Roch Hachana ouverture vers l’universel

Bonjour,

Dans quelques jour Roch Hachana. Annoncé comme le jour de l’an du peuple juif.
Pourtant la Torah annonce que le premier des mois de l’année juive est Nissan, le jour de la sortie d’Egypte qui représente renaissance des hébreux en tant que peuple.
La première fête de l’année juive devrait ainsi être Pessah et non Roch Hachana.
Roch Hachana qui représente en fait la naissance de Adam prototype de l’humanité devrait être le jour de l’an de l’humanité. Et s’il se nomme Yom Ha Din, jour du jugement, c’est en réalité un bilan et projection du futur pour l’ensemble de l’humanité.

En quoi le monde serait jugé ? De quel bilan parlons-nous ? MA VISION PERSONNELLE

Un bilan c’est tout d’abord un état des lieux. Quant au jugement, pas besoin de se mettre face à un tribunal, c’est juste qu’en fonction de l’état des lieux il peut y avoir des prévisions de causes à effets.

Ceci étant dit, c’est là que commence la notion de changement. Quel changement puis-je opérer en moi pour que mon futur et pourquoi pas celui du monde puisse changer. Et Oui chacun selon sa situation et sa conviction peut prétendre à poser des intentions de changement et ainsi participer selon son niveau de responsabilité au changement dans le monde.
Cela ne concerne pas que le peuple juif, même si selon le principe « d’élection » nous avons accepté un niveau de responsabilité spécifique en ce qui concerne le « tikoun Olam », (réparation universelle), tout à chacun peut changer son monde et ainsi participer au changement universel.

Quant au jugement, toujours selon ce que j’ai pu comprendre, il ne s’agit pas ici de jugement concernant nos erreurs ou nos fautes, mais de juger notre capacité à réaliser notre projet de changement. Je ne veux pas dire que les erreurs et les fautes commises n’entre pas en ligne de compte, mais qu’elles le sont dans l’équation du changement que nous voulons apporter.
Dans le programme de compagnonnage de soi que je propose en coaching existentiel, je propose une formule concernant l’équation du changement selon le croquis ci-dessous

 

L'équation du changement
En ce qui concerne notre analyse, Etat présent EP serait, ici, l’état des lieux.
Au niveau de l’âme cela se nomme « hechbon néféch ».

L’Etat désiré le projet de changement ED. Les ressources tout ce que nous avons pu réaliser dans le passé de positif en relation avec les ressources nécessaires à ce projet de changement. Et si je ne les ai pas dans mon projet je devrais poser l’intentionnalité d’acquérir ces ressources nécessaires à la réalisation de mon projet.

Les blocages viennent principalement de mes peurs, manques de confiance et des erreurs que j’ai faits. Dans mon projet il me faudrait là aussi poser l’intentionnalité de nettoyage et de réparation.

Mais ce n’est pas fini. Nous avons en dénominateur l’écologie, c’est-à-dire savoir si mon projet et mes postes d’intentionnalité sont justes, s’ils sont dans l’ordre du possible, s’ils sont bon pour moi et pour mon environnement. Ex poser l’intentionnalité de s’isoler et de jeûner durant 30j est-ce juste ?  Je prends un exemple limite pour une question de compréhension.

C’est dans ce sens que lorsque nous posons une intentionnalité, nous n’en faisons pas un vœu (d’où la formule blinéder) et nous mettons cela au crible de la volonté de l’ordre de l’univers (d’où la formule « Yéhi Ratson », (que cela soit de l’ordre de la volonté divine)).

Quand est-il des étoiles au-dessus de l’équation, justement nous sommes ici dans la relation avec ce qui transcende notre propre volonté de changement et nos propres capacités.
Nous ne sommes plus ici dans la relation d’un jugement de cause à effet lié à notre propre expérience, nos ressources ou nos erreurs. C’est comme si nous étions choisis par une force supérieur et transcendante pour participer à un changement nécessaire dans le monde. C’est parfois ce qui explique certaines épreuves que subissent les « choisis ». C’est parfois aussi ce qui explique certaine crises existentielles comme si nous étions appelées à participer à un programme qui nous dépasse.

Pour terminer je vous propose de partager une vidéo où nous parlons de Roch Hachana.

A écouter absolument pour se préparer à ce temps de réflexion.
Je voudrai simplement souligner que les témoignages que vous découvrirez dans cette vidéo ne sont pas pour autant de personnes juives où dites « religieuses » dans le cadre classique de la religion juive. D’où l’intérêt de cette vidéo du point de vu de l’échelle universelle.

 

 

 

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Revenir au sacré

Hier j’ai posté un article « Revenir au sens » dédié au groupe de travail en coaching existentiel.  L’article est juste en dessous.  Si vous ne l’avez pas encore vu, j’y présente une vidéo de 4mn qui m’a bien fait rire. J’y parle aussi du sacré à la fin de la vidéo.
A voir absolument pour ceux qui veulent suivre la finalité de tous ce travail de plus de 2 ans.
Mais revenons à cette article.

Parler du sens sans le sacré est un non sens.
Jusque même la spiritualité sans le sacré serait une nouvelle mode « peace and love » du new-âge qui serait totalement coupée de l’aspect sacré de la tradition ésotérique.

Je voudrais aujourd’hui partager avec vous cette vidéo sur le sacré et le sens pour compléter l’article précédent.  (Attention cette série de cours s’est faite à l’occasion d’une jeûne liquide de 30 j, et ça plane un peu) 

Je profite de ce message pour annoncer d’une part la reprise du projet « compagnonnage de soi et projet-sens » que vous retrouvez dans le site « coaching existentiel ».
A savoir que nous aurons un séminaire sur les lettres sacrés dans le cadre de l’accompagnement au « compagnonnage de soi » et sur réservation.
Dimanche 8 octobre, dimanche 5 novembre et dimanche 3 décembre après-midi
Ensuite une journée ouverte sur logothérapie et kabbale existentiel le lundi 9 octobre toujours sur réservation.
Puis 4 journée de rencontre les 6 et 7 novembre et les 4 et 5 décembre. 

D’autre part pour les niçois la reprise des cours d’hébreu les dimanches matin et des cours de kabbale du RAMHAL du mardi soir.

Présentations des programmes et inscription le dimanche 17 octobre de 10h à 11h (pour l’hébreu) de 11h à 12h pour les cours du RAMHAL. de 12h à 13h pour les retardataires, discussion générale sur tous les programmes et le grand changements de l’espace Sephria. Et oui depuis que l’on attends de savoir quand c’est la fin, et bien nous y sommes presque, mais vous n’avez pas lu le chapitre de mon livre inachevé « la fin qui rejoint le début« . Alors venez dimanche 17 partager l’histoire du fou qui rencontre le sage dans la croisé des chemins, et découvrir les débuts du renouveau de la Sephria en ces fêtes de Roch Hachana, la fête du renouvellement.  Nous y reviendrons.
PS j’adore lire vos commentaires.

Tout est dans les mains de D.ieu ! Et la Cancer alors ?

Tout est dans les mains de D.ieu ! Et la Cancer alors ?

Bonjour,
Désolé de vous envoyer ce mail sans la passer au filtre de la correction orthographique. Je sais que c’est gênant pour certains. Mais, il y a aussi une question d’énergie temps. Dans quelques heures j’entre en Chabbat et juste à la fin de chabbat, dans le calendrier hébraïque, nous entrons dans un nouveau mois, le mois de Tamouz. Ceux qui connaissent, comprendrons mon choix de faire partir ce mail tant que nous sommes encore au mois de Sivan.

Je me nomme Elie Guez, je suis responsable de l’Espace Sephria à Nice et d’une école sur le sens de la vie « Méta-Sophia », je vais vous parler dans ce mail d’une chaîne de soutiens.
Je sais que beaucoup de gens n’aiment pas les chaînes (moi non plus d’ailleurs), et que la plupart sont fausse (des Hoax).
La chaine en question n’est pas un « hoax » car c’est moi qui la crée. Comme pour beaucoup de mes « inspira-Sion », (En effet ce mail vient de Jérusalem), je suis encore dans une utopie. Mais nous savons que le monde avance avec des utopies qui sont repris parfois dans un autre espace-temps pour passer au réel. Pour exemple en 1970 je me suis lancer dans une mission pour le développement de l’alimentation bio en France. Je n’avais que 24 ans ! Je travaillais à l’époque avec un petit groupe de pionnier (Nature et Progrès). A l’époque, c’était une véritable utopie. Aujourd’hui on trouve du bio dans tous les supermarchés.
Vous me trouvez facilement sur internet et ceux qui me connaisse, savent que je ne suis pas du genre mystique illuminé. Ceci bien que ce que je lance aujourd’hui pourrait semblait complètement une lubie d’illuminé. C’est à dire « L’espérance d’éradication de cette maladie qui mange les humains depuis des décennies » par le pouvoir de la pensée positive et de la prière ».
Je parle du Cancer !
Après lecture vous pourrez effacer ce mail ou le prendre en considération.

Tout est dans mes mains de D.ieu ? Est-ce que D.ieu aurait des mains ? Lire la suite

Chavouoth, le don de la Torah

Texte non corrigé

Quelques mots sur « Chavouoth », la fête du don de la Torah. Le livre !

Difficile à croire puisqu’il s’agit du Livre (Enseignement) que D.ieu a révélé à Moshé (Moïse) .
Qu’est-ce à dire ?

Avant même de parler du Livre, c’est-à-dire de la Torah, que dire de son auteur ? Dire D.ieu et nous ne savons pas de quoi on parle. Et si nous en parlons, nous créons une image, une idée, un concept. Dire D.ieu, et nous ne parlons plus de D.ieu.

Léo arrête d’écrire ! …
Évidemment ça dérange ! C’est tellement plus facile de croire sans connaître le véritable sujet de notre croyance. Un jour j’ai osé demandé à un kabbaliste de renom :
« Que disons-nous lorsque nous disons D.ieu ?  »
Ma question a été pris très au sérieux. C’est la question, me dit-il, où parmi les plus grands, beaucoup se sont trompé! Et pour appuyer ses dires il me sort un texte du Ben Ich Haï, (grand décisionnaire et kabbaliste du 19em siècle), qui reprend cette même question.

Hérétiques ? Non ! Pas tant que ça, D.ieu merci, je ne suis pas le seul à réfléchir sur ce sur ce qui ne peut être dit. Reste à savoir ce qui peut être dit. Lire la suite

PESSAH, passage et réaménagement

Bonjour,
PESSAH, la fête du passage, c’est aussi une fête de nettoyage général et de réaménagement de notre espace de vie.
Nettoyer et se débarrassé du « hamets » c’est à dire du levain et ses poussières, et c’est aussi de nos vielles histoires qui encombrent notre vie et qui nous « gonflent« .
J’en ai profité pour faire un peu de nettoyage dans mes sites et mettre au clair le sens du lien entre kabbale existentielle, logothérapie, compagnonnage de soi et coaching existentiel. Rien que ça! 
Revisiter la page d’accueil, qui a été réaménagé dans ce sens et qui vous ouvre les portes de Metasophia, l’école du sens.

Pour associer le nettoyage de nos maisons avec la maison de notre âme, c’est à dire notre propre personne, je vous invite à visiter ou à revisiter les vidéos sur cette fête avec le lien que je fais entre Pessah et logothérapie.

A chacun sa sortie « d’Égypte », pour se libérer, de ses épreuves et en faire un « apprenti-sage ».  Sachez que le mot épreuve en hébreu « Nissayion » veut aussi dire expérience! L’épreuve a aussi le sens d’examen de passage, et il existe des possibilités d’adoucir nos épreuve. C’est tout le travail de la logothérapie. Lire la suite

TouBichevat

Ce samedi nous fêtons Toubechevath où le jour de l’an des arbres.
Nous avons plusieurs vidéos du le sujet dans notre rubrique Fêtes.

https://kabbale26.wordpress.com/les-fetes/tou-be-chvath/

A revoir et pour ceux qui ont suivi le cycle d’étude sur le RAMHAL les autres vidéos sont aussi une bonne synthèse sur la question existentielle du bien et du mal.

Pour vous préparer au sens de cette fêtes voici une petite compilation avec quelques sens kabbalistique.

L’origine de cette fête reste incertaine, peut de trace dans la Torah d’une façon clair.
il semble que cette fête a une origine agricole.
A cette période que l’amandier commence à fleurir.
La beauté de cette fête tient dans la vision de l’homme dans la nature. L’arbre étant une métaphore de l’être humain « comme l’arbre vient de la terre, se dresse vers le ciel et donne des fruits, ainsi en est-il de l’homme dont l’origine est la terre qui aspire à s’élever… » (Maharal de Prague sur Pirkey avoth).
Durant cette fête juive les enfants des écoles vont planter des milliers de jeunes arbres, pour faire reculer le désert, et marquer le lien entre l’homme et la nature.

Au 16e siècle, les kabbalistes de Safed, libérés de l’Inquisition, voulurent célébrer leur retour en Israël où ils pouvaient reprendre racine, sentir la sève spirituelle couler à nouveau dans leurs veines. Ils décidèrent de célébrer le nouvel an des arbres en relation avec la symbolique de la libération tout comme la fête de Pessah… (La pâques juive)

Les élèves du Ari – Rabbi Yits’haq Louria Ashkenazi zal. – établirent un cérémonial de Tou Bichevat qui s’inspirait de celui Pessa’h. Ils rédigèrent un texte « le Pri Ets Hadar » qui nous offre une structure inspirée de la kabbale pour célébrer cette fête. Tou Bichevat représente aussi le compte à rebours de 60 jours qui nous séparent de Pessa’h. Et c’est à la période de Tou Bichevath que nous lisons le passage biblique correspondant à la fête de Pessah.

Tout comme Pessah le rite kabbalistique propose en plus de la consommation des fruits de boire 4 coupe de vin.
Lors du repas on mange une quinzaine de fruit à commencer par les 7 fruits d’Israël dans un ordre précis donné par la Torah : le blé, l’orge, l’olive, la datte, le raisin, La figue, la grenade. Il est bon aussi de réciter des passages de la Torah qui parlent du rôle sacré des arbres et de leurs fruits… ainsi que des psaumes spécifiques.

Chacun des 7 fruits porte en lui une bénédiction (ségoulat spécifique
Le blé apporte sagesse et abondance matériel, l’orge la paix dans les foyers, l’olive Des enfants sages, la date une bonne santé, le raisin de trouver l’âme sœur, la figue nus permet d’acquérir la patience, la grenade nous préserve de la médisance.

Le premier verre qui correspond au monde de Atsilout où tout est caché, contient du vin blanc qui symbolise le sommeil hivernal de la nature.

Le deuxième verre pour le monde de la création (Brya) du vin blanc avec quelques gouttes de vin rouge.

A la troisième pour le monde de la formation ( Yetsira) coupe autant de vin rouge que de vin blanc.

Enfin, la dernière et 4em coupe pour le monde de l’action (Assya)  que du vin rouge, c’est le réveil de la nature.
Bonne fête

Sources : Site du Consistoire de Paris – ACIP
Site Torah Box
Site internet Modia du Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour et