Suite « Petite rétrospective sur la voie des lettres ».

Si vous ne l’avez pas lu, merci d’y retourner si vous ne voulez pas être « retourné » par des informations sans liens. http://coachingexistentiel.com/la-voie-des-lettres
Ce site Kabbale existentielle est principalement accès sur l’enseignement d’un kabbale « pratique » dans le sens d’un travail sur soi. C’est dans ce sens que je fais des ponts entre coaching existentiel et kabbale existentiel.
Puisque vous avez accès à toutes les premières vidéos sur les lettres, j’ajouterai ici un complément sur le thème de la voie intérieur du premier article. Cet article est inspiré d’un vieux travail personnel durant ma jeunesse lorsque j’ai été propulsé pourrais-je dire sur le chemin de la quête par les enseignement  d’Aurobindo ( la vie divine), de Krisnamurti ( la révolution du silence),  de Durckeim ( pratique de la voie intérieur) Ramana Maharshi ( Evangile de Ramana Maharshi), Lao Tseu (le Tao).
Je n’avais que 20 ans !
Quel rapport avec la kabbale ? Me direz-vous. Je répondrai que tout est Un. Et que le un est dans la multiplicité des enseignements de sagesse.  Si la kabbale m’a permis de découvrir une véritable synthèse des sagesses du monde, le langage de ces sagesses et parfois plus approprié pour parler de réalisation de soi dans ce monde que celui de l’ésotérisme biblique pour un public non initié.  Le risque étant aussi de s’enfermer dans l’exotérisme biblique et de ne voir dans la kabbale que l’aspect religieux du judaïsme. Il est vrai toutefois que dès que nous entrons dans les degrés des mondes supérieurs au notre, le langage de la sagesse universelle n’est plus approprié. Ceci pour dire par exemple, que du point de vue des 4 mondes (qui sont 5) développé dans la kabbale, nous pouvons faire des ponts entre kabbale et sagesse du monde dans le premier monde (Assia) le monde de l’action. Qui correspond au vav et contient les 6 premières lettres. Par contre dès que l’on entre dans l’approche des autres mondes comme celui de la formation (Yetsira) pour le Zain, de la création (Béria) pour le Heth, (Atsilout) pour le Teth, et Adam kadmon (pour le Aleph), il nous faut passer dans le langage de la symbolique de l’arbre de vie de la kabbale.  Chose que je ne peux développer en externe. Par contre comme tous les monde sont aussi dans un monde, ce que nous pourrons partager ce sera l’aspect de Yetsira dans Assia, Bréria dans Assia Etc.  Je veux dire pas là que même si ça grimpe un peu nous restons sur terre.

Pour rajouter quelques lignes de « La pratique de la voie intérieur » inspiré par karlfreid Durkeim, et développé dans le premier article. Nous avons vu que « L’homme doit témoigner de l’être divin dans le langage de l’homme ». ce langage se rapproche de la notion du logos que nous développons en coaching existentiel. Et que pour acquérir ce langage, il est nécessaire de commencer par le « démantèlement du moi » qui lui ne se préoccupe que de son « bien-être », alors que nous recherchons un « plus-être ». Nous avons vu qu’il ne s’agit pas pour autant d’éliminer le moi, pour vivre le Soi, chose qui serait une rupture avec la réalité et l’unité de la vie dans ce monde. Le moi, le corp, le quotidien, sont justement les instruments que nous avons pour accéder à la réalisation de Soi. Nous avons également évoquer le « jour de chabbat » au passage de la porte Zaïn, ( valeur 7) « jour dit de repos » où nous vivons proprement dit le fruit du travail effectuer dans les 6 jours de la semaine ( porte vav valeur 6).  L’idée serait alors d’intégrer le niveau du « repos » dans le temps du « travail », vivre des temps « d’eden » dans ce monde. (Yestira dans Assia) … c’est clair ? Non ? parlons-en dans nos commentaires, donnez des exemples. Pour exemple, consacrer un temps fixe pour la méditation ou la prière dans le quotidien. La marche dans le silence… Le bain rituel ( Mikvé), le langage de l’art symbolique, la méditation sur le cœur, ou sur les lettres … bref ce monde ne manque pas de lieux pour vivre autre chose que la simple recherche du bien être ou du bonheur. Plus encore selon les enseignements ésotériques, la souffrance et les épreuves sont parfois plus porteurs d’éveil que le simple bien-être qui lui peut parfois nous endormir plutôt que nous éveiller. Je souligne parfois, puisque l’unicité de toute chose est que cela peut passer par la droite (hesed) comme par la gauche (guévoura)… c’est dans ce sens que je propose la méditation sur le cœur ( Thiphéreth) avec la « dance » des lettres, dans nos exercices pratiques.
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Suite 3em article ICI

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L’hébreu langue de sainteté


Apprendre l’hébreu et participer à la réparation universelle: explication. 

L’hébreu langue de sainteté (Kadoch). Compilation d’une conférence de Manitou.

Le sujet a été formulé de la manière suivante « langage et sainteté ».Nous allons essayer de trouver une formulation en français du concept de « Lashone Hakodesh » qui désigne en hébreu traditionnel la langue hébraïque en tant qu’elle véhicule le contenu de la révélation. Le problème qui se pose à nous est celui de la différenciation ou de la mise à part d’Israël qui est exprimée par le terme hébreu Kadosh que l’on a l’habitude de traduire par sainteté ou sacré. A la lecture des textes de commentaires des différents versets qui emploient ce terme dans la Bible, le Kodesh, le sacré ou la chose sainte, on s’aperçoit que nous disposons surtout d’une définition négative qui est effectivement exprimée par cette notion de mise à part, autre, séparée.
Nous allons essayer de réfléchir à ce que serait le contenu positif d’un tel concept. L’interprétation que je vous proposerais est étroitement liée à l’idée de révélation et de dévoilement dans le sens qu’il y a dans la créature une trace du projet du Créateur. Là où le projet du Créateur se devine, s’expérimente, et s’identifie, alors apparaît ce que l’hébreu nomme la sainteté. Ce terme de Kadosh est habituellement employé par la Torah pour désigner la sainteté de Dieu et aussi la sainteté des hommes. C’est pourquoi nous nous habituons très vite à relier cette notion avec la notion de dévoilement de la volonté du Créateur dans le monde.
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Symbolisme de la lettre beth

Conférence donnée à Cannes dans le cadre de Pessah 5776.
Pour recevoir l’information concernant la mise en ligne des autres lettres, laisser un commentaire avec votre adresse mail pour être inscrit à la new de « kabbale existentielle ».

Pour allez plus loin, inscrivez-vous aux modules de compagnonnage de soi dans le site coaching existentiel et découvrez les secrets de la lettres Beth postés dans la porte Beth.

L’hébreu la langue du passage

C’est une très vielle histoire, très très vielle! Avant même la création du monde, avant même la Torah, les lettres de l’alphabet sacré existaient déjà. Lettres qui révèle l’Être, lettres qui engendre les êtres, nous sommes à l’origine de la gestation du projet de création.
Il me faudrait trouver le temps de vous raconter ce que le temps m’as conter sur le compte des lettres nombres, cellules souches de la création.
En suivant les traces des traces « le Réchimou » qu’elles ont laissé sur leur passage, j’ai pu passer là, où ma raison faisait obstacle. Sur le chemin de la quête, j’ai eu la chance de rencontrer de nombreux maîtres, j’ai beaucoup appris sur les essentielles du parcours, mais quand je me suis confronté à la Torah, ma raison à résisté. Je n’ai pu intégrer toutes ces bondieuseries des extériorités religieuses. Alors je suis partie en chemin en compagnon de la liberté. Jusqu’au jour où je suis tombé sur un enseignement concernant les lettres hébraïques. La raison ne pouvait pas suivre car il n’y avait rien à saisir au niveau de la raison. rien a saisir si ce n’est la résonance.   Et j’ai compris qu’on pouvais saisir le sens autrement au par la raison. mon être a saisi l’être des lettres, une porte s’est ouverte à moi, celle de l’intériorité de la Torah. C’est ainsi que j’ai pu intégrer son extériorité, comme vêtement de l’âme qu’Elle caché. C’est ainsi que j’ai pu revenir aux sources des origines. Depuis ce retour, j’ai en tête d’écrire cette lettre à l’être des lettres. D’autres l’on fait avant moi. Alors j’ai partagé par une parole éphémère qui passe et puis s’oublie. Le temps nous est compté, la parole ne peut que synthétiser ce qui peut être reçu par un public hétérogène. L’adaptation nécessite la réserve, oui, mais la parole à le pouvoir de donner vie aux êtres qui écoute « lettre ». La simplification ne fait pas économie de la profondeur. La résonance était présente, aussi j’ose partager ces simples propos sur ce qui vient de l’un-fini. Nous commençons par un partage sur la langue du passage, et si l’air du temps me donne un espace à poursuivre, nous partagerons quelques étincelles d’êtres émises par les lettres.

Première vidéo  (avec un témoignage d’un passage vers le monde de vérité)

Deuxième vidéo 

Suite sur les lettres

La lettre Hé

ה  Hé  LA PORTE 5

Contrairement aux 3 lettres précédentes (Beth pour maison, Guimel pour chameau, Daleth pour porte, le Hé n’a pas de signification directe. Il n’en reste pas moins que c’est une première rencontre avec le tétragramme divin. Si Daleth  est une porte sur terre, le hé est une porte vers le ciel. Un souffle insufflé à l’homme de glaise (Adama) pour qu’il devienne l’être premier de la création. Ce souffle est au niveau humain une Force de motivation, au niveau divin une élévation spirituelle. Le Daleth nous ouvre les portes de notre réalisation, le Hé nous donne de la hauteur.

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