Tout est dans les mains de D.ieu ! Et la Cancer alors ?

Tout est dans les mains de D.ieu ! Et la Cancer alors ?

Bonjour,
Désolé de vous envoyer ce mail sans la passer au filtre de la correction orthographique. Je sais que c’est gênant pour certains. Mais, il y a aussi une question d’énergie temps. Dans quelques heures j’entre en Chabbat et juste à la fin de chabbat, dans le calendrier hébraïque, nous entrons dans un nouveau mois, le mois de Tamouz. Ceux qui connaissent, comprendrons mon choix de faire partir ce mail tant que nous sommes encore au mois de Sivan.

Je me nomme Elie Guez, je suis responsable de l’Espace Sephria à Nice et d’une école sur le sens de la vie « Méta-Sophia », je vais vous parler dans ce mail d’une chaîne de soutiens.
Je sais que beaucoup de gens n’aiment pas les chaînes (moi non plus d’ailleurs), et que la plupart sont fausse (des Hoax).
La chaine en question n’est pas un « hoax » car c’est moi qui la crée. Comme pour beaucoup de mes « inspira-Sion », (En effet ce mail vient de Jérusalem), je suis encore dans une utopie. Mais nous savons que le monde avance avec des utopies qui sont repris parfois dans un autre espace-temps pour passer au réel. Pour exemple en 1970 je me suis lancer dans une mission pour le développement de l’alimentation bio en France. Je n’avais que 24 ans ! Je travaillais à l’époque avec un petit groupe de pionnier (Nature et Progrès). A l’époque, c’était une véritable utopie. Aujourd’hui on trouve du bio dans tous les supermarchés.
Vous me trouvez facilement sur internet et ceux qui me connaisse, savent que je ne suis pas du genre mystique illuminé. Ceci bien que ce que je lance aujourd’hui pourrait semblait complètement une lubie d’illuminé. C’est à dire « L’espérance d’éradication de cette maladie qui mange les humains depuis des décennies » par le pouvoir de la pensée positive et de la prière ».
Je parle du Cancer !
Après lecture vous pourrez effacer ce mail ou le prendre en considération.

Tout est dans mes mains de D.ieu ? Est-ce que D.ieu aurait des mains ?

Oui les nôtres ! Comme il est écrit ne lisez pas mes enfants (BanaïH) mais mes constructeurs (BonaïH).
– Ça veut dire quoi ?
Tout simplement que c’est par nos actions que les bénédictions se réalisent.
– Et le cancer ? Est-ce aussi dans les mains de D.ieu, c’est-à-dire dans les nôtres ? Et « quand çà serre », à quoi ça sert ?
Je ne sais pas à quoi sert le cancer, ce que je vois à travers mon expérience c’est que ceux qui sont passé par là, ont un nouveau regard de la vie, comme s’il y avait une forme de guérison de l’âme.  J’ai écrit un témoignage, « mourir vivant », sur ceux que j’ai connu et qui ont quitté ce monde, vivant.
– Mais bon on pourrait s’en passer ! Autant « vivre vivant de notre vivant » et trouver d’autres approches pour la guérison de l’âme ! Non ?
Certes, il faut même aller jusque, oser l’impossible et miser sur le miracle, car chaque guérison est un miracle. La médecine malgré tous les progrès de la science et les investissements sur la recherche n’a toujours pas trouvé de véritable remède pour éradiquer cette « mal à dire ».
Je ne dis pas qu’il ne faut pas chercher à se faire soigner par la médecine qui malgré tout progresse, même si c’est lentement, elle progresse et nous pouvons garder espoir qu’elle trouvera à terme le remède.
Ce que je vois, c’est aussi tout ce que ces humains qui s’investissent pour l’éradiquer et tous ces soutiens d’humanités que nous avons envers ceux qui en sont atteints.

Ce que je vois, c’est aussi, combien nous travaillons pour accompagner la thérapeutique médicale par une thérapeutique de l’âme. Beaucoup de thérapeutes d’y consacrent mais beaucoup sont aussi démunis que les médecins.  J’ai accompagné à « mourir vivant » deux patients dont le piège s’était refermé sur eux, mais combien nous espérions les voir « vivre vivant de leur vivant » sans ce compagnon de la souffrance.
http://coachingexistentiel.com/jacqueline-esther-hadassa-a-quitte

J’ai reçu alors « l’inspire-à-Sion », d’aller à la pêche au miracle pour une proche, Simha, Haya Bat Sakra, prise au piège à une vitesse foudroyante. Et la meilleure canne à pêche que je connais c’est la lecture des psaumes de David. Sa lecture est une guérison de l’âme pour celui qui le lit comme pour celui à qui est destiné sa lecture.
Et ça c’est dans nos mains.

J’ai lancé une campagne de lecture collectif de Psaumes pour la guérison de, Simha Haya Bat Sakra. Lisez bien ce nom s’il vous plait ne serait que pour une pensée positive si nous ne désirez pas aller plus loin.

Il s’agit d’une application ou chacun peut lire un psaume ou deux d’une façon aléatoire.
Un livre des psaumes a été lu en entier en une journée par 53 personnes qui ont pris cette demande au sérieux. Et là au moment où j’écris ce mail nous entamons la lecture d’un deuxième livre 18 chapitres ont déjà lus.
Nous sommes ici pour prier pour un cas individuel, et ais-je besoins de vous préciser la gratitude de Simha Haya Bat Sakra, sachant qu’une chaine de lecture de psaumes a été lancée pour sa guérison.  Ais-je besoin de vous préciser la puissance de la gratitude chez une personne qui se retrouve dans cette lutte où le combat est inégal.

Si vous avez lu jusque-là, alors je peux partager mon utopie.

Je me suis dit si nous lancions à l’échelle mondiale une chaine de prière de psaumes pour la guérison des tous les malades de cette maladie. Une telle concentration d’énergie centré sur une action précise, « l’éradication de cette maladie », pourrait non seulement ouvrir de nouvelles possibilités de guérison mais aussi avoir un pouvoir sur la recherche médicale. Je ne vais pas ici développer comment l’influx divin fonctionne pour inspirer la science, les artistes, jusque même nos enfants. Je n’insisterai pas non plus sur ce qui bloque cet influx.  Ce sont des thèmes de recherches que je souhaite développer dans mon institut de recherche « Meta-Sophia ».

Vous connaissez le pouvoir de la prière, et si vous n’être pas croyant vous connaissait le pouvoir de la pensée positive que dire alors d’un focus de milliers de personnes sur un même objectif ?

Ce que je propose c’est d’utilisé cette merveilleuse application qui permet de lire des chapitres aléatoires de psaumes et de comptabiliser ces lectures. Il y aura peut-être d’autres actions à mettre en place car une fois l’utopie engrangé, l’imaginaire s’ouvre dans des champs d’intuitions inimaginables où tous les rêves d’un monde meilleure (Olman Aba) peuvent s’incarner dans ce monde (Olam hazé).  Mais créons déjà une communauté de « constructeur » pour ce monde meilleur en commençant pas lutter contre cette maladie.

Je voudrai donner le mérite de ce lancement à Simha Haya Bat Sakra qui veut dire, Joie, Vie et Sacré. Simha Haya Bat Sakra a lu mon livre « mon coaching existentiel ».
Elle entreprend son combat pour « Vivre vivant de son vivant ».  Et pour cela elle y met sa joie, sa vie et le sacré de son âme.
C’est une lutte corps et âme pourrait-on dire, et puis il y a ce combat « ne jamais perdre espoir » malgré « cette saleté de souffrance incommensurable ».  J’ai écrit là-dessus mais que dire de ce que supportent ses malades, j’ai vu et je ne peux que me taire.

Osons mettre en défit l’influx divin pour nous appuyer dans cette démarche. Lisez la Bible, c’est comme ça que les miracles arrive « J’ai entendu le cri de mon peuple ». Oui c’est comme que ça marche l’influx vient par l’appel, la prière voir même « oser le cri ». Comme j’ose ici l’écrire.
A vous de voir si vous oserez partager cette « é-cri » !!
Dans mon envoie collectif je disais que la meilleure façon de faire un don, c’est de donner temps ou argent sans connaître pour autant la personne qui reçoit et que cette personne ne connaisse pas le donateur.
Ce projet de chaîne est totalement anonyme, seuls ceux qui y participent savent qu’ils y participent sans avoir la connaissance immédiate des résultats autrement que ce qu’ils ressentiront pour eux-mêmes. Nous ne connaissons pas tous les malades et les malades ne sont pas tous au courant de notre action.
A vous de voir si cela résonne en vous comment participer à cette chaîne.
Individuellement ou en la diffusant à vos réseaux et relation pour une démultiplication.

Vous pouvez participez à cette chaîne, ne serait-ce même qu’une fois, sans engagement, en pensant à l’éradication de cette maladie, pensez à tous les malades du monde, et si vous en connaissez personnellement nommez les, avant et/ou après, la lecture du psaume.

Comment participer à cette chaîne ?
Déjà par vous-même vous cliquez et vous tombez sur le programme en suivant les instructions que je vais répéter.
Ensuite si le cœur vous en dit soit, vous faire connaître cette page par le lien à copier,
https://kabbale26.wordpress.com/2017/06/23/cancer/

Soit vous en copier un extrait pour écrire votre propre texte que vous envoyez à vos réseaux.

Il faut juste gardez l’adresse du lien de l’application, que vous trouverez en bas de ce mail, pour être tous branché sur le même réseau.
Même si, celui-ci, a été lancé pour la guérison de Simha Haya Bat Sakra, ce que vous trouverai dans l’application, l’objet est maintenant de démultiplier le flux pour tous les malades (en nommons éventuellement ceux que vous connaissez), mais surtout pour éradiquer cette maladie et donner le flux d’intuition aux chercheurs en place.
L’enjeu est énorme, avec le phénomène d’internet on peut espérer voir des milliers de lectures, ça ne prend que quelques minutes.  Imaginer 1500 personne qui lisent une fois un chapitre c’est 10 livres entiers qui seront lu.
A ce jour le site annonce la lecture de 65.000 livres entiers lu par 1.000.000 de personnes dans 70 PAYS DANS LE MONDE !!!.
150.000 personnes se sont engagées à faire une bonne action.  En effet après lecture on vous propose de choisir une bonne action. Je n’aime pas le mot engagement et je m’en explique plus loin, mais ce qu’on vous propose sont des actions qui peuvent se faire dans l’immédiateté ou que vous faites déjà.  Il y a aussi une case vide pour faire une bonne action de votre choix. Vous pouvez noter la diffusion de cette chaine comme action si cela vous convient.

Voici le lien : http://tehilimyahad.com/mr.jsp?r=Tj3RkBGejv
Vous cliquez, vous avez le texte en français, les psaumes sont en hébreux mais vous pouvez demander la « translitation » en phonétique.

Merci d’avoir lu jusque-là. Vous savez ce qu’il vous reste à faire.  Faite le surtout sans engagement, juste une action gratuite qui ne dois pas vous engager, c’est important pour éviter toute forme négative. L’action doit être gratuite en sans engagement que ce soit une fois ou 2 fois selon l’inspiration du jour.
J’insiste sur le sans engagement car autant il y a une belle recommandation par les traditions de prier pour autrui, autant il y a une forte recommandation d’éviter une forme d’engagement qui prendrais un statut de vœux. (Neder).  C’est ainsi que si l’on se propose à soit même de faire une action, nous ajoutons toujours le terme de (Bli Néder) Qui signifie sans engagement. Non pas que nous ne donnons pas force à notre souhait à réaliser l’action, mais nous sommes conscients que nous ne sommes pas maître du temps et des imprévus qui peuvent freiner ou empêcher sa réalisation. C’est une leçon pour elle-même et valable pour tous nos plans d’action que nous posons dans notre vie. Et j’ajouterai dans cette leçon, en passant, que si nous sommes maîtres de l’agir en ce qui concerne l’action, et ce uniquement au moment où nous la faisons, le résultat n’ai pas dans notre zone de contrôle.  C’est dans ce sens que nous sommes dans une total gratuité en ce qui concerne cette action.
Voici le lien : http://tehilimyahad.com/mr.jsp?r=Tj3RkBGejv
Vous cliquez, vous avez le texte en français, les psaumes sont en hébreux mais vous pouvez demander la « translitation » en phonétique.

Si vous avez une pensée négative sur cette initiative, ce qui peut être tout naturel et en aucun cas répréhensible. Il vous reste à refermer ce mail, sans vous formaliser, vous avez surement d’autres préoccupations ou d’autres engagements. Il n’y a aucun problème à ne pas résonner à ce genre d’initiative, car la première valeur donner à l’homme est son libre choix. Maintenant, vous pouvez aussi vous dire, pourquoi ne pas lire 1 psaume avant de fermer, sans engagement encore une fois.

Voici le lien : http://tehilimyahad.com/mr.jsp?r=Tj3RkBGejv

Vous cliquez, vous avez le texte en français, les psaumes sont en hébreux mais vous pouvez demander la « translitation » en phonétique.

Chavouoth, le don de la Torah

Texte non corrigé

Quelques mots sur « Chavouoth », la fête du don de la Torah. Le livre !

Difficile à croire puisqu’il s’agit du Livre (Enseignement) que D.ieu a révélé à Moshé (Moïse) .
Qu’est-ce à dire ?

Avant même de parler du Livre, c’est-à-dire de la Torah, que dire de son auteur ? Dire D.ieu et nous ne savons pas de quoi on parle. Et si nous en parlons, nous créons une image, une idée, un concept. Dire D.ieu, et nous ne parlons plus de D.ieu.

Léo arrête d’écrire ! …
Évidemment ça dérange ! C’est tellement plus facile de croire sans connaître le véritable sujet de notre croyance. Un jour j’ai osé demandé à un kabbaliste de renom :
« Que disons-nous lorsque nous disons D.ieu ?  »
Ma question a été pris très au sérieux. C’est la question, me dit-il, où parmi les plus grands, beaucoup se sont trompé! Et pour appuyer ses dires il me sort un texte du Ben Ich Haï, (grand décisionnaire et kabbaliste du 19em siècle), qui reprend cette même question.

Hérétiques ? Non ! Pas tant que ça, D.ieu merci, je ne suis pas le seul à réfléchir sur ce sur ce qui ne peut être dit. Reste à savoir ce qui peut être dit.

Le Rav Ron Chaya, par exemple dans sa vidéo sur la preuve de l’existence de Dieu, dit par provocation : « je ne suis pas un croyant, je suis un sachant ». J’ai la chance d’être ami avec Ron, et chaque fois que nous abordons ces questions je n’entends pourtant chez lui que croyance.
Désolé Ron, il n’y a pas de preuves à l’existence de Dieu, ou du moins, toute démonstration ne serait pas le Dieu d’Abraham, d’Isaac, de Jacob. Moins encore celui du don de la Torah qui se présente comme « agissant » « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, d’une maison d’esclavage ». Exode 20, 2

Et puisqu’il n’y a pas de preuve possible, il reste la foi. Non pas la « foi du charbonnier », je veux dire, une fois simpliste. Il s’agit ici de ce que l’on nomme la « Emounah », terme difficile à traduire, qui voudrait dire, je sais que cela est vrai, (Emeth), mais d’un savoir au-delà de la raison. C’est ainsi que commence les articles de foi de Maïmonide.

אני מאמין בּאמונה שׁלמה שׁהבּורה יתבּרך שׁמו הוא בּורה ומהנהיג לכל הבּרואים והו לבדו עשׂה ועושׂה ויעשׂה לכל המעשׂים

« Ani maamine bé-Emounah chléma, ché Haboré, itbarah chémo, hou boré ou-man’hig lé kol ha-bérou’him, vé-hou levado asa, vé-osé, vé-yaasé, le-kol ha-maasim ».

Traduction première de sefamim.fr « je crois d’une foi parfaite que Dieu est le créateur et le maître de toutes choses lui seul a fait, fait et fera toutes choses ».

Nous retrouvons ici, ani maamine béemounah chléma, je crois ,d’une Emouna, chléma , d’une foi parfaite ! chléma ; de la racine chalem, total, avec plénitude, chalom, paix… En toute quiétude, totalement, sans réserve. Il n’y a pas ici de place au questionnement. Et que comporte cette croyance parfaite, c’est que le créateur, est Manigue. La croyance ne porte pas sur la croyance en un principe créateur, qui va de soi.
Toute chose a un créateur, tout effet a une cause, et de cause en cause nous arrivons à la cause des causes, le principe créateur. Ainsi commence la Torah, « au commencement Dieu, (Eloh’im, nom du principe créateur), créa le ciel et la terre ». C’est annoncé comme un fait.  Ceci est connu par de nombreuses traditions, religions, démontré par certains philosophes, l’astrophysique y vient depuis la découverte du big-bang. La croyance ne porte pas sur le fait de l’existence d’un créateur, mais sur le fait que ce créateur est « manigue ». Manigue du verbe conduire. C’est-à-dire que le créateur conduit sa création vers son but, sa finalité.
Restera à connaître cette finalité et comment il conduit son monde.
Poursuivons !
«hou lévado », il est seul, un seul D.ieu, pourrait-on lire ! Mais cela ne va-t-il pas de soi ? En tant que créateur de toutes choses, cause des causes, en serait-il autrement que d’être unique ? La encore la croyance n’est pas qu’il est seul créateur, mais que ce Dieu unique, « fait, a fait, et fera ».  Non pas toutes choses comme cela est traduit, mais « lé kol ha maasim » vers tous les « faisant ».
Ce qui signifie que non seulement Il conduit le monde pour l’amener vers sa finalité, mais, également, qu’il agit de tout temps à travers les agissants c’est-à-dire les hommes. Et ce malgré leur libre arbitre! L’homme semble être libre de ses actions, mais dernière ses actions il y a l’agir divin afin que l’Homme ne puissent dévier le projet de sa finalité.
C’est dans ce sens que lors de la révélation Il ne se présente pas comme créateur, mais comme acteur de l’histoire, « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, d’une maison d’esclavage ». Exode 20, 2

Et cela nous ne pouvons le comprendre par la raison car nous sommes face à un véritable paradoxe, d’un côté le libre arbitre de l’autre la volonté divine omniprésente. Cette croyance auxquels nous sommes en face à face avec notre raison, est alors, non pas qu’il y ait un créateur unique mais que ce créateur soit maître de toutes choses.
Il s’agit du principe de l’Unité.
Ainsi qu’il est écrit « Ecoute Israël, D.ieu, notre D.ieu est Un ». Écoute dans le sens, sache que, le principe divin nommé Achem, c’est-à-dire le Nom à quatre lettres, le tétragramme, qui représente l’essence divine, tout comme le nom Eloh’im qui représente le principe créateur, est Un.

Cette question est la même qui se pose en astrophysique. Les théoriciens estiment qu’au temps de la limite des possibilités de connaissance de la physique, (constante de Planck,) les 4 forces régissant le monde, (La gravitation, la force électromagnétique, la force faible et la force forte, constituent une seule force. Ainsi dans les tout premiers temps de l’univers il n’y avait qu’une seule force.

Et ceci reste de l’ordre de la croyance, « jusqu’au jour où D. sera Un, et son nom sera Un ». Ce qui signifie que jusqu’à être arriver à ce jour de la connaissance de son Unité, Israël est dans la foi parfaite ( Emounah chléma) que D.ieu est UN.
Croyez-moi, ce n’est une chose aussi simple à comprendre. Ici se posera à nous toute les questions de la théodicée, concernant le bien et le mal. Les questions entre notre libre arbitre, c’est-à-dire notre responsabilité en ce qui concerne l’état du monde, et son omniprésence dans toutes choses. D’où la nécessité de la foi parfaite.

Tout l’enseignement du RAMHAL, du XVIIIe siècle tourne autour de cette question, connaissance de son Unité. Cet enseignement ouvre le champ de la connaissance de Dieu comme il est écrit « et tu connaîtras Dieu ». Et que peut-on connaître de la finitude divine, autrement que son Unité ? Nous-dit le RAMHAL.
Il est Un au début comme il est dit : « Avant que le monde ne fût créé, Lui et son Nom ne faisait qu’Un ».  Il est un à la fin comme il est dit : « viendra un jour ou Dieu sera un et son nom sera ».

Toute la problématique pour l’homme et dans cet entre-deux où l’unité est voilée. Comme il est dit : « cacher je cacherai ma face ». Le monde est créé selon le principe de la face caché de D.ieu ( Esther Panim). Et c’est dans le temps intermédiaire ou l’homme entre dans l’histoire qu’il sera confronté à la réalité de la dualité. C’est dans ce cheminement de l’histoire qu’il nous faut essayer d’être le plus juste possible pour garder le cap vers cette finalité.
C’est dans dans ce cheminement qu’il nous faut être guidé. Et là est tout le sens du don de la Torah.

Le problème qui se pose à nous durant ce cheminement et de découvrir le principe de l’unité cachée dans le monde, caché dans la Torah, caché dans un enseignement qui n’est en apparence que dualité, bien mal, Cacher, pas Cacher… Au risque de confondre le moyen avec le but. C’est-à-dire que le but devienne la distinction entre le bien et le mal et que « la cacheroute finisse par cacher la route » Comme aime le dire le Rav Léon Askénazi dit « Manitou »

Léo arrête d’écrire ! On n’y comprend rien tu nous embrouilles !

Moi ? je ne fais que dire ce que Moïse lui-même souhaite connaître lors qu’il demande « montre-moi ta gloire » et que D.ieu réponde « tu ne peux me voir de ton vivant ».  Écoutons le RAMHAL   dans « DAAT TEVOUNOT », « Les voies de la direction divine », traduit par mon ami et Rav Danièl Cohen, sous la direction du Rav Mordekhaï Chriqui.  Ce livre commence par la demande,
« Il est de mon désir d’obtenir des réponses aux interrogations soulevées par le verset : « Tu connaitras en ton cœur que l’Eternelle (tétragramme), est D.ieu (Eloh’im,). « 
Tout cela pour dire quoi ?
Que la Torah de la racine OR, qui signifie lumière, donner de la lumière, est en fait un enseignement caché sous un enseignement révélé. Le Un est caché dans la loi explicite. Le moyen sont les mitsvoth, (les commandement) le but est la connaissance de l’Un.
Ça commence par la Emounah, le but est la connaissance, le moyen est l’Etude.

PESSAH, passage et réaménagement

Bonjour,
PESSAH, la fête du passage, c’est aussi une fête de nettoyage général et de réaménagement de notre espace de vie.
Nettoyer et se débarrassé du « hamets » c’est à dire du levain et ses poussières, et c’est aussi de nos vielles histoires qui encombrent notre vie et qui nous « gonflent« .
J’en ai profité pour faire un peu de nettoyage dans mes sites et mettre au clair le sens du lien entre kabbale existentielle, logothérapie, compagnonnage de soi et coaching existentiel. Rien que ça! 
Revisiter la page d’accueil, qui a été réaménagé dans ce sens et qui vous ouvre les portes de Metasophia, l’école du sens.

Pour associer le nettoyage de nos maisons avec la maison de notre âme, c’est à dire notre propre personne, je vous invite à visiter ou à revisiter les vidéos sur cette fête avec le lien que je fais entre Pessah et logothérapie.

A chacun sa sortie « d’Égypte », pour se libérer, de ses épreuves et en faire un « apprenti-sage ».  Sachez que le mot épreuve en hébreu « Nissayion » veut aussi dire expérience! L’épreuve a aussi le sens d’examen de passage, et il existe des possibilités d’adoucir nos épreuve. C’est tout le travail de la logothérapie. Lire la suite

TouBichevat

Ce samedi nous fêtons Toubechevath où le jour de l’an des arbres.
Nous avons plusieurs vidéos du le sujet dans notre rubrique Fêtes.

https://kabbale26.wordpress.com/les-fetes/tou-be-chvath/

A revoir et pour ceux qui ont suivi le cycle d’étude sur le RAMHAL les autres vidéos sont aussi une bonne synthèse sur la question existentielle du bien et du mal.

Pour vous préparer au sens de cette fêtes voici une petite compilation avec quelques sens kabbalistique.

L’origine de cette fête reste incertaine, peut de trace dans la Torah d’une façon clair.
il semble que cette fête a une origine agricole.
A cette période que l’amandier commence à fleurir.
La beauté de cette fête tient dans la vision de l’homme dans la nature. L’arbre étant une métaphore de l’être humain « comme l’arbre vient de la terre, se dresse vers le ciel et donne des fruits, ainsi en est-il de l’homme dont l’origine est la terre qui aspire à s’élever… » (Maharal de Prague sur Pirkey avoth).
Durant cette fête juive les enfants des écoles vont planter des milliers de jeunes arbres, pour faire reculer le désert, et marquer le lien entre l’homme et la nature.

Au 16e siècle, les kabbalistes de Safed, libérés de l’Inquisition, voulurent célébrer leur retour en Israël où ils pouvaient reprendre racine, sentir la sève spirituelle couler à nouveau dans leurs veines. Ils décidèrent de célébrer le nouvel an des arbres en relation avec la symbolique de la libération tout comme la fête de Pessah… (La pâques juive)

Les élèves du Ari – Rabbi Yits’haq Louria Ashkenazi zal. – établirent un cérémonial de Tou Bichevat qui s’inspirait de celui Pessa’h. Ils rédigèrent un texte « le Pri Ets Hadar » qui nous offre une structure inspirée de la kabbale pour célébrer cette fête. Tou Bichevat représente aussi le compte à rebours de 60 jours qui nous séparent de Pessa’h. Et c’est à la période de Tou Bichevath que nous lisons le passage biblique correspondant à la fête de Pessah.

Tout comme Pessah le rite kabbalistique propose en plus de la consommation des fruits de boire 4 coupe de vin.
Lors du repas on mange une quinzaine de fruit à commencer par les 7 fruits d’Israël dans un ordre précis donné par la Torah : le blé, l’orge, l’olive, la datte, le raisin, La figue, la grenade. Il est bon aussi de réciter des passages de la Torah qui parlent du rôle sacré des arbres et de leurs fruits… ainsi que des psaumes spécifiques.

Chacun des 7 fruits porte en lui une bénédiction (ségoulat spécifique
Le blé apporte sagesse et abondance matériel, l’orge la paix dans les foyers, l’olive Des enfants sages, la date une bonne santé, le raisin de trouver l’âme sœur, la figue nus permet d’acquérir la patience, la grenade nous préserve de la médisance.

Le premier verre qui correspond au monde de Atsilout où tout est caché, contient du vin blanc qui symbolise le sommeil hivernal de la nature.

Le deuxième verre pour le monde de la création (Brya) du vin blanc avec quelques gouttes de vin rouge.

A la troisième pour le monde de la formation ( Yetsira) coupe autant de vin rouge que de vin blanc.

Enfin, la dernière et 4em coupe pour le monde de l’action (Assya)  que du vin rouge, c’est le réveil de la nature.
Bonne fête

Sources : Site du Consistoire de Paris – ACIP
Site Torah Box
Site internet Modia du Rav Yehoshua Ra’hamim Dufour et