Nouvelle vidéo sur le beth

Cours donné dans le cadre des lien entre kabbale existentiel et coaching existentielle.

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A la lecture du livre du Zohar, j’ai pleuré.

Aujourd’hui Samedi 28 octobre 2017, à la lecture du livre du Zohar, j’ai pleuré.

Oui ça parait dingue, Et pourtant, je lisais tranquillement le sens caché d’un texte illisible du point de vie de son extériorité. Je parle de la Torah.
Chaque semaine nous lisons une section de la Torah que l’on nomme « paracha ».
A peine deux semaine pour arriver à cette 3em section de la semaine nommé « Leh Léha » (Va pour toi). Chaque semaine se décline une identité humaine et sa relation avec ce qui est traduit par le terme « D.ieu ».
La première semaine « Béréchit » traduit par Génèse, met l’Homme en devenir en face à face avec le projet divin.  1000 ans de tentative de l’engendrement du projet d’Homme, pour en arriver au déluge.  Nouvelle tentative avec Noé rescapé des eaux, pour en arriver à la confusion des langues avec la tour de Babel.
J’ai largement essayé d’y comprendre quelque chose dans tous ces textes illisibles du point de vue de leur extériorité. D’Adam à Noé puis aux 70 identités humaines, J’ai voyagé, cheminé en quête de sens entre l’être que nous sommes et l’Être qui crée l’être.
J’ai partagé, dans mes blogs, celui-ci, Metasophia, ou celui du Coaching Existentiel, quelques graines de sens de ce que j’ai pu déceler en cheminant à travers les textes sacrés qui étaient à ma portée.
J’ai pu faire des liens entre construction de Soi du point de vue des psychologies humaniste et textes sacrés.  Jusqu’à en faire école « l’école du sens ».

Est-ce pour autant que j’ai pu atteindre le sens ultime ? Certes non ! Le « Qui suis-je ? » est et restera un cheminement sans fin. Créé à l’image de la Nature divine « Elokim » Il nous échappe tout comme nous échappe le questionnement ultime du « Qui a créé cela ».

J’ai buté, chancelé, tombé, remonté, avancé, reculé, pour en arriver à ce savoir ultime « je sais que je ne sais pas ».  Lâcher le savoir, étape première en nécessaire pour reprendre le chemin du « non-savoir » là où se trouve caché la connaissance, le sens.
Après l’identité Adam, et sa déperdition, après la tentative de Noé, nous voilà cette semaine avec celle d’Avram qui réussit le « passage » récupère le souffle du « hé » pour devenir Abraham l’hébreu et père d’une multitude de Nation, bénédiction pour toutes les familles de l’humanité.
Je connais ce texte pour l’avoir parcouru chaque année depuis plus de 40 ans. Aujourd’hui j’ai voulu comprendre cette relation nouvelle de celui qui après tant d’épreuves, réussit le passage pour aller vers lui-même ( leh leha).
Aujourd’hui j’ai repris le livre des splendeurs, le Zohar pour relire ce passage qui mène au passage de l’être passeur. « Ecoutez, hommes au cœur endurci…/… Abraham désirait s’approchait du « Saint Béni soit-il » (traduisez plutôt par « Celui qui est sources des bénédictions). « Et il s’en approcha ! (J’ajoute, il devient ainsi lui-même source de bénédiction) ».  ../… Il lui remit les 100 clefs des bénédictions quotidiennes, pour parachever les degrés suprêmes, selon la valeur numérique des mot « leh leha »  (va pour toi)…. « Rabbi Eléazar dit : pour toi-même, pour te mettre toi-même en ordre, afin de te rétablir dans ton degré propre » …/ Pour te connaître toi-même et pour te remettre en ordre…/ «  de ta terre… Quitte ce lieu habité auquel tu t’es attaché, de ton lieu natal… de la sagesse du zodiaque … de ton ascendance … de la maison de ton père … même s’il y a pour toi un gage de réussite sociale…/ Va pour toi, pour contrebalancer… »
je continue ma lecture du connu que je partage dans mes leçons, et puis, j’entre dans une note dites marginale d’un paragraphe nommé Sitré Torah (Torah caché) une marge dans le caché, pour dire autrement ce qui se dit dans le révélé… Et là je ne sais pas le texte prend une autre dimension, je bute sur une phrase là où je bute dans mon questionnement, une autre lecture de ce qui ne peux être perçu s’ouvre.
Abraham, nous dit le « midrach », a brisé les idoles de sa génération… Le texte du Zohar vient briser les idolâtries de nos croyances innocentes, ce que dans ma solitude j’ai brisé au risque de me taire…
Un silence vient frapper ma conscience, et je me surprends à voir des larmes couler.
Je continu ma lecture, je redécouvre mes blocages, pourquoi je bute, pourquoi je bloque.

Je n’ose vous relire le texte de crainte d’être chagriné si vous n’en pleurez pas.

Mon imagine-erre, je revois l’arbre de vie, pour ceux qui connaissent, nous sommes dans ce texte au cheminement des Sephiroth « Hagat » plus bas nous entrerons en Néhy pour Lui construire une résidence…
Je revois mon cheminement, comment j’en suis arrivé là où j’en suis, là où je suis, et là où je « bloque…à Sion ».  Voir l’article
Et puis je me revois dans ce que j’ai construit, déconstruit, et que j’essaie de reconstruire. Je continue ma lecture, le texte résonne plus fort encore, jusqu’à même ces questions séculières de l’existentiel comme le travail, l’argent… la sagesse, la justesse… Les épreuves, la souffrance, la maladie, le passage, la réalisation, la bénédiction …
Je retrouve ces mots que j’ai pu écrire entre mes maux. Le « clair-obscur » de mes paroles écrites me reviennent et s’éclaircissent à la lecture du texte.

Je revois mon projet. Je comprends pourquoi j’en ai à nouveau fermé l’accès pour me consacrer avec ceux qui ont cheminé dans ce parcours de type labyrinthe pour y découvrir résonance à leur propre quête.

Israël Projet d’Humanité 4


Je suis à écrire un nouveau texte  » Aujourd’hui en lisant le Zohar, j’ai pleuré » ! En ouvrant mon blog je découvre ce texte qui est resté en brouillon et oublié d’être publié.
Je ne sais pas s’il a un rapport avec ce que j’ai découvert aujourd’hui 28 octobre 2017.
Nous verrons…
Il me reste à écrire ce pourquoi j’ai pu lâcher prise devant un texte du Zohar et en quoi la question du sens des texte sacré a pris une dimension inattendu. 

La sortie du Gan EDEN : Voir les vidéo 6 7 et 8 

Nous voilà à ce fameux récit de l’arbre au milieu du jardin. Difficile de faire mieux au niveau symbolique ! Fauter du fait de choisir la voie de la connaissance.
Cette voie est aussi celle de la dualité, bien/mal. C’est aussi celle de la connaissance par la raison, le mental. Le problème est d’une part que la notion de la dualité, et donc du mal, se matérialise à l’intérieur de l’homme, et d’autre part nous perdons l’autre possibilité de connaissance, la connaissance non-duelle, la voie de l’Unité qui était représentée par l’autre côté de l’arbre, L’Arbre de vie.

Ainsi après la « faute », si cela était vraiment une faute ou plutôt une nécessité pour notre existence dans ce monde, Adam et Eve sont exilés du jardin d’Eden. En fait, ils quittent ce monde de la formation pour s’incarner dans notre monde, celui de l’action. Comme nous l’avons vu, ils passent de l’habit de lumière à celle de la peau.
Ce sera le premier exil de l’humanité. « Ayant chassé l’homme, il posta en avant du jardin d’Éden les chérubins, avec la lame de l’épée flamboyante, pour garder les abords de l’arbre de vie. »  Les chérubins sont ainsi les nouveaux gardiens du seuil. L’accès à l’arbre de vie nécessite un droit de passage.
A travers Adam, c’est l’humanité entière qui entre en exil, l’Homme devient mortel, il s’inscrit dans l’usure du temps. Nous aurions en nous tous humains cette nostalgie de l’Eden. Selon la tradition hébraïque, la fin de cet exil se fait avec la résurrection des morts, où l’homme retrouve sa nature première. Ceci concerne tous les hommes, il faut juste rester « Homme », c’est-à-dire, ne pas perdre son humanité. Il y aura pour cela des règles. Adam recevra 6 principes, et un 7ème sera ajouté à Noé. Ce qui donnera les 7 lois des fils de Noé. A voir dans la partie « Noé » de notre étude.
Par son choix d’intégrer l’arbre de la connaissance duelle, l’Homme s’écarte de l’arbre de vie. Le principe premier de la quête est de retrouver ce paradis perdu, accéder à l’arbre de vie et retrouver notre nature lumineuse, retrouver notre relation à D.ieu sous la conduite de l’Unité.

La faute étant faite, la voie de la dualité sera celle que nous devrons prendre pour distinguer le bien du mal, comprendre et connaître l’enjeu de ce monde. Du point de vue des voies de la direction divine, (Hanagat Achem), nous nous sommes écartés de la voie directe, celle de l’Unité, nommée le grand visage, Hanagat haYihoud, la voie de l’unité, ou principe d’Amour, et nous entrons dans une relation avec le petit visage, ou la voie de la justice (Michpath).

A moins de retrouver la voie directe. Mais pour cela il faudrait nous reconnecter à « la voix qui indique la voie… »

Mais D.ieu n’a pas pour autant abandonné la voie de l’Unité. Si celle-ci reste cachée, c’est elle qui mène le jeu pour ramener l’humanité vers la réparation globale. (Tikoun Olam).
Je ferme la parenthèse.
Manitou enseigne que pour comprendre un passage dans la Torah, il faut toujours avoir l’idée de la problématique générale qui se pose, et qui est la question de l’unité.

UNITE de D.IEU, « Achem éhad »

UNITE du peuple « Am éhad »

Et UNITE de la TORAH, « Torah ahath »

Nous avons vu cela avec le Schéma Israël, cette phrase à plusieurs niveaux de sens. « Ecoute Israël D.ieu (Achem) notre D.ieu (Elokim) est Un. Qui dit quoi et à qui ? Nous avions vu les fils de Jacob/Israël qui s’adressent à leur père, puis le peuple hébreu à Moïse, puis les Nations à Israël. Nous devons ajouter ici, face à la chute de l’homme, c’est à chacun individuellement de se dire en son cœur, Ecoute Israël, D.ieu (Achem), notre D.ieu (Elokim) est Un.

D.ieu ne laissera pas l’homme démuni, le texte parle d’un livre …

« Voici le livre des générations de l’homme ». Le Zohar dit que c’est un véritable livre, c’est le livre du secret qui nous ramène au chemin de l’arbre de vie. Ce livre existe mais il est totalement hermétique. Bien plus tard, les sages de la tradition d’Israël découvriront dans le Zohar, livre de la splendeur, un commentaire ésotérique de l’histoire biblique qui reparlera de ce livre.

Le livre d’Adam sera aussi le lieu de rencontre entre Israël et les Nations, point d’origine de tous les hommes. Adam est le père de tous les hommes, principe de l’histoire de l’humanité, sceau divin de tous les hommes selon la Michna de Sanhedrin. Selon Manitou, « On découvre dans l’histoire d’Adam que l’histoire de l’humanité serait celle d’un père qui cherche à engendrer un fils capable d’être frère. ».
Nous ne pouvons en dire plus dans cette introduction.

Il faudra attendre le 17ème siècle pour avoir d’autres écrits qui viennent décrypter le sens caché de toute cette tradition, notamment avec le Ari Zal et son livre, « l’Arbre de Vie ». Ou encore, les écrits du Ramhal. Nous en avons un petit aperçu dans les derniers livres du Rav Mordéhkaï Chriqui, « Le Roi du Monde » et le Tikoun Olam.

Mais malheureusement, comme souvent dans le texte, l’histoire ne va pas dans ce sens. Ce sujet est surtout concerné par le récit de la deuxième chute, lorsque le premier fils d’homme CAIN, tue son frère ABEL !

CAÏN et ABEL

Ainsi l’histoire de la chute de l’homme ne s’arrête pas là. Nous sommes maintenant face au premier meutre de l’humanité. Caïn tue son frère ABEL !
Celui pour lequel il est écrit, « Elle conçut en disant, j’ai acquis («caniti ») un homme (« ich » avec l’Eternel ! », d’où son nom Caïn.
« Elle ajouta de concevoir Vatoseph et enfanta son frère ».
Abel est l’être frère… Et Caïn tue le frère.  Le mot frère disparait du récit biblique jusqu’à l’apparition d’Abraham.

A la question (deuxième question de D.ieu vers l’Homme), où est ton frère ? Caïn répondra,

« Suis-je le gardien de mon frère ? »

N’est-ce pas la vraie réponse qui s’impose à l’humanité : être le gardien de son frère… ? Après la notion de responsabilité que nous avons vue avec Adam, s’ajoute ici, la valeur de co-responsabilité, nous sommes garants les uns vis-à-vis des autres. Et il nous faudra alors reconstruire cette fraternité perdue.

Tout au long du récit des Patriarches, Abraham, Isaac et Jacob, il sera question de retrouver cette fraternité perdue. Le mot frère revient bien avec Abraham qui nomme son neveu Lot. Frère, mais dans la séparation, si tu vas à droite, j’irai à gauche et vice versa. La véritable fraternité se trouve avec Yossef (une forme de réparation du terme employé pour la naissance d’Abel. (Vayossef)
C’est ici que la fraternité commence à s’installer dans les 12 tribus d’Israël.

Le tikoun ici se situe dans la relation des hommes entre eux (relation de Ben Adam la havéro). L’homme.
Problème de l’humanisme, mais attention, s’il n’y a que l’humanisme laïque sans l’idée d’une transcendance qui nous mettrait d’accord sur les bases de cet humanisme, nous savons où cela nous mène, le fleuron de l’humanisme philosophique se conclut par la Shoa !

L’Homme, attention, il s’agit ici de tous les hommes, ou encore les fils d’hommes, Bnei Adam, qui est à un niveau extrêmement élevé.

Les échecs à l’échelle individuelle se poursuivront à l’échelle collective, ce qui mènera l’humanité au déluge. Seul rescapé, Noé, qui trouva grâce aux yeux de D.ieu…
Le Tikoun ici se situe dans une problématique plus globale, et de Noé sortiront les lois universelles pour les nations, (les lois des bné noah). Et c’est justement parce que ces lois universelles sont inscrites dans la Torah que celui qui reçoit la Torah a le devoir de diffuser cet enseignement.

Le récit biblique raconte une « histoire de famille, mais cette famille est préoccupée par une question : « qui est capable d’être frère ? ». Par conséquent, le particulier de cette famille est d’emblée noué à l’universel, à l’être de fraternité, universel par essence.  Nous verrons cela d’une façon très précise dans la suite du texte.

L’Espérance du monde reprendra avec la naissance de Seth…. Le nouveau fondement du monde… Adam lui transmettra le livre du secret.

Mais le monde continuera à décliner… Seth eut un fils et lui donna pour nom Enoch, de la même racine que ich (homme). Alors, on commença d’invoquer le nom de l’éternel… Mais ne vous détrompez pas, invoquer, ici, est écrit OHal, de la racine Hol, c’est-à-dire, profane…

La bonne traduction : « Alors on commença à profaner le nom de D.ieu » …

Paganisme, Animisme, Panthéisme, tous les « isme » que vous voulez, sauf  le véritable monothéisme.

Après avoir perdu l’être frère, nous perdons ici la véritable relation à l’Eternel Un.

Le texte donne ensuite une généalogie où un seul nom est donné, comme pour nous indiquer par qui passe le message.
Enoch, Mahalalel,   Kenan, Yered, Henoch, Matusalem, Lamec, Noé… La bible énumère 10 générations d’Adam à Noé.  Nous trouvons dans le commentaire  de la voix de la Torah d’Elie Munk « 10 générations dépositaires des grandes traditions pour l’humanité que Noé a reçues ». Comme pour nous dire que Noé a reçu la tradition première à l’échelle 10, 10 pour les 10 principes de la création, des 10 paroles de la révélation, des 10 attributs divins, des 10 façons d’être homme d’avant le déluge. Le Un passe par 10 degrés.  Il faut comprendre, selon la description des généalogies, que Noé était contemporain des générations qui ont suivi la vie d’Adam, et de Seth à Matusalem, de Matusalem à Noé, la tradition continua à être transmise.

Pour Hénoch il est dit, «  Hénoch se conduisit selon D.ieu ». Hénoch, 7ème génération, 7ème degré selon le Midrach.  Hénoch, de la racine Hinouh, Education, Transmission… « Hénoch marcha avec D.ieu, puis il ne fut plus »… comme pour nous dire que par sa sagesse il quitte ce monde sans passer par la mort !!  Il nous restera également un livre de son ascension : Le livre d’Hénoch de Rabbi Ismaël, qui décrit l’ascension d’Hénoch et sa vision, la Merkava, et des palais divin… 

Malheureusement, malgré quelques êtres d’exception, le déclin spirituel allait de mal et pis, la descendance de Seth commençait à se mélanger avec celle de Caïn, « les fils d’Elokim  (il s’agit de la branche de Seth) virent que les filles de l’homme (de la branche de Caïn) étaient belles. »  Ce qui donna naissance au néphilim, (de la racine Naphal du verbe tomber). Et La terre se remplit alors de Violence, « HAMAS » !! Gardons bien ce terme en tête…Ce qui mènera l’humanité au déluge.

* Petite parenthèse ésotérique :

René Guénon rapporte dans son livre, « Le Roi du monde », que le PARDES est un symbolisme traditionnel que tous les peuples comparent au cœur, centre de l’être et résidence divine. Mishkan ou Mikdach, nous pouvons ici comprendre pourquoi nos sages considèrent Jérusalem comme le cœur du monde. Ce cœur qui a pour fonction de distribuer le sang, c’est-à-dire la vie dans tout le corps (OR la Goîm, lumière pour les nations). Mais quand le cœur est malade, le monde est malade !!!

Pour en revenir au PARDES, la tradition kabbalistique sait que ce paradis PARDES se découvre lorsque nous avons accès aux 4 niveaux d’interprétation de la Torah, qui s’appelle également Arbre de vie. C’est aussi la structure Séphirotique du monde et de l’homme primordial, Adam Kadmon, prototype de l’homme premier, Adam Harichon.
Le livre d’Adam est en quelque sorte le livre du secret qui mène au chemin de l’arbre de vie.

Nos sages font état d’un livre révélé qui contient l’explication des mystères de l’univers et de l’existence. Pour certain, ce serait le livre que nous connaissons sous le titre « Raziel », qui signifie « secret divin ». Le secret de la création où est caché le chemin du retour à L’Eden.
D’ailleurs, c’est de là que vient la légende de la quête du Graal et, en passant, la tradition nous dit que le Graal est parfois un livre, parfois un vase, sachant que les séphiroth sont aussi de la racine sepher (livre), mais représentent aussi les réceptacles (vases) de l’émanation divine. Nous pouvons deviner les ponts qui existent entre les traditions ésotériques.

Conclusion
Les Bnei Adam (les fils de l’Homme) se retrouvent avec 3 principes pour leur reconstruction.

  • Ben Adam la makom (L’homme vis-à-vis de D.ieu, nommé ici le Lieu).
  • Ben Adam la havéro (L’homme vis-à-vis de son prochain).
  • Ben Adam lé Atsmo, l’homme vis-à-vis de lui-même (ici son Etsem, son essence, son intériorité).

J’ai mangé une pomme au cœur de la matrice du monde

Pour suivre cet article, ça commence par celui qui concerne la juste mesure des formations que je donne.  Des tarifs dans tous leurs états :  Le commentaire de Brigitte et ma réponse du 20 octobre.
Cet article me ramène à celui-ci écrit en 2015.

J’ai mangé une pomme au cœur de la matrice du monde et j’ai rêvé de sa renaissance.

Pour ceux qui ont voyagé avec moi, je suis repassé par Mitspé Ramon au désert du Néguev pour préparer un nouveau voyage.

J’ai traversé le cratère en voiture, ébloui par la beauté et les couleurs vives du paysage, je me suis arrêté pour nourrir mon âme  assoiffé de renouveau. J’ai eu envie de quitter la route et de marcher un peu.
Pas besoin de marcher des heures, 10mn de marche  et me voilà seul face au monde des infinies.
Seul, je ne pouvais pas dire à un compagnon de voyage « whaou ! Comme c’est beau » Tu as vu ces couleurs ? Partage sympathique certes, mais  qui nous fait sortir de l’instant présent.

Alors, sans dire whaou ! Il restait juste un souffle à partager avec le murmure de vent, pour m’entendre dire ce que l’instant présent avait à dire autrement que par des mots.
(En hébreu le désert Midbar, vient du verbe lédaber, parler).

C’est fou, je ne sais pas ce qu’il y a dans cette endroit magique.
Et cela à chaque voyage, toutes les personnes que j’ai accompagnées ici, chacun à son niveau a entendu ce que le désert avait à lui dire.  Voir la vidéo de la page http://bnei-noah.blogspot.fr/p/voyage-juillet-2012.html

Je nommais cet endroit le nombril du monde. Aujourd’hui je le nommerai la matrice du monde, là où le monde serait né.

Je comprends maintenant pourquoi  Saint Exupéry  a du inventer l’histoire du petit prince pour raconter son expérience. Alors je vous raconte mon histoire, celle d’un homme en quête du sens assis sur un rocher face à la matrice du monde croquant une pomme.

J’ai alors rêvé de la naissance prématurée du monde, l’œuvre que D.ieu  nous a laissé à terminer.
Mais nous n’avions pas connaissance du projet ni du sens…  Ni du pourquoi, ni du comment…

Et, vous savez, malheureusement, ce que nous en avons fait de ce monde.

J’ai croqué la pomme de la connaissance (En hébreu TapouaH de la racine du verbe Patouah, ouvrir) en écoutant la voix du silence, qui disait tais-toi et je t’Alépherai.  (Lu dans job).
(Voir le sens de la lettre Aleph)

Aleph première lettre de l’Alphabet hébraïque, lettre divine innommable, silencieuse à mille signifiants dont « enseignement ».  https://youtu.be/Cb90N5IgCGA

C’est alors que j’ai revu les dix portes du projet-sens, chacune portant le nom d’une des 10 premières lettres de l’alphabet hébraïque. Un nouveau sens s’ouvrait…  

J’ai repris mon cahier d’écriture…  Et j’ai commencé à élaborer le programme du compagnonnage de soi, à la recherche de son projet sens via la symbolique des lettres hébraïques en chapitre.

Oui, c’est un peu prématuré, pour ceux qui viennent juste d’arriver.
Mais laissez-vous aller, vous aussi à écrire vos instants d’éveille, ce sont ces instants où des perles de sens se présentent à vous pour vous dire « dessine-moi un collier ».

Vous comprenez pourquoi j’ai décidé de ne pas faire corriger certains écrits,  laissant la parole se dire sans l’interrompre. Vous comprenez que le risque d’une reformulation serait que cela devienne trop clair.

Je reprends la voiture et je ne peux qu’être reconnaissant à ces usines à voiture qui ‘m’ont permis de traverser ce désert en 2015.  (Comme dit la sagesse des anciens, Gam Zou lé tova… Cela aussi est pour le bien)
Je ne peux qu’être reconnaissance à ces industries constructeurs d’avions qui me permet de vous proposer à vous aussi de faire l’expérience de l’instant Zéro du « Béréchit » du monde.

Vous voyez où je veux en venir ? Non ? Le prochain voyage ?
http://bnei-noah.blogspot.fr/

Qui sait ? Questionnez- moi : Et je vous dirais… Quoi… Comment… Quand le prochain voyage ….
Voilà c’est comme ça que ça marche quand on marche sur le chemin en cheminant. 

Vous n’avez pas tout compris, normal.
Mais moi j’ai compris, que j’avais encore à donner, plus encore que ce que je donne déjà.
A moins que la parole ne sorte pas et que la pomme reste sur la gorge en « pomme d’Adam »
Vous rappelez-vous de la première question biblique posée à l’homme ?
Ayéka ? Non pas où es-tu comme cela est traduit mais : « Où en es-tu ? »

A ce sujet, j’ai envie de vous raconter une histoire. Mais plus tard…

Elie

Roch Hachana ouverture vers l’universel

Bonjour,

Dans quelques jour Roch Hachana. Annoncé comme le jour de l’an du peuple juif.
Pourtant la Torah annonce que le premier des mois de l’année juive est Nissan, le jour de la sortie d’Egypte qui représente renaissance des hébreux en tant que peuple.
La première fête de l’année juive devrait ainsi être Pessah et non Roch Hachana.
Roch Hachana qui représente en fait la naissance de Adam prototype de l’humanité devrait être le jour de l’an de l’humanité. Et s’il se nomme Yom Ha Din, jour du jugement, c’est en réalité un bilan et projection du futur pour l’ensemble de l’humanité.

En quoi le monde serait jugé ? De quel bilan parlons-nous ? MA VISION PERSONNELLE

Un bilan c’est tout d’abord un état des lieux. Quant au jugement, pas besoin de se mettre face à un tribunal, c’est juste qu’en fonction de l’état des lieux il peut y avoir des prévisions de causes à effets.

Ceci étant dit, c’est là que commence la notion de changement. Quel changement puis-je opérer en moi pour que mon futur et pourquoi pas celui du monde puisse changer. Et Oui chacun selon sa situation et sa conviction peut prétendre à poser des intentions de changement et ainsi participer selon son niveau de responsabilité au changement dans le monde.
Cela ne concerne pas que le peuple juif, même si selon le principe « d’élection » nous avons accepté un niveau de responsabilité spécifique en ce qui concerne le « tikoun Olam », (réparation universelle), tout à chacun peut changer son monde et ainsi participer au changement universel.

Quant au jugement, toujours selon ce que j’ai pu comprendre, il ne s’agit pas ici de jugement concernant nos erreurs ou nos fautes, mais de juger notre capacité à réaliser notre projet de changement. Je ne veux pas dire que les erreurs et les fautes commises n’entre pas en ligne de compte, mais qu’elles le sont dans l’équation du changement que nous voulons apporter.
Dans le programme de compagnonnage de soi que je propose en coaching existentiel, je propose une formule concernant l’équation du changement selon le croquis ci-dessous

 

L'équation du changement
En ce qui concerne notre analyse, Etat présent EP serait, ici, l’état des lieux.
Au niveau de l’âme cela se nomme « hechbon néféch ».

L’Etat désiré le projet de changement ED. Les ressources tout ce que nous avons pu réaliser dans le passé de positif en relation avec les ressources nécessaires à ce projet de changement. Et si je ne les ai pas dans mon projet je devrais poser l’intentionnalité d’acquérir ces ressources nécessaires à la réalisation de mon projet.

Les blocages viennent principalement de mes peurs, manques de confiance et des erreurs que j’ai faits. Dans mon projet il me faudrait là aussi poser l’intentionnalité de nettoyage et de réparation.

Mais ce n’est pas fini. Nous avons en dénominateur l’écologie, c’est-à-dire savoir si mon projet et mes postes d’intentionnalité sont justes, s’ils sont dans l’ordre du possible, s’ils sont bon pour moi et pour mon environnement. Ex poser l’intentionnalité de s’isoler et de jeûner durant 30j est-ce juste ?  Je prends un exemple limite pour une question de compréhension.

C’est dans ce sens que lorsque nous posons une intentionnalité, nous n’en faisons pas un vœu (d’où la formule blinéder) et nous mettons cela au crible de la volonté de l’ordre de l’univers (d’où la formule « Yéhi Ratson », (que cela soit de l’ordre de la volonté divine)).

Quand est-il des étoiles au-dessus de l’équation, justement nous sommes ici dans la relation avec ce qui transcende notre propre volonté de changement et nos propres capacités.
Nous ne sommes plus ici dans la relation d’un jugement de cause à effet lié à notre propre expérience, nos ressources ou nos erreurs. C’est comme si nous étions choisis par une force supérieur et transcendante pour participer à un changement nécessaire dans le monde. C’est parfois ce qui explique certaines épreuves que subissent les « choisis ». C’est parfois aussi ce qui explique certaine crises existentielles comme si nous étions appelées à participer à un programme qui nous dépasse.

Pour terminer je vous propose de partager une vidéo où nous parlons de Roch Hachana.

A écouter absolument pour se préparer à ce temps de réflexion.
Je voudrai simplement souligner que les témoignages que vous découvrirez dans cette vidéo ne sont pas pour autant de personnes juives où dites « religieuses » dans le cadre classique de la religion juive. D’où l’intérêt de cette vidéo du point de vu de l’échelle universelle.

 

 

 

Revenir au sacré

Hier j’ai posté un article « Revenir au sens » dédié au groupe de travail en coaching existentiel.  L’article est juste en dessous.  Si vous ne l’avez pas encore vu, j’y présente une vidéo de 4mn qui m’a bien fait rire. J’y parle aussi du sacré à la fin de la vidéo.
A voir absolument pour ceux qui veulent suivre la finalité de tous ce travail de plus de 2 ans.
Mais revenons à cette article.

Parler du sens sans le sacré est un non sens.
Jusque même la spiritualité sans le sacré serait une nouvelle mode « peace and love » du new-âge qui serait totalement coupée de l’aspect sacré de la tradition ésotérique.

Je voudrais aujourd’hui partager avec vous cette vidéo sur le sacré et le sens pour compléter l’article précédent.  (Attention cette série de cours s’est faite à l’occasion d’une jeûne liquide de 30 j, et ça plane un peu) 

Je profite de ce message pour annoncer d’une part la reprise du projet « compagnonnage de soi et projet-sens » que vous retrouvez dans le site « coaching existentiel ».
A savoir que nous aurons un séminaire sur les lettres sacrés dans le cadre de l’accompagnement au « compagnonnage de soi » et sur réservation.
Dimanche 8 octobre, dimanche 5 novembre et dimanche 3 décembre après-midi
Ensuite une journée ouverte sur logothérapie et kabbale existentiel le lundi 9 octobre toujours sur réservation.
Puis 4 journée de rencontre les 6 et 7 novembre et les 4 et 5 décembre. 

D’autre part pour les niçois la reprise des cours d’hébreu les dimanches matin et des cours de kabbale du RAMHAL du mardi soir.

Présentations des programmes et inscription le dimanche 17 octobre de 10h à 11h (pour l’hébreu) de 11h à 12h pour les cours du RAMHAL. de 12h à 13h pour les retardataires, discussion générale sur tous les programmes et le grand changements de l’espace Sephria. Et oui depuis que l’on attends de savoir quand c’est la fin, et bien nous y sommes presque, mais vous n’avez pas lu le chapitre de mon livre inachevé « la fin qui rejoint le début« . Alors venez dimanche 17 partager l’histoire du fou qui rencontre le sage dans la croisé des chemins, et découvrir les débuts du renouveau de la Sephria en ces fêtes de Roch Hachana, la fête du renouvellement.  Nous y reviendrons.
PS j’adore lire vos commentaires.

Tout est dans les mains de D.ieu ! Et la Cancer alors ?

Tout est dans les mains de D.ieu ! Et la Cancer alors ?

Bonjour,
Désolé de vous envoyer ce mail sans la passer au filtre de la correction orthographique. Je sais que c’est gênant pour certains. Mais, il y a aussi une question d’énergie temps. Dans quelques heures j’entre en Chabbat et juste à la fin de chabbat, dans le calendrier hébraïque, nous entrons dans un nouveau mois, le mois de Tamouz. Ceux qui connaissent, comprendrons mon choix de faire partir ce mail tant que nous sommes encore au mois de Sivan.

Je me nomme Elie Guez, je suis responsable de l’Espace Sephria à Nice et d’une école sur le sens de la vie « Méta-Sophia », je vais vous parler dans ce mail d’une chaîne de soutiens.
Je sais que beaucoup de gens n’aiment pas les chaînes (moi non plus d’ailleurs), et que la plupart sont fausse (des Hoax).
La chaine en question n’est pas un « hoax » car c’est moi qui la crée. Comme pour beaucoup de mes « inspira-Sion », (En effet ce mail vient de Jérusalem), je suis encore dans une utopie. Mais nous savons que le monde avance avec des utopies qui sont repris parfois dans un autre espace-temps pour passer au réel. Pour exemple en 1970 je me suis lancer dans une mission pour le développement de l’alimentation bio en France. Je n’avais que 24 ans ! Je travaillais à l’époque avec un petit groupe de pionnier (Nature et Progrès). A l’époque, c’était une véritable utopie. Aujourd’hui on trouve du bio dans tous les supermarchés.
Vous me trouvez facilement sur internet et ceux qui me connaisse, savent que je ne suis pas du genre mystique illuminé. Ceci bien que ce que je lance aujourd’hui pourrait semblait complètement une lubie d’illuminé. C’est à dire « L’espérance d’éradication de cette maladie qui mange les humains depuis des décennies » par le pouvoir de la pensée positive et de la prière ».
Je parle du Cancer !
Après lecture vous pourrez effacer ce mail ou le prendre en considération.

Tout est dans mes mains de D.ieu ? Est-ce que D.ieu aurait des mains ? Lire la suite

Chavouoth, le don de la Torah

Texte non corrigé

Quelques mots sur « Chavouoth », la fête du don de la Torah. Le livre !

Difficile à croire puisqu’il s’agit du Livre (Enseignement) que D.ieu a révélé à Moshé (Moïse) .
Qu’est-ce à dire ?

Avant même de parler du Livre, c’est-à-dire de la Torah, que dire de son auteur ? Dire D.ieu et nous ne savons pas de quoi on parle. Et si nous en parlons, nous créons une image, une idée, un concept. Dire D.ieu, et nous ne parlons plus de D.ieu.

Léo arrête d’écrire ! …
Évidemment ça dérange ! C’est tellement plus facile de croire sans connaître le véritable sujet de notre croyance. Un jour j’ai osé demandé à un kabbaliste de renom :
« Que disons-nous lorsque nous disons D.ieu ?  »
Ma question a été pris très au sérieux. C’est la question, me dit-il, où parmi les plus grands, beaucoup se sont trompé! Et pour appuyer ses dires il me sort un texte du Ben Ich Haï, (grand décisionnaire et kabbaliste du 19em siècle), qui reprend cette même question.

Hérétiques ? Non ! Pas tant que ça, D.ieu merci, je ne suis pas le seul à réfléchir sur ce sur ce qui ne peut être dit. Reste à savoir ce qui peut être dit. Lire la suite

PESSAH, passage et réaménagement

Bonjour,
PESSAH, la fête du passage, c’est aussi une fête de nettoyage général et de réaménagement de notre espace de vie.
Nettoyer et se débarrassé du « hamets » c’est à dire du levain et ses poussières, et c’est aussi de nos vielles histoires qui encombrent notre vie et qui nous « gonflent« .
J’en ai profité pour faire un peu de nettoyage dans mes sites et mettre au clair le sens du lien entre kabbale existentielle, logothérapie, compagnonnage de soi et coaching existentiel. Rien que ça! 
Revisiter la page d’accueil, qui a été réaménagé dans ce sens et qui vous ouvre les portes de Metasophia, l’école du sens.

Pour associer le nettoyage de nos maisons avec la maison de notre âme, c’est à dire notre propre personne, je vous invite à visiter ou à revisiter les vidéos sur cette fête avec le lien que je fais entre Pessah et logothérapie.

A chacun sa sortie « d’Égypte », pour se libérer, de ses épreuves et en faire un « apprenti-sage ».  Sachez que le mot épreuve en hébreu « Nissayion » veut aussi dire expérience! L’épreuve a aussi le sens d’examen de passage, et il existe des possibilités d’adoucir nos épreuve. C’est tout le travail de la logothérapie. Lire la suite