Noé, sauve ta peau!

Noé, le monde va à la dérive, sauve ta peau, construis-toi une arche ! Et pour simplifier le tout, en plus de ta famille, tu prendras de toutes les espèces d’animaux avec toi.

Mais c’est quoi ? De quoi ça parle qu’est-ce que veut dire ce deuxième épisode de l’histoire de l’humanité ? je ne les ai pas vraiment comptés, mais depuis qu’on en parle c’est-à-dire depuis plus de 3000 ans et pas que dans la bible, il doit bien y avoir des millions de commentaire sur ce sujet.

Certain disent Noé sauveur de l’humanité, bien que ! Noé a été tellement obéissant à la « Voix », il a laissé l’humanité d’avant le déluge disparaître sous les flots de la colère divine. Ah, mais c’étaient des méchants, direz-vous !
Oui mais, plus tard lorsque « D.ieu » voulu détruire Sodome et Gomor, Abraham commence à plaidoyer pour sauver cette ville, constitué de plus méchant que les méchants !
Alors certain disent que Noé aurait dû essayer de sauver le monde en construisant l’arche, Téva en hébreu. Comment ?
Téva veut aussi dire mots, c’est aussi l’arche d’alliance, également l’armoire où nous plaçons le rouleau de Torah dans la synagogue. Alors, si le texte voulait dire « construis des mots », cela veut dire quoi ?

Des mots pour quoi, pour qui ? Des mots comment ?
Quelle leçons pouvons-nous en tirer pour nous aujourd’hui où le monde semble à nouveau aller à la dérive ?
Lire la suite

Publicités

BERECHIT

laniakea

Béréchit Regard sur la création! Leçon d’humilité…  

Laniakéa !

Notre adresse dans l’Univers. Le petit point rouge, c’est l’adresse de l’amas des milliards de galaxies dont la nôtre,  chaque galaxie contenant des milliards d’étoiles, dont le soleil. Alors, avant de se demander, « Qui suis-je ?», demandons-nous, « Où suis-je dans l’Univers ? ».

Sept pages pour les 6 +1 jours de la création! Attention à la prise de tête! A vous de voir!

Avancez tout doucement dans le texte et prenez quelques notes.
Arrêtez-vous de temps en temps pour prendre un souffle, puis, pour ceux qui me suivront jusqu’à la fin, attachez vos ceintures, car je me suis laissé porter par un je ne sais quoi, qui fait de ce texte à prétexte, la nécessité de le relire plusieurs fois pour trouver les liens qui sont reliés au sujet qui s’est construit par une écriture dont le sujet était BERECHIT.
Un terme intraduisible, tout comme ce texte.

C’est clair ? Non ! Normal !

Avancez tout doucement… relire pour être relié… vers ce chemin qui se construit en marchant, ou du moins, vers ce texte qui s’écrit en écrivant…
Non, je ne plaisante pas, relisez cette introduction pour être relié.
Puis, attachez vos ceintures, ça donne le vertige !

 

BERECHIT   בְּרֵאשִׁית

Béréchit est le premier mot de la Torah, et en même temps, le Nom de la première section (Paracha) hebdomadaire que nous lisons chaque semaine à la synagogue .

Je voulais simplement vous rapporter un commentaire sur cette « paracha », et voilà que mon esprit a commencé à faire des vagues.
Je commencerai par présenter dans quel cadre se trouve l’idée de « Béréchit », puis … je vous entraînerai là où mon esprit a vagué, pour terminer par un check-list des sujets plus ou moins visibles qui sont traités dans cette « Paracha ».

Petit avant propo : La lumière, « AUR » 
Le premier élément de la création au premier jour est la lumière AUR. אוֹר
Cette lumière n’a rien à voir avec la lumière matérielle des astres, qui seront, eux créés le 4ème jour.

Il s’agit d’une lumière spirituelle ou d’un enseignement, du terme Léoroth, לאורות mettre de la lumière, enseigner.

Le mot Lumière אוֹר = 207, selon sa valeur numérique (Aleph 1 Vav 6 Rech 200).
Même valeur que Raz, רז  le secret ( Rech 200 Zain 7) .
Ceci pour nous dire que, quel que soit le niveau de notre étude, comme celui des plus grands kabbalistes, nous ne pouvons pas nous approprier le sens définitif, il y aura toujours quelque chose qui nous échappera ou quelque chose de nouveau qui nous sera révélé dans la chaîne des enseignements diffusés.

BERECHIT   בְּרֵאשִׁית

Tout cela pour en arriver au premier mot, « Berechit».  Premier mot, première graine, qui va construire tout ce qui suit.  Tout comme le chêne est dans le gland, le monde, le cosmos, et tous ses alinéas, sont dans le mot Béréchit.

Vous convenez alors que ce mot n’a rien à voir avec la traduction, au commencement.

Rachi un des plus grands commentateurs de la Torah dit : « Ce texte ne vient pas nous donner l’ordre de la création, nous dire que ces éléments ont été créés en premier. Si tel était le cas, le texte aurait dû porter barichona »

Si c’était le cas, ce serait aussi bien un commencement qu’une fin, ou un commencement sans fin, comme il est dit :
ומחדשׁ בּכל יום תמיד מעשׂה בּראשׁית.
Il renouvelle chaque jour perpétuellement l’œuvre de Béréchit !

Les premiers instants du créé initial, mais non le point zéro du commencement, porte en lui la révélation du secret des temps de la finalité, mais non la fin.
Attention ce n’est pas une planque ! 

Nous retrouvons la même idée dans l’astrophysique et la frontière donnée par la constante de Planck, qui est la limite du visible au niveau de la création. De même que l’astrophysique connait ses limites au niveau de la connaissance physique du point zéro de la création, de même nous n’avons pas accès au sens premier de la création au niveau métaphysique.   Et nous savons que dès le temps 1 puissance – 40, c’est-à-dire après,
0,00000000000000000000000000000000000000001 seconde, (0 suivit de 40 zéros, puis de 1), tout est programmé pour devenir ce qu’il en est, était, et sera, de la création de l’univers, de la vie, de l’homme et de la conscience !!!

Comment j’en arrive là ?

En fait, j’étais parti sur un commentaire d’un de mes maîtres, le Rav Léon Askénazi, qui m’entraîne vers une introduction sur la kabbale.
Je suis ensuite « tombé », je veux dire, monté sur le livre de Yaakov Abi’ssira, le grand père de Baba Salé… Rien que ça !  Je voulais extraire certains commentaires de ce livre qui développe des centaines d’enseignements tirés de ce simple mot BERECHIT.

Et voilà que dans la foulée, j’ai jeté un œil sur le commentaire du Or Ha’Haïm, j’ai gardé le deuxième œil pour voir les premiers volumes du Zohar qui traitent du sujet.
Puis, j’ai regardé, cette fois de loin, les vingt volumes de l’arbre de vie de Haïm Vital, et les sept volumes sur les sephiroth du Rav Ashlag…  pour glaner des commentaires du premier mot !
Ça donne le vertige, non ?
Alors, j’ai refermé mes livres !
Ça va jusque-là ? Vous suivez ?
Attendez la suite !

C’est là qu’il faut attacher vos ceintures, car devant le volume des volumes, après avoir tout fermé, je me suis laissé emporter par une vague de pensées de type tsunami, qui étaient enfermées dans le placard de mes vielles pérégrinations métaphysiques.

Si ce mot BERECHIT contient toute la Torah et ses commentaires, nous dit la tradition, ce mot est lui-même compris dans la première lettre Beth.   Ceci pour nous dire que nous n’en aurons jamais fini avec le sens de la première lettre de la Torah, qui est le Beth.
voir la vidéo sur le Beth: https://kabbale26.wordpress.com/symbolique-des-lettres-hebraiques/

Quant au Aleph, א, lettre silencieuse et cachée, que dire d’elle ? Si le Beth est le corps de la Torah, le Aleph serait, si on peut dire, son âme.  Nous en aurions un aperçu si nous pouvions décliner toutes les lettres de l’alphabet hébraïque, « élémentaux » de la construction du monde. Mais là n’est pas notre sujet.  Sujet que je développe dans d’autres pages… Voir la vidéo sur les lettres hébraïques et sur le Aleph
https://kabbale26.wordpress.com/symbolique-des-lettres-hebraiques/

Revenons à notre BERECHIT   בְּרֵאשִׁית
La Torah, c’est-à-dire le pentateuque, est divisée en 52 parties nommées « paracha ».  Chaque paracha porte un nom en rapport avec le contenu de la session, ou le premier mot de la session.
La première session porte le nom du premier mot, « Béréchit ».
Ensuite, nous aurons la paracha nommée Noé, qui parle de l’histoire de Noé, puis Leh Leha, qui est le premier « ordre » donné à Abraham, « Va pour toi ou vers toi… ». Etc.

Maintenant que nous savons que ce mot est intraduisible, que contient toute la Torah?

Ça commence par les 14 milliards d’années de l’histoire du monde depuis sa création, décrits en quelques versets symbolisés par 6 périodes nommées jours.

Vous conviendrez que cela n’a rien à voir avec un jour solaire, puisque celui-ci n’apparaît dans le texte que le 4ème « jour ».  « Dieu dit: « Que des corps lumineux apparaissent dans l’espace des cieux, pour distinguer entre le jour et la nuit; ils serviront de signes pour les saisons, pour les jours, pour les années; »

Alors, qu’est-ce qu’un jour, si ce n’est pas un jour ?

Nous pouvons tout autant nous demander, qu’est-ce que la terre et les végétaux du 3ème jour, avant que n’apparaissent l’univers et ses étoiles.
Tout est fermé.
Le premier verset, traduit par « au commencement », n’est pas un commencement.
La première version du nom de D.ieu s’écrit au pluriel, Elokim…
Ceci pour dire que la Torah ne parle jamais de D.ieu, je veux dire de ce qu’il est ou de son essence. Elle ne parle que de ce qu’il manifeste, son agir dans le monde, (la hanagath) et ceci à travers les différents noms que la Torah utilisera en fonction de l’action dont il s’agit.

Le terme Elokim sera alors la notion du principe créateur. La Torah commence par dire qu’il y a un principe créateur du ciel et de la terre. Ensuite, elle détaille le processus de la création en 6 jours jusqu’à la création de l’homme comme finalité de tout ce processus.

בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים Béréchith bara ( créa) Elokim
Le Zohar, livre des splendeurs, le livre clef de la kabbale, ira jusqu’à, si l’on peut dire, que les versets, Béréchit bara Elokim, signifie que Béréchit, est sujet de la phrase, point initial de la volonté de la création du monde par D.ieu (Ein Sof), qui créa (Bara) le verbe, D.ieu (Elokim), le principe créateur. Qu’est-ce que veut dire le Zohar ?

Comme pour nous dire que ce qui est véritablement D.ieu, c’est-à-dire son côté ineffable et infini (Ein Sof), dans  sa volonté de créer , se fait Elokim, principe créateur. Il s’agit d’un premier tsimtsoum.

Voir absolument nos vidéos sur le sujet :
https://kabbale26.wordpress.com/kabbale-existentielle/ke-cours-5/

Elokim אֱלֹהִים est aussi un nom selon la conduite de la justice. Plus tard apparaîtront d’autres noms qui représentent d’autres émanations ou d’autres fonctions, jusqu’au nom en 4 lettres, le Tétragramme, dit « le Nom » (Hachem), parfois « l’éternel », qui représentera la fonction de miséricorde. C’est aussi le nom qui représente son essence, et  de ce fait, il est imprononçable.
Lisons ce que dit Rachi : «  Eloqim créa Il n’est pas dit : « Hachem créa », mais « Eloqim créa »… L’intention première de Dieu avait été de créer le monde selon l’attribut de justice, [Eloqim étant le nom de Dieu lorsqu’Il exerce la justice], mais Il s’est rendu compte qu’il ne subsisterait pas. Aussi a-t-Il fait passer au premier plan l’attribut de miséricorde [Hachem étant le nom de Dieu lorsqu’Il agit avec miséricorde] et l’a-t-Il associé à celui de la justice. C’est ainsi qu’il est écrit : « le jour où Hachem-Eloqim fit terre et cieux » (infra 2, 4) (Beréchith raba 12, 15). »
 

Pour ceux qui ont suivi quelques leçons sur le Tsimtsoum (la rétractation de la lumière infinie divine), si Elokim est en rapport avec la matière primordiale laissée par la trace du retrait ( Réchimou), Hachem, le nom ineffable à 4 lettres, le tétragramme, est en rapport avec le kav, le rayon de lumière qui revient de l’infini pour animer la soupe primordiale du

Réchimou.  Osons nous dire que Hachem, c’est l’âme d’Elokim ?

En tout cas, ce qui est difficile à comprendre, si Elokim אֱלֹהִים est l’immanence en rapport avec la nature (même valeur numérique (86) que haTéva, הטבע la nature), la transcendance est le Ein Sof, אין סוף la lumière infinie d’avant le tsimtsoum, alors, qu’est-ce que le nom ineffable, Hachem?

Dans un de mes commentaires, j’ai expliqué comment j’ai pu questionner un kabbaliste sur la question: « Qu’est-ce que D.ieu quand je dis D.ieu? ». Sa réponse fut que beaucoup se trompent là-dessus, et même parmi les plus grands.
Alors, qu’est-ce que Hachem, nommé parfois le D.ieu d’Israël? Ce nom ineffable qu’Israël devra révéler à la fin des Temps!  L’intériorité de la partie immanente du Divin !

C’est pas clair ! Evidemment nous avons plus d’une cinquantaine de vidéos sur le sujet.  Et nous nous sommes arrêté ( du moins je) dans une impasse là où ça bloque. Le connaissance du UN et le tikoun ( réparation) qui passe par la  « Anagath HaMichpath », je laisse cela volontairement en hébreu pour éviter toute confusion avec la traduction. 

Pour vous aider, voir un peu plus clair, (juste un peu) voir ou revoir les vidéos sur le Tsimtsoum que vous trouverez sur ce site. Faite une pose, et écouter attentivement Autrement on n’y comprend rien.
https://kabbale26.wordpress.com/kabbale-existentielle/ke-cours-5/
Ensuite on avance !

En fait, la tradition nous dit que toute la Torah n’est qu’un grand nom divin représenté par plusieurs noms et surnoms qui formeront ce que la kabbale appelle la Hanagath Hachem, c’est-à-dire sa conduite, plus encore que sa forme, [toutes deux] manifestées [au pluriel ?] dans le monde à travers la nature, la gestion du monde.

N’est-ce pas cette partie que Spinoza a rejetée tout en gardant uniquement le principe créateur, Elokim ?  Pourquoi l’aurait-il rejeté ? Tout simplement que cette notion dépasse la raison, et le « d.ieu » des philosophes n’est-il pas celui de la raison.
Un petit clin d’œil ici sur ce que nous perdons avec la consommation du fruit de l’arbre de la connaissance…
En effet Il est facile d’intellectualiser le D.ieu Nature « Elokim » l’ordre de l’univers, la mathématique du monde créé… Mais haChem l’essence, l’âme du monde, en résonnance avec l’âme de l’homme, cette fonction divine ne peut être saisi intellectuellement. Spinoza, le maître philosophe de la raison ne peut la saisir, et de ce fait, il reste avec la D.ieu Nature Elokim.

La Torah est la science du connaître D.ieu dans ses formes manifestées et révélées, mais aussi dans sa forme d’une volonté qui dirige, gouverne le monde. C’est-à-dire sa relation avec le monde créé, sa relation avec l’homme, jusqu’au Top !

Le Top ?
Vous pouvez détacher vos ceintures et boire un verre d’eau !
Le top, c’est qu’il est Un ! Le top de la connaissance, c’est que Hachem Hou Haélokim… Hachem, c’est D.ieu, Elokim !

Le D.ieu de la création, c’est aussi le D.ieu de la manifestation…
Tout ça pour ça ?

Ah, si nous savions ce que ce « ça » veut dire !
Ce n’est certainement pas ce que nous croyons en savoir, puisque c’est le top du top réservé à la fin des temps.
J’ai étudier des années depuis ma jeûne enfance ( mon retour au texte) Plus de 2 ans sur un même texte avec mon ami Daniel Cohen, pour percer une partie du secret de ces « lois de la conduite divine ». Depuis j’ai édité sur ce site plus de 100 vidéos sur le sujet.
Pour arriver à la dernière vidéo, la 32ème sur le sujet du tikoun, (la réparation ou l’arrangement), pour conclure par un grand vide !
Un mur de Planck, limite de notre capacité à comprendre.
Retrouvez cette vidéo ( le N° 32)  sur le site Kabbale Existentielle.
https://kabbale26.wordpress.com/tikoun/tikoun-5/
Ainsi que me dernière conclusion qui est une réplique de cet article

Tout ceci concentré dans le mot Béréchit.  La barre du Beth nous indiquant que nous ne pouvons connaître ce qui est avant la création, c’est-à-dire le créateur lui-même, sinon du point de vue de sa création.

Osons voir cela avec nos jumelles télescopiques.

Je vous ai parlé du « grand attracteur » qu’est Laniakéa.  Waouh ! Remettez dare-dare vos ceintures, nous approchons d’une zone turbulente, LE GRAND ATTRACTEUR !
LANIAKEA !  Signifie en hawaïen, « Horizon céleste immense ». Horizon, parce que cette lumière immense qui vient du ciel a été découverte grâce à un mur, une frontière que les astrophysiciens n’arrivaient pas à dépasser !
Si vous voulez avoir le vertige de la connaissance astrophysique, écoutez cette 2ème conférence sur Laniakéa.
https://www.youtube.com/watch?v=W4jIApDM3so
Je vous avais proposé une première visite lors de mon dernier article sur le sujet. (La voix sans le son) https://kabbale26.wordpress.com/2016/09/30/la-voix-sans-le-son-reste-lecrit/
Ensuite, posez-vous la question, QUE sommes-nous face à ces milliards de milliards de galaxies.  Oui, Que sommes-nous, et non, QUI sommes-nous, car à cette distance, il n’y a qu’un QUOI.
Quoi qui se dit Mah מה en hébreu, qui représente la valeur 45, (le même 40 et le hé 5) tout comme l’homme Adam אדם représente la valeur 45. Aleph 1+ Dalet 4 + Même 40
L’homme face à la création n’est qu’un Quoi ? (C’est face à Achem lorsque créé de la terre Adamah, il recevra un souffle divin ( Hé) 45+ 5 = 50 et qu’il devient un Qui, מי = (50)
Et qu’il se posera la question Mi Eleh qui est celui qui à créé cela. 

Qui a créé cela ? מי ברא אלה ?  Nous avons dans la question l’anagramme de la réponse מי אלה donne אלהים ! Le nom du créateur dans le Genèse !

Toutes ces recherches en astrophysique montrent que tout cela converge vers la création de l’homme, pas en tant qu’un quoi, mais en tant qu’un qui pense. En fait, tout son travail est de devenir un QUI. Devenir l’être projet.
Je veux parler de la nature profonde de l’homme créé, dit le texte, à l’image de D.ieu. Tselem Elokim étant un projet.

Le LOGOS

Si l’univers a été créé par le logos divin, voilà que l’homme portera également en lui un logos. Le texte dit, Genèse 2 verset 7, « L’éternel-D.ieu, ou Hachem Elokim, (les deux noms sont ici associés) façonna l’homme ( ADAM) [comme une (ou, de la)] poussière détachée de la Terre  (ADAMA). Et il fit pénétrer dans ses narines un souffle de vie (Nichmath Haïm). Et l’homme devint une âme (néfech) vivante.
La tradition dit qu’il devint « un être parlant ».
Non pas parlant en termes de capacité à communiquer, car tout dans la création est être communiquant, c’est-à-dire qui échange des données avec son environnement. Non, il s’agit là de la capacité à penser, à réfléchir, à donner du sens à sa vie …

A utiliser le logos qui lui a été insufflé par le souffle divin.
Ainsi, au-delà de l’incommensurable phénomène de la création, un nouveau phénomène tout autant incommensurable, c’est l’humain, finalité de la création.
Hachem Elokim
Hachem Elokim, deux noms divins, créateurs de l’être humain à double facette, de la terre et du souffle. Ne pouvons-nous pas dire que si Elokim représente les forces créatrices et organisatrices des tous les Laniakéa de l’univers,  Hachem, le Tétragramme, serait le nom de l’essence, du souffle, l’âme…

Poussière d’Etoile
De même, si nous même sommes poussière d’étoile, comme le dit l’astrophysique, qui serait d’ailleurs cette poussière de l’Adama dans la Torah, nous sommes aussi portés par le souffle. Et si notre partie terre retourne à son origine, c’est-à-dire aux étoiles d’où elle vient, notre partie âme retourne à sa source divine… Jusqu’au jour où nous dirons, « Hachem hou HaElokim ».
C’est-à-dire que D.ieu dans son essence Hachem, c’est aussi Elokim dans sa manifestation. Ou autrement dit, le D.ieu créateur, c’est aussi le D.ieu de l’histoire.
Alors, notre matière redeviendra éternelle, comme elle le fut à la création de l’Homme créé à l’image de D.ieu.

S’il nous est impossible de connaître toute l’immensité  de l’univers, qu’en est-il de la connaissance de l’homme ? S’il nous est impossible de connaître toutes les voies de la gestion divine, qu’en est-il de la gestion de l’homme ? En fait, si nous devions parler d’un commencement à notre niveau, ce serait celui de la conduite de l’homme et de notre relation au principe divin.
Là commence l’enseignement traditionnel, même s’il prend parfois des voies extrêmement ésotériques dans la kabbale, comme la notion d’arbre de vie et arbre de la connaissance du bien et du mal, nous sommes toujours dans l’enseignement de la relation de l’homme vis-à-vis de l’essence de lui-même, (Ben Adam lé atsmo). De l’homme vis-à-vis du monde et de son prochain (Ben adam la havéro).  Et de l’homme vis à vis du principe de l’espace divin, (Ben Adam la Makom).

AYEKA ?
Béréchit, c’est aussi un commencement dans le questionnement, Ayéka ?  Première question ontologique posée à l’homme, « où en es-tu ». C’est aussi la quête vers un état perdu.  Nous quittons l’Eden, jardin des délices et de la proximité avec le divin, nous perdons le lien avec notre partie éternelle, pour devenir mortel. Nous entrons dans le monde des phénomènes et de la contingence, obligés de travailler à la sueur de notre front pour survivre à notre matière.

Là commence la crise existentielle. Comment revenir à notre état principiel ? Comme dirait Arouna « la nostalgie de l’ailleurs »
Tout au long du récit des hommes, la Torah va nous indiquer les impasses, les ratés des hommes, jusqu’à la fin du premier cycle avec le déluge. Nous sommes face à une pédagogie par l’erreur.
Le sens est caché à nos sens, il nous faudra creuser des puits dans le désert pour retrouver un peu d’eau de cet éden perdu.
Oui, je suis responsable de mes choix, aurait-il fallu répondre, plutôt que, « c’est la femme à laquelle tu m’as associé qui m’a donné le fruit !
Oui, je suis gardien de mon frère, aurait-il fallu répondre à la place de celle de Caïn.
Quant à l’Abel, que nous sommes, il nous faut sortir de notre silence pour dire à nos frères, « Pourquoi êtes-vous en colère ? Et pourquoi votre visage est-il abattu ?  Si tu t’améliores, tu pourras te relever, autrement le péché est tapi à vos portes et il aspire à t’atteindre ! Domine-le ! ».
Bon, je crois que c’est une bonne introduction pour ce métier de coaching existentiel ! 

Les autres sujets de cette même partie auraient pu être :
Le principe d’Unité dans la pluralité Une
Pourquoi le monde ? (Le sens de la vie)
Comment le monde ?
Processus de la création avant la création
Le tsimtsoum
Adam Kadmon, l’Homme principiel, ou le prototype de la création dans l’arbre de vie
Les 4 mondes qui sont 5
Darwin dans la Torah et le chaînon manquant
La lumière du Aleph
L’ordre et le chao et l’imperfection de la création
La création du temps le 4ème jour et principe du temps dans le judaïsme
La finalité de la création … (Temps, Homme, D.ieu…)
L’homme de la création,
Le 7ème jour et le principe de base du Chabbat
Pourquoi la Torah commence par le commencement ?
Chapitre 2, Abraham l’homme projet
Deuxième création de l’homme
Constitution de l’homme
Le jardin d’éden
Le bien et le mal
La faute originelle
La femme os de l’homme
Premier crime de l’humanité
Les 19 générations ( généalogie biblique)
Les racines de l’Egypte biblique
Les racines de la violence.
Israël et les Nations, les racines de l’antisémitisme
La terre d’Israël, les racines de l’antisionisme
Science et philosophie, la base du spinozisme dans les 10 générations pré-diluviennes).

 

Oui, tout cela est dans les premiers chapitres de la Genèse, sous le nom de Béréchit.
En fait,
cette liste n’est pas exhaustive, c’est juste ce que j’ai pu voir, mais selon le principe de la graine, tout est dans la première paracha, voire même dans le premier mot.  

 

Ces leçons sont reprise dans « Israël Projet D’Humanité »

Revenons à toi !   Alors quel est ton projet de renouvellement ?