j’ai écrit un texte sur ce jeu de cache-cache,

https://kabbale26.wordpress.com/2016/03/20/pourim-et-le-jeu-de-cache-cache/

Il me faudrait y revenir pour saisir ce qui s’y joue derrière le jeu !

Un peu de kabbale … Lire la suite

Tou Bichevat et la Kabbale

Nous fêtons le jour de l’an des arbres. Tou BiChevat pour cette année 5778 le mardi 30 janvier au soir.
La Torah propose en fait 4 jours de l’an :
– Juste avant Roch Hachana au mois d’Elloul, le jour de la création du monde
– Au mois de Tichri Roch Hachana, jour de l’an de l’Humanité (création de l’Homme)
– Et le 15 du mois de Chevat, le jour de l’an des arbres.
– Au mois de Nissan, Pessah, le jour de l’an de la naissance du peuple juif
Vous avez sur ce même site 4 vidéos dont la première traite ce sujet, que je vous conseille d’écouter pour vous préparer à cette fête.
Les autres vidéos traitent des voies de la direction divine (Hanagath Achem). Nous y partageons des questions qui sembleraient ne pas être liées avec la cérémonie de la fête qui est toute en joie de consommer les fruits de la Nature dans une dimension Sacrée.  Mais comme vous savez, tout est lié.
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