L’ESSENCE DU ZOHAR

L’ESSENCE DU ZOHAR
la conférence est en hébreu, j’ai commencé à faire un résumé d’une partie.
https://youtu.be/dE-lu9dlqfI

Conf de R. Mordékhai Chriqui – 08/17
Léo Elie Guez Quelle joie de voir comment Rav Mordekhaï Chriqui décolle. ( c’est le bon terme vu qu’il passe au-dessus de tout ce qui a été dit en kabbale pour se brancher directement sur le principe unique. On retrouve, bien ici, le thème de sa thèse « la métaphysique de l’Unité chez Ramhal » au édition « Auteurs du monde » . Ceci dit c’est énorme, le Rav apportes une révolution dans l’étude. Voir même une nouvelle voie, comme pourrait-on dire « La voie direct », la voie de l’unité. Nous quittons toute forme de dualité, jusque même dans l’étude classique de l’arbre de vie qui présente l’influx divin en 3 flux (kavim) droite, gauche, et central. Nous sortons aussi des partsouphim ( Aba/Ima), qui ne sont que des lévouchim ( Vêtements) du Ein Sof. En fait tout ce que nous connaissons de la divinité n’est que vêtements. Le Rav nous propose à travers l’étude du Zohar de se référer directement sur le principe unique. Elie

Résumé par Elie Guez des 36 premières minute ( A suivre)

Difficile de tout résumer en quelques lignes.
Quand je parle de révolution, pour celui qui a quelque peu étudié le PARDES, c’est-à-dire les 4 niveaux de lecture de la Torah, nous abordons ici non pas ces 4 différents niveaux par étape mais le 5em niveau qui est le PARDESS lui-même, dans sa globalité et dans son unicité.
Il n’est plus question de fragmenter la Torah en cloisons.
Depuis déjà plusieurs années le Rav Mordekhaï Chriqui, nous entraîne vers cette vision de « la métaphysique de l’Unité », titre de sa thèse.
Moi qui le suis depuis plus de 20 ans, j’ai le sentiment qu’ici le Rav ouvre de nouveaux chantiers sur ce même sujet. C’est en cela qu’il s’agit d’une révolution dans l’étude même de la kabbale.

D’après son introduction ce serait après avoir terminé la nouvelle édition en hébreu « D’Adir Bamarom » du RAMHAL, que le visage de la kabbale s’ouvrirait vers de nouveaux horizons.

Voici un petit résumé des 30 premières minutes, 36 exactement 😉

Le RAMHAL dans « Adir Bamarom » analyse mot à mot certains passages du Zohar pour que ce livre des splendeurs puisse être étudié dans son véritable sens, son origine et son originalité pourrais-je dire.

Oser le questionnement ! Le Rav M. Chriqui ose !
De quoi parle la Torah ? Toutes ces histoires que nous lisons est-ce que le but premier serait d’en connaître leur sens ?
La Torah est composée d’histoires, de Moussar (Enseignement morale et éducation), de Halaha, (règles de la vie religieuse) …  Est-ce cela le but de la Torah ?  C’est-à-dire que chacun devrait faire attention à sa démarche religieuse, et à en respecter les détails dans sa plus juste mesure ? Est-ce cela le but final ?  En plus selon cet aspect des choses, nous avons de nombreuse divergence (Makhloquête) entre les sages, et la loi peu avoir des détails différents selon notre appartenance à une communauté spécifique.
Par contre, dans le Zohar il n’y a pas de makhloquête. Il y a un seul monde et une seule connaissance pour tous.

Quand est-il de l’histoire biblique ? (J’ajoute, le Zohar dit malheur à celui qui pense que la Torah n’est qu’un livre d’histoire. L’histoire n’est qu’un vêtement, le vêtement couvre un corps, qui couvre une âme, qui est animé de l’âme de l’âme…) Le Rav M. Chriqui étend ceci à l’histoire du monde jusqu’à notre propre histoire.
Notre propre histoire serait une véritable torah si nous savons en découvrir l’essence !!!

En plus des enseignements sur les versets de la Torah, nous trouvons des passages qui ne sont pas directement en rapport avec les versets comme les sitré Torah ( secret de la Torah)
Ce sont des enseignements pour eux-mêmes,  pour dévoiler ce qui se cache derrière tout ça. (J’ajoute, Et qu’est-ce qui se cache sinon le créateur de tout le processus ?)

Le Ari Ha Kadoch, enseigne dans son Ets Hahaïm, « l’arbre de vie », principalement le Maassé Béréchit l’œuvre de la création.
Le RAMHAL, dit d’une façon explicite que TOUT (KOL) ce qu’a enseigné le Ari Zal ne sont que des clefs pour ouvrir des portes du Zohar.
(J’ajoute, la plupart reste sur l’étude des clefs sans ouvrir les portes.  Un peu comme celui qui se fixe sur le doigt qui indique la lune sans regarder vers la direction qu’indique le doigt pour voir la lune.)
Ces clefs sont à l’intérieur de l’œuvre de la création. Mais l’œuvre de la création n’est qu’un tsimtsoum (voilement) de la divinité…
Exemple, nous avons l’enseignement lurianique: « il est monté dans sa volonté de créer le monde » mais qu’est-ce que cette volonté ? La volonté de qui ? Qu’elle est le but de la création ? Qu’elle est la tahlith (La finalité de tout ça ?
Le véritable sens de la création selon le RAMHAL, c’est la révélation du Ein Soph.  ( Ein bo Sof) ( ce qui n’a pas de fin en lui) . Tout le reste n’est que vêtement. (Lévouchim)

Le « Maasé bérichit » est un premier niveau de compréhension de l’organisation du monde, il s’agit de la torah de la création.  Mais la Torah n’est pas simplement une cosmogonie !
Avec le deuxième Massé le maassé merckava … s’ajoute la connaissance la conduite de D.ieu dans le monde (La Hanagat Hachem)

Le Zohar dévoile le but de tout cela qui est la Guéoula, la sortie de l’exil, de l’ignorance en ce qui concerne l’auteur de tout ce processus.  Ecoutez le verset du zohar «  Mi Bara Eleh … Qui a créé cela ? Et, le Rav M.Chriqui, ajoute, que notre erreur serait de penser que la finalité (le Tahlith) serait la création.

Le Zohar vient nous apprendre que l’essentiel est la connaissance d’Akadoch Barouh Hou), L’infini divin et son unité.
(A la Min 26, quel hasard ! ) Le Rav note que nous avons le désir de nous rapprocher de D. mais nous ne savons pas de quoi il s’agit !
On risque très facilement de faire de l’idolâtrie, dit-il, en le limitant à ses manifestations dans la Justice ou l’amour.
D.ieu n’est ni justice, ni Amour, il n’est aucun visage (partsouf) particulier, Ni Aba, ni Ima, mais tous les visages ensemble.
Ces « visages » ne sont que des vêtements, C’est comme s’il y aurait deux influx, justice et amour différent. Il n’y a qu’un influx, (un seul kav) , celui du Ein Sof, au plus le visage de « Atik » ( l’ancien), tout le reste n’est que vêtements sur vêtements.
La kabbale vient nous révéler ce qu’est la divinité (Elokouth) en dehors de cette chaîne (Chalchélét) de vêtement.

Le maassé Béréchit nous permet juste de comprendre l’œuvre de la création, Le massé Merkava, la conduite du monde. Le Zohar la divinité.

Les enseignements de la michna sont des remèdes, (tikoun), pour tenir dans ce monde.
Le RAMHAL dit que le grand « tikoun » c’est le zohar, qui lui est la révélation de la divinité (Elokout)

Dans Adir bamaom le RAMHAL dit que dans le grand tikoun qui est le Zohar, il y a le tikoun d’Israël et de TOUT LE MONDE EGALEMENT !!!  PAS QUE D’ISRAEL !!! Nous voilà ici face à la dimension universelle du tikoun Olam si Cher à notre Rav.

J’aimerai pouvoir ajouter ici des parallèles avec d’autres traditions sur ce sujet, chose que nous avons pu partager en toute liberté spirituelle dans nos relations « amis » avec le Rav. Juste pour mentionner un autre de mes enseignants, le Rav Léon Askénazi, (Manitou) …  « Dire qu’il n’y a qu’un D.ieu et que c’est le nôtre, ce n’est plus du monothéisme mais de la monolâtrie… » Dit-il.  Rav M. Chriqui va encore plus loin, dans ce sens, pour nous sortir de toute forme de monolâtrie dans nos croyances, jusqu’à celles si répandues dans certains enseignements de la kabbale.

Nous sommes à la minute 36 … A suivre.

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La voix qui indique la voie

C’est un article qui fait suite à celui de l’écriture : Un auteure parmi nous.

Pour toucher le nous, j’écrirai un essai ou un roman philosophique, et, soit je me cache dans l’écrit, soit, je me fais porteur de sens, de que j’ai vécu dans mes sens.

Alors, l’écrit n’est plus le support de l’écrivain pour donner sens à sa vie et exister à travers ses lecteurs, c’est l’écrivain qui devient le support de l’écrit pour transmettre Le Sens de La Vie.
C’est le Noos qui utilise l’écrivain par l’écrit depuis que la parole est en exil. Lire la suite

Bilan et Cadeaux de fin d’année

Fin 2017, mes cadeaux pour bien démarrer 2018. 
Nous terminons l’année 2017 avec l’allumage des 8em bougie de Hanouka, une    conférence sur nourritures et spiritualité  » Beignets à l’huile et sens de la vie »
5 petites vidéos à déguster pour vous préparer à l’année 2018
Les voir ICI dans la page Fêtes Hanouka. 

BILAN 2017
Kabbale existentielle:
Plus d’une centaine de vidéo dans le site en Kabbale existentielle

Coaching existentielle
Coaching existentiel 2016 – 2017  premier lancement Beta avec une vingtaine de participants.
Les témoignages sont évoquant, continuer une nouvelle version.
Je lance une étude mastermind pour être plus près du besoin.
Je reprends le tout pour une nouveaux lancement en 2018. 

ESPACE SEPHRIA 
Ouverture de l’espace cafétéria
Ouverture de rayons livres psycho philo coaching

Mon coaching existentiel : Un premier livre inachevé présenté au festival du livre de Nice.  Projet de livre 2018 un livre interactif pour vous accompagner à découvrir votre projet-sens.

ISRAEL
Je continue mon installation à Jérusalem CAPITAL d’Israël ,
Projet 2018 un voyage initiatique Désert du Néguev, Jerusalem, Sfat la ville des kabbaliste.

 

Sepher Yetsira et coaching existentiel

Je vous offre pour cette fin d’année quelques extraits de cours de notre séminaire de Kabbale existentielle du mois de novembre.
Il s’agit d’une introduction au livre de la formation ( Le sepher Yetsira) un enseignement que nous partagerons dans le cadre de nos séminaire de formation.
6 courtes vidéos, leçon de vie à partager en intelligence.
Même s’il faut parfois s’accrocher écoutez la musique des mots, pour le plaisir de l’âme
Bonne étude.
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A la lecture du livre du Zohar, j’ai pleuré.

Aujourd’hui Samedi 28 octobre 2017, à la lecture du livre du Zohar, j’ai pleuré.

Oui ça parait dingue, Et pourtant, je lisais tranquillement le sens caché d’un texte illisible du point de vie de son extériorité. Je parle de la Torah.
Chaque semaine nous lisons une section de la Torah que l’on nomme « paracha ».
A peine deux semaine pour arriver à cette 3em section de la semaine nommé « Leh Léha » (Va pour toi). Chaque semaine se décline une identité humaine et sa relation avec ce qui est traduit par le terme « D.ieu ».
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Israël Projet d’Humanité 4

Je suis à écrire un nouveau texte  » Aujourd’hui en lisant le Zohar, j’ai pleuré » ! En ouvrant mon blog je découvre ce texte qui est resté en brouillon et oublié d’être publié.
Je ne sais pas s’il a un rapport avec ce que j’ai découvert aujourd’hui 28 octobre 2017.
Nous verrons…
Il me reste à écrire ce pourquoi j’ai pu lâcher prise devant un texte du Zohar et en quoi la question du sens des texte sacré a pris une dimension inattendu. 

La sortie du Gan EDEN : Voir les vidéo 6 7 et 8 

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J’ai mangé une pomme au cœur de la matrice du monde

Pour suivre cet article, ça commence par celui qui concerne la juste mesure des formations que je donne.  Des tarifs dans tous leurs états :  Le commentaire de Brigitte et ma réponse du 20 octobre.
Cet article me ramène à celui-ci écrit en 2015.

J’ai mangé une pomme au cœur de la matrice du monde et j’ai rêvé de sa renaissance.

Pour ceux qui ont voyagé avec moi, je suis repassé par Mitspé Ramon au désert du Néguev pour préparer un nouveau voyage.

J’ai traversé le cratère en voiture, ébloui par la beauté et les couleurs vives du paysage, je me suis arrêté pour nourrir mon âme  assoiffé de renouveau. J’ai eu envie de quitter la route et de marcher un peu.
Pas besoin de marcher des heures, 10mn de marche  et me voilà seul face au monde des infinies.
Seul, je ne pouvais pas dire à un compagnon de voyage « whaou ! Comme c’est beau » Tu as vu ces couleurs ? Partage sympathique certes, mais  qui nous fait sortir de l’instant présent.

Alors, sans dire whaou ! Il restait juste un souffle à partager avec le murmure de vent, pour m’entendre dire ce que l’instant présent avait à dire autrement que par des mots.
(En hébreu le désert Midbar, vient du verbe lédaber, parler).

C’est fou, je ne sais pas ce qu’il y a dans cette endroit magique.
Et cela à chaque voyage, toutes les personnes que j’ai accompagnées ici, chacun à son niveau a entendu ce que le désert avait à lui dire.  Voir la vidéo de la page http://bnei-noah.blogspot.fr/p/voyage-juillet-2012.html

Je nommais cet endroit le nombril du monde. Aujourd’hui je le nommerai la matrice du monde, là où le monde serait né.

Je comprends maintenant pourquoi  Saint Exupéry  a du inventer l’histoire du petit prince pour raconter son expérience. Alors je vous raconte mon histoire, celle d’un homme en quête du sens assis sur un rocher face à la matrice du monde croquant une pomme.

J’ai alors rêvé de la naissance prématurée du monde, l’œuvre que D.ieu  nous a laissé à terminer.
Mais nous n’avions pas connaissance du projet ni du sens…  Ni du pourquoi, ni du comment…

Et, vous savez, malheureusement, ce que nous en avons fait de ce monde.

J’ai croqué la pomme de la connaissance (En hébreu TapouaH de la racine du verbe Patouah, ouvrir) en écoutant la voix du silence, qui disait tais-toi et je t’Alépherai.  (Lu dans job).
(Voir le sens de la lettre Aleph)

Aleph première lettre de l’Alphabet hébraïque, lettre divine innommable, silencieuse à mille signifiants dont « enseignement ».  https://youtu.be/Cb90N5IgCGA

C’est alors que j’ai revu les dix portes du projet-sens, chacune portant le nom d’une des 10 premières lettres de l’alphabet hébraïque. Un nouveau sens s’ouvrait…  

J’ai repris mon cahier d’écriture…  Et j’ai commencé à élaborer le programme du compagnonnage de soi, à la recherche de son projet sens via la symbolique des lettres hébraïques en chapitre.

Oui, c’est un peu prématuré, pour ceux qui viennent juste d’arriver.
Mais laissez-vous aller, vous aussi à écrire vos instants d’éveille, ce sont ces instants où des perles de sens se présentent à vous pour vous dire « dessine-moi un collier ».

Vous comprenez pourquoi j’ai décidé de ne pas faire corriger certains écrits,  laissant la parole se dire sans l’interrompre. Vous comprenez que le risque d’une reformulation serait que cela devienne trop clair.

Je reprends la voiture et je ne peux qu’être reconnaissant à ces usines à voiture qui ‘m’ont permis de traverser ce désert en 2015.  (Comme dit la sagesse des anciens, Gam Zou lé tova… Cela aussi est pour le bien)
Je ne peux qu’être reconnaissance à ces industries constructeurs d’avions qui me permet de vous proposer à vous aussi de faire l’expérience de l’instant Zéro du « Béréchit » du monde.

Vous voyez où je veux en venir ? Non ? Le prochain voyage ?
http://bnei-noah.blogspot.fr/

Qui sait ? Questionnez- moi : Et je vous dirais… Quoi… Comment… Quand le prochain voyage ….
Voilà c’est comme ça que ça marche quand on marche sur le chemin en cheminant. 

Vous n’avez pas tout compris, normal.
Mais moi j’ai compris, que j’avais encore à donner, plus encore que ce que je donne déjà.
A moins que la parole ne sorte pas et que la pomme reste sur la gorge en « pomme d’Adam »
Vous rappelez-vous de la première question biblique posée à l’homme ?
Ayéka ? Non pas où es-tu comme cela est traduit mais : « Où en es-tu ? »

A ce sujet, j’ai envie de vous raconter une histoire. Mais plus tard…

Elie

Roch Hachana ouverture vers l’universel

Bonjour,

Dans quelques jour Roch Hachana. Annoncé comme le jour de l’an du peuple juif.
Pourtant la Torah annonce que le premier des mois de l’année juive est Nissan, le jour de la sortie d’Egypte qui représente renaissance des hébreux en tant que peuple.
La première fête de l’année juive devrait ainsi être Pessah et non Roch Hachana.
Roch Hachana qui représente en fait la naissance de Adam prototype de l’humanité devrait être le jour de l’an de l’humanité. Et s’il se nomme Yom Ha Din, jour du jugement, c’est en réalité un bilan et projection du futur pour l’ensemble de l’humanité.

En quoi le monde serait jugé ? De quel bilan parlons-nous ? MA VISION PERSONNELLE

Un bilan c’est tout d’abord un état des lieux. Quant au jugement, pas besoin de se mettre face à un tribunal, c’est juste qu’en fonction de l’état des lieux il peut y avoir des prévisions de causes à effets.

Ceci étant dit, c’est là que commence la notion de changement. Quel changement puis-je opérer en moi pour que mon futur et pourquoi pas celui du monde puisse changer. Et Oui chacun selon sa situation et sa conviction peut prétendre à poser des intentions de changement et ainsi participer selon son niveau de responsabilité au changement dans le monde.
Cela ne concerne pas que le peuple juif, même si selon le principe « d’élection » nous avons accepté un niveau de responsabilité spécifique en ce qui concerne le « tikoun Olam », (réparation universelle), tout à chacun peut changer son monde et ainsi participer au changement universel.

Quant au jugement, toujours selon ce que j’ai pu comprendre, il ne s’agit pas ici de jugement concernant nos erreurs ou nos fautes, mais de juger notre capacité à réaliser notre projet de changement. Je ne veux pas dire que les erreurs et les fautes commises n’entre pas en ligne de compte, mais qu’elles le sont dans l’équation du changement que nous voulons apporter.
Dans le programme de compagnonnage de soi que je propose en coaching existentiel, je propose une formule concernant l’équation du changement selon le croquis ci-dessous

 

L'équation du changement
En ce qui concerne notre analyse, Etat présent EP serait, ici, l’état des lieux.
Au niveau de l’âme cela se nomme « hechbon néféch ».

L’Etat désiré le projet de changement ED. Les ressources tout ce que nous avons pu réaliser dans le passé de positif en relation avec les ressources nécessaires à ce projet de changement. Et si je ne les ai pas dans mon projet je devrais poser l’intentionnalité d’acquérir ces ressources nécessaires à la réalisation de mon projet.

Les blocages viennent principalement de mes peurs, manques de confiance et des erreurs que j’ai faits. Dans mon projet il me faudrait là aussi poser l’intentionnalité de nettoyage et de réparation.

Mais ce n’est pas fini. Nous avons en dénominateur l’écologie, c’est-à-dire savoir si mon projet et mes postes d’intentionnalité sont justes, s’ils sont dans l’ordre du possible, s’ils sont bon pour moi et pour mon environnement. Ex poser l’intentionnalité de s’isoler et de jeûner durant 30j est-ce juste ?  Je prends un exemple limite pour une question de compréhension.

C’est dans ce sens que lorsque nous posons une intentionnalité, nous n’en faisons pas un vœu (d’où la formule blinéder) et nous mettons cela au crible de la volonté de l’ordre de l’univers (d’où la formule « Yéhi Ratson », (que cela soit de l’ordre de la volonté divine)).

Quand est-il des étoiles au-dessus de l’équation, justement nous sommes ici dans la relation avec ce qui transcende notre propre volonté de changement et nos propres capacités.
Nous ne sommes plus ici dans la relation d’un jugement de cause à effet lié à notre propre expérience, nos ressources ou nos erreurs. C’est comme si nous étions choisis par une force supérieur et transcendante pour participer à un changement nécessaire dans le monde. C’est parfois ce qui explique certaines épreuves que subissent les « choisis ». C’est parfois aussi ce qui explique certaine crises existentielles comme si nous étions appelées à participer à un programme qui nous dépasse.

Pour terminer je vous propose de partager une vidéo où nous parlons de Roch Hachana.

A écouter absolument pour se préparer à ce temps de réflexion.
Je voudrai simplement souligner que les témoignages que vous découvrirez dans cette vidéo ne sont pas pour autant de personnes juives où dites « religieuses » dans le cadre classique de la religion juive. D’où l’intérêt de cette vidéo du point de vu de l’échelle universelle.